jeudi 13 novembre 2008

220000€ pour un ministre soucieux de votre opinion! Surtout si elle est contraire.....

CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 1/8
Secrétariat général
Délégation à la communication
110, rue de Grenelle – 75357 PARIS 07 SP
Cahier des clauses particulières
CCP n° 2008 / 57 du 15 octobre 2008
Appel d’offres ouvert passé en application des articles 57 à 59 du code des marchés publics
Objet : Veille de l’opinion
Le présent cahier des clauses particulières comporte 8 pages, numérotées de 1 à 8
CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 2/8
ARTICLE 1 - OBJET DES MARCHES ET MODE DE PASSATION
Les présents marchés portent sur la veille de l’opinion dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement
supérieur et de la recherche.
Ils sont passés en application des dispositions des articles 57 à 59 du code des marchés publics, relatives
à l’appel d’offres ouvert.
ARTICLE 2 - ALLOTISSEMENT ET FORME DES MARCHES
L’appel d’offres comporte deux lots. Ils s’agit de marchés à bons de commande passés en application de
l’article 77 du code des marchés publics :
Lots Montant estimatif HT
Lot n° 1 : Veille de l’opinion pour le compte du ministère de
l’éducation nationale (MEN)
100 000 € HT/an
Lot n° 2 : Veille de l’opinion pour le compte du ministère de
l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR)
120 000 € HT/an
ARTICLE 3 - PIECES CONSTITUTIVES DU MARCHE
Chaque marché est composé des pièces suivantes, par ordre décroissant de priorité :
− l’acte d’engagement et le bordereau des prix ;
− le présent cahier des clauses particulières ;
− le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de fournitures
courantes et de services (approuvé par décret n° 77-699 du 27 mai 1977 modifié) ;
− la proposition du titulaire.
ARTICLE 4 - DUREE DU MARCHE
Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 ou à partir de la date de notification (si celle-ci est
postérieure au 1er janvier 2009) jusqu’au 31 décembre 2009. Il pourra ensuite être renouvelé pour une
nouvelle période d’une année sans que sa durée totale puisse excéder deux ans.
ARTICLE 5 - DESCRIPTION DES PRESTATIONS
5.1 Présentation
5.1.1 Objectif
Le dispositif de veille en question vise, en particulier sur Internet, à :
Identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles ou émergents)
Identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l’opinion

CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 3/8
Repérer les leaders d’opinion, les lanceurs d’alerte et analyser leur potentiel d’influence et
leur capacité à se constituer en réseau
Décrypter les sources des débats et leurs modes de propagation
Repérer les informations signifiantes (en particulier les
signaux faibles)
Suivre les informations signifiantes dans le temps
Relever des indicateurs quantitatifs (volume des contributions, nombre de commentaires,
audience, etc.)
Rapprocher ces informations et les interpréter
Anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise
Alerter et préconiser en conséquence
Les informations signifiantes pertinentes sont celles qui préfigurent un débat, un « risque opinion »
potentiel, une crise ou tout temps fort à venir dans lesquels les ministères se trouveraient impliqués.
5.1.2 Sources surveillées
La veille sur Internet portera sur les sources stratégiques en ligne : sites « commentateurs » de l’actualité,
revendicatifs, informatifs, participatifs, politiques, etc. Elle portera ainsi sur les médias en ligne, les sites de
syndicats, de partis politiques, les portails thématiques ou régionaux, les sites militants d’associations, de
mouvements revendicatifs ou alternatifs, de leaders d’opinion. La veille portera également sur les moteurs
généralistes, les forums grand public et spécialisés, les blogs, les pages personnelles, les réseaux sociaux,
ainsi que sur les appels et pétitions en ligne, et sur les autres formats de diffusion (vidéos, etc.)
Les sources d’informations formelles que sont la presse écrite, les dépêches d’agences de presse, la
presse professionnelle spécialisée, les débats des assemblées, les rapports publics, les baromètres,
études et sondages seront également surveillées et traitées.
Les interactions entre des sources de nature différente, les passages de relais d’un media à l’autre seront
soigneusement analysés.
5.1.3 Finalités
L’analyse attendue des principaux arguments, des critiques et des tendances, à partir du corpus
défini, tous les canaux étant pris en compte, donnera lieu à des notes de synthèse (rapport quotidien,
note de synthèse hebdomadaire, cartographie commentée des acteurs et débats en présence).
Plus particulièrement en matière de veille Internet, l’analyse permettra un suivi précis de l’évolution de
l’opinion internaute et des arguments émergents relayés et commentés sur ce canal.
5.2 Prestations à réaliser
5.2.1 Définition des thèmes
Les thème(s) pérennes ou prévisibles sont prédéfini(s) par la personne publique. Ils varient selon
l’actualité, le calendrier de travail des deux ministères, en fonction des échéances (parlementaires,
médiatiques, événementielles…) auxquelles sont soumis le ministre chargé de l’Education nationale et le
ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Les thèmes émergents sont signalés par le prestataire. Les thèmes émergents seront identifiés dans le
cadre de l’activité de veille Internet qui permettra de mieux anticiper les mouvements d’opinion et les
critiques et de détecter systématiquement les signaux faibles de crise.
CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 4/8
Toute nouvelle veille thématique donne lieu à une réunion de lancement, à la constitution du corpus
à observer et analyser, à une cartographie détaillée de ce corpus et des types d’arguments et de
critiques en présence.
Un plan de veille constituera le référentiel commun entre le ministère et le prestataire. Il sera
formalisé et mis à disposition du ministère.
5.2.2 Livrables attendus
La veille est active : quotidienne, hebdomadaire et accompagnée de recommandations (ou non).
La veille doit être avant tout anticipatrice, analytique et synthétique (et non descriptive). Elle
apportera des indicateurs tant qualitatifs que quantitatifs.
Plusieurs produits de veille pourront être élaborés suivant une périodicité hebdomadaire,
quotidienne ou autre (à définir en fonction de l’actualité) :
- la note de veille éducation (tous sujets confondus)
- la note de veille enseignement supérieur (tous sujets confondus)
- la note de veille recherche (tous sujets confondus)
- la note de veille thématique (un seul sujet couvert)
- la cartographie commentée des acteurs et des débats en présence (un seul thème ou un seul
acteur couvert)
Clé de voûte du dispositif de veille, le passage en « mode alerte » visera à transmettre
systématiquement les informations stratégiques ou les signaux faibles susceptibles de monter de
manière inhabituellement accélérée.
Les notes de veille pourront porter ou sur l’ensemble des canaux (média traditionnels et Internet
formel et informel) ou être limitées à l’internet (cf. liste des produits au bordereau des prix).
Les vidéos, pétitions en ligne, appels à démission, doivent être suivis avec une attention particulière et
signalées en temps réel.
Des éléments quantitatifs (nombre d’interventions, nombre de commentaires, mots les plus fréquemment
cités) seront systématiquement inclus. L’audience et l’influence des sources et des relais seront précisées.
Aucune donnée brute ne sera transmise. Les informations recueillies seront toujours analysées, recoupées,
synthétisées, mises en perspective, et comparées dans le temps. Les verbatims auront une valeur
d’exemple ou d’illustration. Les synthèses devront être lisibles et facilement appropriables. Une
présentation qui facilite la lecture et l’appropriation, tout en préservant la profondeur de l’analyse et
l’exhaustivité du corpus, sera fortement appréciée.
La date et l’heure de réception des notes de veille sera fixée par le ministère. Compte tenu de la nature
même des objectifs du dispositif de veille (mesurer la compréhension des problématiques en particulier
dans les communautés online, détecter les signaux avant-coureurs, identifier les réseaux d’influence) la
date et l’horaire de réception des livrables devront être rigoureusement respectés.
Des échanges réguliers entre le prestataire et le ministère pour ajuster les enjeux du moment, commenter
la livraison d’une note et partager les connaissances en matière de veille auront lieu régulièrement.
Lorsqu’un thème sera « clos », le prestataire fournira un document récapitulatif de la veille réalisée
pour aider le ministère à calculer le retour sur investissement pour cette opération. A l’échéance
du marché, le prestataire fournira également un récapitulatif détaillé des prestations réalisées dans
l’année.

La MAIN dans la MAIN......

"Avec 20 % de candidats supplémentaires cette année, selon les chiffres du ministère de l'éducation nationale, le baccalauréat professionnel en trois ans, très contesté en 2007, semble plaire aux élèves. Après une expérimentation menée avec soixante-dix mille lycéens en septembre, cette réforme doit être généralisée à la rentrée 2009. Ce sera la fin du parcours en quatre ans, avec d'abord deux ans en BEP, puis deux ans pour préparer le baccalauréat professionnel. A la sortie de la troisième, les collégiens auront donc désormais le choix entre le baccalauréat professionnel en trois ans et le CAP en deux, un diplôme en général plus adapté aux métiers de l'artisanat. Mais ils pourront toujours entrer en première professionnelle après un CAP, s'ils le souhaitent.

Pour réfléchir sur ce "bouleversement", l'Association française pour le développement de l'enseignement technique (Afdet), qui regroupe des acteurs de l'enseignement et du monde de l'entreprise, organisait mercredi 12 novembre des "assises de l'enseignement professionnel". L'occasion pour le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, de défendre sa réforme. "Le bac en trois ans doit faire changer les regards" sur l'enseignement professionnel en assurant "une égale dignité" entre baccalauréats professionnel et général, estime-t-il.

Le ministre est apparu d'autant plus satisfait que sa réforme semble maintenant acquise. Notamment parce que le Syndicat national de l'enseignement technique action autonome (Snetaa), premier syndicat d'enseignants en lycée professionnel, a fini par la soutenir. "Après avoir présenté cette mesure pour des raisons purement budgétaires, Xavier Darcos a accepté de négocier", explique Christian Lage, son secrétaire général, qui souhaiterait même désormais "une généralisation plus rapide". Le ministère a en effet assuré qu'aucune suppression de postes n'interviendra dans le cadre de l'application de cette réforme et que quatre mille places supplémentaires en CAP ont été ouvertes, pour continuer d'accueillir ceux qui veulent n'étudier que deux ans......."

Extrait d'un article du journal Le Monde

Merci à ce journal de nous révéler le degré de la collaboration idéologique syndicale du Snetaa et le degré de compromission  co-gestionnaire à laquelle elle conduit!

Agamemnon

dimanche 9 novembre 2008

Des orientations qu'aurait soutenu le SNETAA AU CSE et qui font controverse ...

Le Snetaa n' ayant,en dépit de notre recherche nationale,  publié aucun document Grand Public accessible à un PLP lambda ci-devant electeur de plein droit  lors des prochaines elections professionnelles,présentes dans l' esprit de tous dirigeants syndicaux, nous livrons ci dessous une analyse du SNUEP empruntée à son site et extraite de sa revue.

ce texte n'engage bien sûr que le SNUEP mais chacun est en droit de la partager ;

un droit et peut-être même un devoir éducatif!

NUMÉRO 47 - NOVEMBRE 2008 - POUR L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL PUBLIC

Projet de décret relatif aux procédures d’orientation : Deux cycles pour la voie professionnelle !

Son but est de mettre en place une nouvelle organisation de la voie professionnelle. Il définit deux cycles, un cycle de deux ans conduisant à un diplôme de niveau V et un cycle de référence de trois ans conduisant au baccalauréat professionnel. Il n’y a en réalité aucune contradiction car la présence du premier cycle se justifie, selon le Ministère, par la préparation du CAP et le maintien pour l’instant du BEP carrières sanitaire et social

par exemple.

La seconde professionnelle peut-être rattachée à un des champs professionnels. Au cours du cycle de trois ans les élèves se présentent aux épreuves du BEP ou aux épreuves du CAP (choix défini par la CPC compétente). Une nécessité qui risque dond’obérer une grande partie de la préparation du baccalauréat professionnel (Bac Pro. en 2 ans, voire en un an ?), même si l’on réduit le nombre des épreuves et si l’on généralise le Contrôle en Cours de Formation. Les lycées qui organisent une formation professionnelle pourront comporter des classes au niveau de la troisième et de la quatrième année descollèges. Il est par ailleurs question de la mise en place de passerelles vers les autres voies et de dispositifs d’aide aux élèves mais des décrets devraient préciser ces points.

Projet de décret relatif au Baccalauréat Professionnel en trois ans : Généralisation au détriment de certains élèves !

La formation conduisant au baccalauréat professionnel se déroule en milieu professionnel durant une période de 16 à 26 semaines.

L’examen comporte 7 épreuves obligatoires qui correspondent à une ou plusieurs unités constitutives (3 au moins en C.C.F. et une au moins en épreuve ponctuelle).

Une nouveauté : afin de mettre en concordance les divers baccalauréats, le Ministère propose une épreuve orale de contrôle pour les élèves ayant obtenu une note générale supérieure ou égale à 8 et une note de 10 à l’épreuve d’évaluation de la pratique professionnelle (vérification de compétences générales et professionnelles).

Il est clairement précisé que tout élève inscrit dans un cycle de 3 ans se présente à un BEP ou un CAP professionnel.

Projet de décret relatif Brevet d’Etude Professionnel : Disparition injustifiée des sections de préparation !

Le BEP reste un diplôme de niveau V, inscrit comme le CAP au répertoire national des certifications professionnelles mais il est passé comme une « certification intermédiaire

» au cours de la formation au baccalauréat professionnel.

Il comporte au moins 5 unités obligatoires(au lieu de 7, voire 9 !) dont 4 sont évaluées en Contrôle en Cours de Formation. Un jury peut être commun à plusieurs BEP ou a un BEP et un CAP. Il s’agit bien sûr d’uneremise en cause totale de ce niveau de formation.

Projet de décret relatif au Certificat d’Aptitude Professionnel : Pour les candidats préparant un baccalauréat !

L’objectif de ce décret est de permettre aux élèves sous statut scolaire et aux apprentis engagés dans un cursus conduisant à un baccalauréat professionnel, de pouvoir se présenter au CAP (même spécialité ou même champ professionnel). Quatre au moins des épreuves obligatoires sont évaluées en C.C.F.

Le SNUEP considère que ces quatre décrets entérinent la généralisation du bac pro en 3ans dans le cadre de la réforme de la voie professionnelle.

De grandes difficultés s’annoncent pour les enseignants qui devront organiser des épreuves en cours de formation pour le BEP alors que les formations en deux ans n’existeront plus.

Le ministère prend la lourde responsabilité d’augmenter le nombre de sorties sans qualification. Des élèves se tourneront vers l’apprentissage ou s’engageront dans un cursus du baccalauréat qu’ils ne pourront terminer.

C’est pour toutes ces raisons que les trois premiers projets de décrets ont été majoritairement rejetés par le CSE.

L’avis du Conseil Supérieur de l’Education est significatif. Il serait plus utile d’apporter de réels remèdes aux sorties sans qualification en adaptantles structures pédagogiques aux élèves et non l’inverse, et en maintenant des structures préparant au CAP et au BEP chaque fois que cela se justifie.

Mort du BEP: un des décrets rejetés par le CSE que le SNETAA propose d 'approuver(document de travail)

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Remplacement d'un diplome ,validé dans des conventions collectives par une validation en contrôle continue;...

que dirait-on s'il s'agissait du bac?

Décret modifiant le décret n° 87-851 du 19 octobre 1987 modifié relatif au

Brevet d’études professionnelles

Le premier ministre

Sur le rapport du ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche ;

Vu le Code de l’éducation modifié par la loi n° 2005- et notamment son article …….

Vu le décret n° 87-851 du 19 octobre 1987 modifié relatif au brevet d’études professionnelles

Vu l’avis du comité interprofessionnel consultatif du ;

Vu l’avis du Conseil supérieur de l’éducation du ;

DECRETE

Article 1er

Le décret du 19 octobre 1987, modifié, susvisé est modifié conformément aux articles 2 à 13 du présent décret.

Article 2 – L’article 1er est complété par l’alinéa suivant :

« Il est classé au niveau V de la nomenclature interministérielle des niveaux de formation. »

Article 3 – L’article 3 est complété par les alinéas suivants :

« Il détermine les activités, les connaissances et compétences générales et professionnelles auxquelles se réfère chaque spécialité du brevet d’études professionnelles et qui sont requises pour son obtention. Il établit le référentiel des activités professionnelles, le référentiel de certification ainsi que le règlement d’examen.

Le référentiel de certification est organisé en unités, générales et professionnelles, dont le nombre ne peut être supérieur à 7 et, le cas échéant, une unité facultative de langue vivante, chacune constituée, d’un ensemble cohérent de connaissances, compétences et savoirs au regard de la finalité du diplôme.

Des unités constitutives de chaque référentiel de certification peuvent être soit communes à l’ensemble des spécialités du brevet d’études professionnelles, à plusieurs spécialités du brevet d’études professionnelles, soit équivalentes à des unités d'autres spécialités du  brevet d’études professionnelles.

Il peut également prévoir les dispenses d’unités constitutives du brevet d’études professionnelles concerné qui peuvent être accordées aux titulaires de diplômes ou titres à finalité professionnelle. »

Article 4 - L’article 4 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Chaque unité est évaluée soit par un contrôle en cours de formation, soit par une épreuve terminale ».

Article 5 - L’article 6 est modifié comme suit :

« I- Les 3 premiers alinéas sont remplacés par les 3 alinéas suivants :

« Le brevet d’études professionnelles est obtenu par le succès à un examen ou, en tout ou en partie, par la validation des acquis de l’expérience en application de l’article L. 335-5 du code de l’éducation.

Les candidats ayant préparé le brevet d’études professionnelles par la voie scolaire ou l’apprentissage, dans un centre de formation d’apprentis ou une section d’apprentissage, sont tenus, à l’issue de la formation, de présenter l’ensemble des épreuves au cours d’une seule session, sauf dérogation individuelle accordée par le recteur.

Les candidats de la formation professionnelle continue peuvent choisir, au moment de leur inscription de présenter l’ensemble des épreuves au cours d’une seule session ou de les répartir sur plusieurs sessions. Ce choix est définitif.

II- Le 5ème alinéa est supprimé. »

Article 6- L’article 7 est modifié comme suit :

« I- Le 1er alinéa est supprimé.

II- Au 3ème alinéa : les mots : « choisie sur une liste limitée à trois dont l’une porte sur une langue vivante » sont remplacés par les mots « de langue vivante ».

III – Le 4ème alinéa est ainsi rédigé :

« Des arrêtés du ministre de l'éducation fixent les modalités de notation des épreuves terminales et du contrôle en cours de formation ainsi que les modalités de mise en œuvre du contrôle en cours de formation.

IV – Le dernier alinéa est supprimé. »

Article 7 –

L’article 9 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Le brevet d’études professionnelles est délivré par le recteur.

Dans le cadre de l’examen, il est délivré aux candidats qui ont présenté l’ensemble des unités constitutives, à l'exception de celles dont ils ont été dispensés dans les conditions fixées au présent article et aux articles 3, 7 et 15; et ont obtenu la note moyenne, d’une part, à l’ensemble des unités du diplôme affectées de leur coefficient, d’autre part, à l’ensemble des unités professionnelles affectées de leur coefficient.

Le diplôme délivré aux candidats porte les mentions « assez bien », quand le candidat a obtenu une moyenne générale au moins égale à 12 et inférieure à 14 ; « bien », quand le candidat a obtenu une moyenne générale au moins égale à 14 et inférieure à 16 ; « très bien », quand le candidat a obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 16.

Aucun candidat ayant produit un livret scolaire ou de formation ne peut être ajourné sans que le jury ait examiné ce livret. La mention de cet examen est portée au livret scolaire ou de formation sous la signature du président du jury.

Le modèle de livret scolaire est fixé par arrêté du ministre chargé de l’éducation.

Dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l’éducation, le diplôme peut porter l’indication que le titulaire a suivi une formation en langue vivante ou a accompli, notamment à l’étranger, la période en entreprise. »

Article 8-

L’article 10 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsqu'un candidat est déclaré absent à une ou plusieurs épreuves, le diplôme ne peut lui être délivré.

Toutefois, en cas d’absence justifiée, la note zéro lui est attribuée pour chaque épreuve manquée et le diplôme peut être délivré si les conditions prévues à l’article  8sont remplies. Dans le cas où le diplôme n’a pu lui être délivré, le candidat se présente à des épreuves de remplacement, dans les conditions fixées à l’article 17 ».

article 9–

L’article 11 est remplace par les dispositions suivantes :

« les candidats, qui n’ont pas obtenu le diplôme conservent, a leur demande, durant cinq années a compter de leur date d’obtention, les notes supérieures ou égales a 10 sur 20 obtenues ou le bénéfice d’unités constitutives d’un diplôme acquises au titre de la validation des acquis de l’expérience.

Dans cette limite de cinq ans, les candidats peuvent choisir, à chaque session, soit de conserver les notes obtenues ou le bénéfice d’unités constitutives d’un diplôme acquises au titre de la validation des acquis de l’expérience, soit de passer à nouveau l’épreuve. dans ce second cas, la dernière note obtenue est seule prise en compte.

Les candidats ayant opté pour la forme progressive peuvent conserver les notes inférieures à 10 sur 20.

Tout renoncement aux notes de l’examen et aux acquis de validation des acquis de l’expérience est définitif. »

Article 10 -

Le titre IV est remplacé par les dispositions suivantes :

« TITRE IV : Evaluation.

Article 12

- les candidats ayant suivi une préparation :

- par la voie scolaire dans un établissement d’enseignement public ;

-par la voie scolaire dans un établissement privé sous contrat ;

-par la voie de l’apprentissage dans un centre de formation d’apprentis ou une section d’apprentissage habilités ;

- dans le cadre de la formation professionnelle continue dans un établissement public ;

sont évalués, pour au moins quatre des unités prévues à l’article 2, par contrôle en cours de formation. Les autres unités sont évaluées selon le même mode ou par une épreuve terminale. »

article 13 -

L’examen a lieu en totalité sous forme d’épreuves terminales pour les candidats ayant suivi une préparation :

- par la voie de l’enseignement à distance ;

- par la voie scolaire dans un établissement privé hors contrat ;

- par la voie de l’apprentissage dans un centre de formation d’apprentis ou une section d’apprentissage non habilités ;

- dans le cadre de la formation professionnelle continue dans un établissement privé ;

et pour les candidats majeurs ne justifiant pas avoir suivi une préparation.

Article 14

Pour les candidats qui ont préparé le diplôme dans le cadre de la formation professionnelle continue dans un établissement public habilité, l’évaluation est réalisée intégralement par contrôle en cours de formation.

Article 15

- Dans des conditions fixées par un arrêté du ministre chargé de l'éducation, les candidats titulaires de certains titres ou diplômes peuvent être dispensés de l’obtention d'une ou de plusieurs unités constitutives du diplôme présenté.

Dans les mêmes conditions, les candidats justifiant de l’obtention de certaines unités ou du bénéfice de certaines épreuves d’un diplôme préparé antérieurement peuvent, dès lors qu’elles sont encore valables, être dispensés de l’obtention d’une ou de plusieurs unités constitutives du diplôme présenté.

Les dispenses accordées au titre des alinéas précédents peuvent porter sur la totalité des unités permettant l'obtention du diplôme. »

Article 11-

Il est ajouté, à l’article 16, un alinéa ainsi rédigé :

« A chaque session les candidats ne peuvent s’inscrire qu’en vue de l’obtention d’une seule spécialité de BEP, sauf dérogation individuelle accordée par le recteur ».

Article 12 –

Le 2ème alinéa de l’article 20 est supprimé.

Article 13 -

Les dispositions du présent décret entrent en vigueur au 1er septembre 2005.

Toutefois, et dans l’attente de leur mise en conformité avec les dispositions du présent décret, les brevets d'études professionnelles dont les règlements particuliers ont été établis antérieurement à la date de publication du présent décret peuvent continuer à être délivrés par CCF et épreuves terminales.

Article 14 - Le ministre de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche est chargé de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le .

Par le Premier Ministre,

Le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

Apparemment,il s'agissait de mauvais textes....

intersyndical Réforme de la voie professionnelle : X. Darcos doit tenir compte du refus du CSE.
communiqué Snes-Snep-Snuep

23 octobre 2008

Le Conseil Supérieur de l’Education s’est réuni ce jeudi 23 octobre pour examiner quatre projets de décrets qui entérinent la généralisation du bac pro en trois ans dans le cadre de la réforme de la voie professionnelle.

L’un de ces décrets affiche le maintien d’un cycle de deux ans pour préparer un diplôme de niveau V mais il ne s’agirait en fait que d’une préparation au CAP.

Le BEP, qui reste un diplôme de niveau V inscrit au répertoire national des certifications professionnelles, ne serait plus qu’une certification intermédiaire délivrée en cours de cursus de préparation au bac pro en trois ans sur la base d’épreuves évaluées en CCF. Les enseignants devraient donc concevoir des épreuves en cours de formation… dans le cadre d’une formation en deux ans qui n’existerait plus en tant que telle !

En supprimant ces formations, le ministère prend la lourde responsabilité d’augmenter le nombre de sorties sans qualification. Quand ils ne pourront pas préparer le CAP, faute de places en nombre suffisant, les élèves les plus fragiles à la sortie du collège devront se tourner soit vers l’Apprentissage, soit choisir par défaut la voie du bac pro en trois ans qu’ils risquent d’abandonner en cours de route face aux difficultés.

Par ailleurs, ces textes réorganisent la voie professionnelle à l’aveugle car les horaires et les contenus du bac pro en trois ans ne sont toujours pas définis par Arrêté. Ils consacrent la suppression du BEP alors que ce diplôme permettait jusqu’ici à de très nombreux élèves en difficulté d’accéder à un premier niveau de qualification et de reprendre confiance avant de s’engager vers le baccalauréat. C’est pour toutes ces raisons que ces projets de décrets ont été majoritairement rejetés par le CSE. Le SNES, le SNEP, le SNUEP demandent solennellement au ministre de l’éducation nationale de tenir compte de ce rejet, de renoncer à la généralisation du bac pro en trois ans et de maintenir la formation au BEP en deux ans.

réponse du berger à la bergère acte II

Communiqué de presse du SNUEP-FSU à' novembre

MENSONGES ET DESINFORMATION DU SNETAA SUR LES VOTES DU CSE,

DANS UN CONTEXTE D’ELECTIONS PROFESSIONNELLES !

Les Professeurs de Lycée Professionnel ont pris depuis longtemps la mesure des dispositions proposées par le Ministère de l’éducation nationale sur ce que le Ministre appelle« rénovation de la voie professionnelle ». Le SNUEP–FSU constate que toutes les méthodes sont bonnes pour un syndicat réfugié depuis de nombreuses années dans l’autonomie pour tenter un dernier baroud d’honneur et redorer le blason qu’il a perdu vis-à-vis de nombreux enseignants.

Les textes qui ont été présentés lors du dernier Conseil Supérieur de l’Education officialisent la fermeture des sections de BEP à la rentrée 2009. Contrairement à ce qu’affirme ce syndicat autonome, le Ministère ne propose pas le maintien d’un dispositif pertinent permettant aux élèvesissus de la classe de troisième d’acquérir un diplôme de niveau V. Il ne s’agit que d’inscrire le BEP en tant que « certification intermédiaire » dans le cursus du baccalauréat professionnel en réduisant les évaluations et proposant un recours exagéré au Contrôle en cours de formation.

Certes le terme de « passerelles » est évoqué, mais aucune disposition ne permet d’affirmer leur importance et la volonté du Ministre de les officialiser.

Ce n’est pas la proposition de mise en place de quelques sections de CAP qui est de nature à rassurer les élèves et les familles en matière d’orientation positive vers la voie professionnelle.

L’éventuelle passerelle entre le CAP et le Baccalauréat Professionnel reste hypothétique.

Les enseignants de la voie professionnelle étaient largement représentés au Conseil Supérieur del’Education et à la Commission des Lycées qui préparaient la séance plénière. Le SNUEP-FSU a fait une déclaration au nom de la FSU, ainsi d'ailleurs que d’autres organisations qui font partie intégrante du paysage syndical de nos Lycées Professionnels.

Dans un autre domaine, le SNUEP-FSU n’a constaté aucune avancée statutaire tant sur les champ d’intervention des PLP que sur des dispositifs visant à améliorer les rémunérations.

Le SNUEP-FSU, au cours de son histoire, n’a jamais fait la promotion de dispositifs qui pourraient à terme mettre à mal le statut des PLP. Il n’a donc en la matière aucune leçon à recevoir.

Le SNUEP-FSU, non signataire du protocole de discussion, n’a constaté aucune modification des objectifs du plan gouvernemental depuis le début du processus.

Il constate que toutes les méthodes sont bonnes pour le SNETAA, au moment des élections professionnelles du 2 décembre 2008, pour tenter de dissimuler son réel bilan.

Le SNETAA se préoccupe-t-il des élèves issus du collège et qui ne pourront s’insérer dans la voie professionnelle du Service Public ?

Le Secrétariat National du SNUEP-FSU

secteur éducation : Jérôme DAMMEREY 06 29 41 20 10

secteur communication : MC GUERIN 06 43 71 87 41

Paris, le 4 novembre 2008

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samedi 8 novembre 2008

Une réponse du berger à la bergére qui côtoie la vérité

Le SNUEP-FSU a pris connaissance des votes émis lors de

l’examen des textes relatifs à la « rénovation de la voie professionnelle par le Conseil Supérieur de l’Education du 23

octobre 2008. Le Conseil a donné un avis largement négatif sur les trois textes fondamentaux.

Les orientations pour la voie professionnelle correspondent parfaitement aux volontés ministérielles affichées dès la proposition aux organisations syndicales d’un protocole de discussion. Il est clair que les consultations engagées avec quelques organisations syndicales signataires n’ont amené aucune modification majeure, contrairement d’ailleurs, à ce que tente de faire croire un syndicat spécifique et autonome del’Enseignement Professionnel non représenté au CSE.

Les positions et les analyses du SNUEP-FSU s’en trouvent donc confortées et les personnels de l’Enseignement Professionnels’en souviendront probablement lors des prochaines élections professionnelles.

Le SNUEP-FSU considère comme une erreur historique la disparition des sections de préparation au Brevet d’EtudesProfessionnelles. Ce n’est pas la possibilité de préparer un BEP,voire un CAP, lors de la préparation d’un baccalauréat professionnel en trois ans qui sera de nature à apporter une réponse positive aux difficultés des élèves qui nous sontconfiés. Considérer le BEP comme une simple « certification intermédiaire » validée à grand renfort de Contrôle en Cours deFormation condamne définitivement ce niveau de qualification.

Même la formation au baccalauréat professionnel sera fragilisée et la tâche des enseignants sensiblement alourdie.

Le SNUEP demande énergiquement au Ministre de l'Éducation de respecter l’avis du Conseil Supérieur de l’Education etd’engager une véritable rénovation de la voie professionnelle qui permettrait d’apporter de réels remèdes aux sorties sans qualification en adaptant les structures pédagogiques aux élèves et non l’inverse et en maintenant des structures préparant au CAP et au BEP.

Le Ministre respectera-t-il les votes du Conseil Supérieur de l'Éducation ou suivra-t-il l’avis d’un Syndicat Général de l’Education Nationale ?

Le Bureau National du SNUEP-FSU.

Communiqué de presse du SNUEP-FSU suivi du communiqué de presse publié sous le titre:

MENSONGES ET DESINFORMATION DU SNETAA SUR LES VOTES DU CSE,

DANS UN CONTEXTE D'ELECTIONS PROFESSIONNELLES

Pavé électoral dans la mare... attention aux éclaboussures

communiqué de presse du SNETAA 27 octobre 2008

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Bigre!

"on peut craindre  que le CSE ne se prononce contre les avancées statutaires des PLP lorsque les textes seront examinées"

on reconnait bien là  bien le propre du syndicalisme d'accompagnement : l'approbation par principe et par doctrine de textes gouvernementaux avant même d'en connaitre la teneur!

Chacun sait désormais que pour la direction du  SNETAA toute réforme statutaire pour les plp ne peut à l'avenir qu'être bonne pour l'ensemble des PLP puiqu'ils ne font qu' accompagner une réforme encensée par le SNETAA .

Mais au diable les mauvais esprits!

Peut-être pense t-on au plus haut du SNETAA qu'un gouvernement reconnaissant  devrait,en période électorale  avoir la bienséance de lui renvoyer l' ascenseur de sa politesse sur le protocole d'accord...

Alors bilan de l'action syndicale ou bilan des avancées gouvernementales?

Quand on vous annonçait ,il y a peu, le retour des godillots...

 

L’évangile de Jean relate une histoire intéressante qui se déroule au début du ministère de Jésus-Christ : Il alla à des noces, et changea l’eau en vin.

extrait d' une motion adoptée par le conseil national du SNETAA

 

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Réunion de famille pour un syndicalisme d'accompagement

Seconde diffusion

Photo de la signature du protocole sur les bacs pro en 3 ans

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Un PLP "en dimanche", deux "chefs ",et un ministre content de ses personnels.

c' était vraiment un grand moment!

Pour qui?

Divorce et ostracisme...c'était hier

Seconde diffusion 

Désavouée dans ses interdits et sa décision d’exclusion à mon égard par deux arrêts de la cour d’appel, condamnée aux dépens de trois référés en première instance et des deux arrêts de cour d’appel, non suivie dans sa volonté de me sanctionner en justice pour les écrits du présent blog, la direction du SNETAA a décidé de tenter d’ouvrir à mon encontre une nouvelle procédure d’exclusion

Elle se proposait donc de me convoquer pour une revanche et de futures agapes judiciaires

Pour l’exemple, avant même le terme de mon retrait syndical annoncé pour la fin de l’année scolaire !

Choqué par cette invitation à partager un syndicalisme stérile de vindicte, dénué de tout attrait et de tout profit pour ceux qui font volontairement l’effort de s’acquitter d’une carte syndicale et voient leur cotisation s’évaporer en fumerolles judiciaires, j’ai décidé de ne pas lui donner suite et de quitter définitivement le SNETAA.

On trouvera ci dessous le texte envoyé à la direction syndicale pour lui faire part de mon retrait désormais immédiat et des extraits de la lettre privée que j’ai adressée à plusieurs militants mercredi 16 avril 2008

 

Mesdames, Messieurs, mes camarades

Il y a plusieurs jours, j’ai été conduit à informer le secrétariat du SNETAA de ma décision de ne pas renouveler mon adhésion au SNETAA au terme de l’année syndicale ;

Je vous ai fait part de ses motifs.

Mon appartenance au SNETAA s’inscrivant aujourd’hui, chaque jour un peu plus, à l’encontre des valeurs qui ont donné pendant 40 ans du sens, de la richesse et de la force à mon engagement pour le respect des libertés et des droits, pour le progrès économique et social et pour la promotion de la citoyenneté et de la laïcité, j’ai décidé d’avancer la date de mon départ syndical.

Je ne suis donc plus, volontairement, adhérent du SNETAA, et donc de la fédération EIL à compter de ce jour :

Mercredi 16 avril 2008.

J’assure tous ceux qui ont été mes camarades de militantisme et de combat de mes sincères et cordiales salutations

Bernard PABOT

Ancien secrétaire général du SNETAA de 1992 à 2004,

Co-fondateur de la tendance AUTREMENT,

Co-fondateur de la Fédération Syndicale Unifiée; (FSU),

Co-fondateur et ancien secrétaire Général de la fédération EIL,

Militant SYNDICAL

 

 

A mes camarades au SNETAA, élus responsables ou anciens responsables, amis personnels ou militants solidaires dans l’action et les combats passés

« En 40 ans de syndicalisme et de combats pour la démocratie, les libertés et les droits, le SNETAA est bien la seule organisation que j’ai eue à connaître, qui pense que la démocratie l’autorise à chercher à prononcer une exclusion contre un adhérent, pour avoir désavoué publiquement le basculement du SNETAA dans le syndicalisme d’accompagnement et avoir annoncé le non-renouvellement de son adhésion à son terme annuel »………..

 

« Mes pensées, exprimées sur mon blog ou dans des courriers privés, forgées à la lumière d’un syndicalisme indépendant et de terrain par 40 ans d’adhésion syndicale et douze ans de mandats de secrétaire général, ne sanctifient pas par essence les aspirations d’aujourd’hui de nos hiérarques syndicaux.

Elles ne le font pas parce que la démocratie syndicale se nourrit d’abord de la diversité et de la différence pour forger l’unité et la solidarité.

Elles ne cèdent pas non plus à l’éloge, de leurs comportements, de leurs choix et de leurs stratégies qui, au jugement de nombre d’observateurs avertis, conduisent le SNETAA à sa perte.

Ils ne le méritent pas et nul n’y est contraint.

Mes pensées et mes écrits leur sont donc proprement intolérables, ce qui, à leur sens, ne peut-donc naturellement qu’être intolérable pour l’ensemble du syndicat.

La démocratie, on sait en effet où elle commence

Mais sait-on bien ou elle finit ? »…………………

 

« Traîné devant la commission des conflits pour avoir nourri au fond et sans fard un débat démocratique qui a disparu de fait d’une organisation enfermée dans le monothéisme d’une tendance unique et corsetée. »……

 

« ALORS pour quels écrits ?……..

 

Ceux qui proclament mon désaveu de la signature par la direction du SNETAA, sans aucune consultation des adhérents, du protocole sur le bac pro en 3Ans ?

Ceux qui soulignent les lourdes conséquences évidentes d’un tel choix pour l’enseignement professionnel, pour l’accueil et la qualification des élèves, pour l’emploi des personnels et mettent en conséquence en garde contre le cheminement syndical engagé vers un syndicalisme d’accompagnement gouvernemental ?

Ceux qui se veulent un cri d’alarme devant l’aveuglement et la surdité de mon syndicat. »…….

 

« Voilà donc promu un nouveau syndicalisme : celui de la vindicte…..

 

L’acharnement personnel auquel elle(la direction) me convie n’entre pas dans mes valeurs.

Mais je n’entends pas non plus autoriser qui que ce soit à me brûler en place de Grève pour hérésie syndicale.

J’ai déjà annoncé publiquement mon départ du syndicat et les motifs qui le valident

L’actualité d’aujourd’hui les renforce

Je n’ai ainsi aucune raison de m’inscrire dans de nouveaux combats judiciaires très éloignés du vrai syndicalisme dans lesquels le syndicat perdrait encore un peu plus de sa pertinence et ses acteurs un peu plus de leur dignité.

Pour Jules Romain, « Les esprits d’élite discutent des idées,
les esprits moyens discutent des événements,
les esprits médiocres discutent des personnes

Cette citation m’agrée et pour ma part j’ai tranché.

Face à l’ostracisme de la direction syndicale, j’ai donc décidé d’avancer mon retrait syndical annoncé pour la fin de l’année.

Il prend effet ce jour mercredi 16 AVRIL 2008 »

B.PABOT

pour une poignée de pois chiches

 Seconde parution

Pour une poignée de pois chiches, le SNETAA, à deux doigts d’être tout seul à le faire, a signé au printemps avec le Ministre de l’Education Nationale un accord pour l’amputation d’une année de la durée de formation des bacs professionnels et pour la transformation de ce diplôme de spécialisation professionnelle en formation de première qualification.

Il a ainsi permis d’ntroduire un cheval de Troie dans l’enseignement professionnel et dans l’emploi des personnels qui y exercent.

Sans autre forme de contrepartie compréhensible syndicale, d’amélioration de carrière ou de rémunération !

Si ce n’est un recentrage syndical stratégique en faveur d’une meilleure collaboration avec le ministre et d’un appui à la politique qu’il conduit.

Pour appâter les collègues, on les a néanmoins assurés d’une possibilité future d’exercer en BTS.

La chose étant dite, elle pourrait mériter considération :

Notons d’alors, comme le rappelle LAURENT PIAU dans son guide juridique, que le statut des Professeurs de Lycée Professionnel ne prévoit leur affectation statutaire que dans les classes conduisant aux diplômes du CAP, du BEP OU du BACCALAUREAT PROFESSIONNEL.

Aucun emploi budgétaire de PLP ne peut donc statutairement être ouvert en BTS.

Aucun PLP ne peut donc y être nommé et être titulaire de son poste .

Sauf à modifier leur statut, ce qui pourrait aussi conduire, sur la base d’une même modification et pour les mêmes raisons, à les nommer en collège.

On notera que le ministre, qui a d’autres chats à fouetter avec les agrégés et les certifiés, leurs syndicats, les parlementaires, les groupes de pression de toutes natures et l’opinion publique, ne s’est évidemment pas engagé sur ce terrain singulièrement glissant .

Le SNETAA et les autres syndicats signataires non plus !

Mais on peut toujours, bien sûr affecter un enseignant volontaire à titre provisoire sur un poste temporairement vacant dans un corps qui n’est pas le sien.

S’il est d’usage que l’administration demande que l’on fasse l’horaire de service du poste occupé quand celui-ci est supérieur à celui du corps d’origine, la question devient juridiquement et administrativement redoutable, voire impossible d’obtenir d’elle l’inverse quand on n’est pas détaché dans le nouveau corps dans lequel on exerce.

Il est donc clair que le PLP qui accomplit tout ou partie de son service en BTS ne peut juridiquement espérer bénéficier des avantages du corps des certifiés ou de celui des agrégés : horaires bonifiés , indemnités de chaire qui relèvent en outre d’un décret qui n’est pas visé par le statut des PLP…..

Tout est alors question de rapports de besoin ou de force, de complaisance de MR X ou MME Y, d’arrangements bilatéraux oraux...

Un accord en forme de chiffon de papier froissable à tout instant…par exemple par la nomination sur le poste occupé en BTS d’un agrégé ou d’un certifié.

Avec, à la clé, un retour péremptoire sur son établissement avec un service d’origine perdu. !

Il est donc proposé aux PLP de bénéficier d’un nouveau pacte d’ « auxiliariat » avec la considération qui ne lui est pas attachée.

Chacun est ensuite libre, s’il le désire profondément, de jouer sa carrière à la roulette russe .

II faut aussi  noter qu’il n’y a rien de nouveau, dés lors que les PLP volontaires ont toujours pu être appelés à exercer à titre provisoire en BTS …comme en collège d’ailleurs.

A condition que l’inspection générale qui est maître d’œuvre pour l’affectation en BTS, postes à profil, y voit son intérêt!

Le seul élément nouveau étant que désormais, en cas de besoin, l’administration se passera sans doute de leur accord, par exemple pour des compléments de service en BTS ou pour fermer des postes de certifiés ou d’agrégés incomplets !

Une grande avancée sous le soleil d’un accord ministériel !

Qui ne vaut même pas la poignée de pois chiches que certains personnels peu avertis avaient cru obtenir..

Fort de son succès, le ministre vient par courrier privé d' annoncer aux PLP qu’ils allaient voir leur indemnité de professeur principal  prendre de la hauteur!

Question de nourrir l’ambiance .

Celle d’un nouveau grand succès de leur revalorisation.

Une prime majorée de 500.€ PAR AN POUR UN PLP sur dix!

ET une deuxième poignée de pois chiches, une !

AGAMEMNON et AMIS

pourquoi je ne renouvellerai pas mon adhésion seconde diffusion

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Gouvernementale Surprise...

FR3 jeudi 3 avril  :Images de manifestations d' élèves  et propos de responsables Lycéens contre les suppressions de postes et le démantèlement  des BEP et des Bacs Professionnels en 4 ans....

Alors qu' on attendait pour le moins une interview d' essence ministérielle ou un communiqué officiel,  surgit en réponse aux manifestants,  un responsable syndical national du SNETAA venu plaider tout  le bien qu' il pensait de la politique ministérielle des Bacs pro en 3 ANS et brandir le nouveau bréviaire   de la "modernisation"de la formation professionnelle....

Etait ce le rôle ,la place et le discours d'un syndicat,même s'il lui a été offert un créneau pour ce faire dans un média télévisuel?

Il est vrai qu'il est aujourd'hui très BOBO ou très branché  de faire "moderne "et de plaider la réforme..

Mais qu' aurait  l' enseignement professionnel public, défendu bec et ongle par le SNETAA depuis 50 ans ,de si archaïque pour qu' il dût  changer de peau  à grand coup de suppressions d' emplois?

On demeure sur sa faim d' une vraie analyse syndicale argumentée .

Et si on écoutait ce que disent les lycéens en faveur d'un bac professionnel en 4ANS qu' ils ne jugent ni dépassé ni déclassé ?

.Ne seraient-ils  plus les premiers concernés par la qualité de leur formation et la pertinence professionnelle et économique de la qualification à laquelle ils aspirent?

Affligeant pour la direction syndicale et  pour l' image qu' elle donne du SNETAA.

Depuis plusieurs mois les choix de la direction du syndicat sont à contre sens de son histoire, de sa culture et de ses mandats historiques, voire même des plus récents.

La signature du protocole sur les Bacs Pros en trois ans et la célébration subite et nouvelle, par communiqué de presse et parle canal de la télévision, d’un discours fumeux ,d’essence gouvernementale, sur la « modernisation professionnelle »,entraîne à grand pas le SNETAA sur le chemin du syndicalisme d’accompagnement .

Avec le soutien désormais publiquement affiché au démantèlement des BEP, à la dénaturation des BACS PRO, et par voie de conséquence au développement des CAP en apprentissage et en alternance, les responsables de notre syndicat ouvrent, par pure idéologie et sans aucun intérêt pour les élèves et les personnels , une véritable voie d’eau dans l’enseignement professionnel public.

Un coup dont en toute analyse rationnelle, il ne pourra se remettre

Dans leur aveuglement, les responsables nationaux du SNETAA apportent ainsi leur caution, et donc celle de tout le syndicat, à une amputation pluriannuelle, massive et « naturelle » d’emplois de PLP ,véritable ouverture pour la mise en place de la politique gouvernementale annoncée de suppression de l’ emploi de un fonctionnaire sur deux parvenu à la retraite.

A contre syndicalisme, avec l’abandon du syndicalisme d’adhérent et du droit à un réel pluralisme ;

avec une démocratie bâillonnée et l’extinction du débat d’idée ;

le Snetaa a tout à perdre et ne sera bientôt plus que l’ombre de lui –même.

C’est sa propre disparition syndicale qu’il bâtit .

Je ne peux donc plus me reconnaître dans de telles orientations que je condamne, à l’opposé des valeurs que j’ai défendues au nom de tous et sur mandat du plus grand nombre pendant douze ans

Quelles que soient mes convictions et ma volonté profondes, persister à affirmer ma solidarité syndicale avec le SNETAA me conduirait à cautionner ce qui est à mon sens syndicalement inacceptable et à vous accompagner sur un nouveau chemin qui n’est désormais pas le mien.

J’ai donc pris la décision ,pour moi douloureuse, d’annoncer aux responsables du SNETAA mon départ définitif du syndicat au terme de la présente année syndicale

Ce message d’un ancien secrétaire général du syndicat ,expression d’une stupéfaction et d’inquiétudes assurément partagées par nombre de silencieux du SNETAA, peut-il encore être analysé par une direction en pleine déconfiture judiciaire sur quatre référés et deux arrêts de cour d’appel ?

Peut-elle le faire autrement que sous la forme d’une nouvelle surenchère brutale pour tenter de sauver la face et effacer son ardoise ?

Ce serait sans doute là une vraie réponse syndicale

Pour autant, la direction du SNETAA peut aussi vouloir réaffirmer  aux opposants potentiels la loi interne qu’elle tente d’instaurer : soumission totale à la pensée et aux méthodes de la direction de la tendance unique, en l’occurrence elle-même, ou départ forcé comme cela a déjà été le cas, dans un passé récent, pour deux secrétaires nationaux.

Elle peut par exemple à nouveau exclure, quitte à rechercher un nouveau cycle de procédures judiciaires au fond.

A coup sûr à contresens syndical et dont nul ne saurait connaître vraiment l’issue et le coût financier pour les adhérents !

Bernard PABOT

lundi 27 octobre 2008

Cela ne fera pas lourd dans le porte monnaie et pour le pouvoir d'achat

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1er-10-2008 14:00

Eric Woerth, André Santini. Photo : AFP

Revalorisation du point d’indice des fonctionnaires

Eric Woerth et André Santini ont annoncé le 1er octobre une revalorisation au 1er octobre de 0,3 % du point d’indice fonction publique, soit pour l’année 2008 + 0,8 %.

Cette revalorisation de la valeur du point d’indice (+ 0,5 % en mars et 0,3 % en octobre) correspond aux engagements du Gouvernement suite aux accords du 21 février 2008 (lire l’article).

Cette revalorisation qui concerne les 5,2 millions d’agents, intervient aux côtés d’autres mesures salariales appliquées également en 2008 :

-  la création d’une garantie individuelle de pouvoir d’achat (GIPA) pour tous les fonctionnaires. Cette prime individuelle sera versée pour la première fois au mois d’octobre ;
-  un relèvement de la grille indiciaire des agents de catégorie C ;
-  une refonte des grilles des catégories B et A ;
-  et la mise en place d’une politique de rémunération au mérite qui concernera à terme l’ensemble des agents des trois fonctions publiques.

La valeur annuelle du point d’indice est ainsi fixée à 54,8475 et le montant de la rémunération minimale mensuelle est ainsi porté à 1 325,48 euros brut, hors primes.

Cette revalorisation représente pour les employeurs publics une dépense en année pleine de 492 millions d’euros.

source: Portail du gouvernement

"Le point d'indice revalorisé de 0,3%

publié le 01 octobre 2008

Le point d'indice, base de calcul du traitement des fonctionnaires, a été revalorisé de 0,3%, portant à 0,8% la hausse pour 2008, comme le prévoyait l'accord signé le 21 février dernier entre le gouvernement et plusieurs syndicats. La valeur du point est ainsi fixée à 54,84 euros et le montant de la rémunération minimale mensuelle porté à 1.325,48 euros brut, hors primes, selon le décret présenté ce mercredi 1er octobre en Conseil des ministres
En février dernier, la CFDT, l'Unsa, la CFTC et la CFE-CGC avaient paraphé plusieurs volets du protocole d'accord qui leur était soumis (action sociale, compte-épargne temps), mais pas la partie relative au point d'indice, toutes les organisations jugent la hausse de 0,8% insuffisante au regard de l'inflation.
Dans un communiqué, le ministre Eric Woerth et son secrétaire d'Etat André Santini font valoir ce 1er octobre que la revalorisation qui intervient aujourd'hui s'ajoute à "d'autres mesures salariales appliquées également en 2008", à savoir la garantie individuelle de pouvoir d'achat (Gipa), qui sera versée pour la première fois en octobre, "un relèvement de la grille indiciaire des agents de catégorie C, une refonte des grilles des catégories B et A et la mise en place d'une politique de rémunération au mérite qui concernera à terme l'ensemble des agents des trois fonctions publiques".

Source:http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1222835249765

Rebelote pour l'action

Après le 19 octobre, la mobilisation continue !


AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education

Après le 19 octobre, la mobilisation continue !

L’ensemble des 21 organisations ayant appelé à la manifestation nationale du 19 octobre se félicite du succès de la mobilisation qui a rassemblé largement la communauté éducative, personnels d’éducation, parents, militants associatifs, lycéens et étudiants.

L’opinion lui a massivement apporté son soutien. 80 000 manifestants ont exprimé leur volonté de ne pas laisser le gouvernement poursuivre son entreprise de démolition du service public d’éducation. Ils ont rappelé que l’éducation devait redevenir une priorité pour la Nation, pour construire l’école de l’avenir.

Ils ont rappelé avec détermination que les services publics donnent plus de cohésion à une société de plus en plus minée par des inégalités que la crise accentue. Le gouvernement n’a répondu que par le mépris.

Les organisations décident de se constituer en groupement permanent pour alerter et mobiliser les citoyens sur le long terme.

Elles appellent à l’action, dans le premier et le second degré, dans l’enseignement supérieur, dans le monde associatif, pendant la semaine du 17 au 21 novembre, autour de la Journée internationale des droits de l’enfant du 20 novembre.

Elles y interpelleront notamment chaque parlementaire dans sa circonscription sur les décisions qu’il ou elle prendra dans le cadre du débat budgétaire, en proposant aux citoyens de faire de même collectivement ou individuellement. Chaque parlementaire devra se prononcer sur la priorité qu’il ou elle donne à l’éducation, dans un contexte de crise où l’éducation est plus que jamais un investissement pour l’avenir.

D’autres initiatives suivront, notamment à l’occasion du Salon de l’éducation (27-30 novembre). Les organisations rencontreront aussi les élus locaux sur les questions de l’égalité et de la démocratisation.

Paris, le 22 octobre 2008


un propos qui a pour objet d' être politiquement clair!

 

Darcos attaque le contrôle paritaire sur les mutations

"Le ministère veut en finir avec le rôle de contrôle des commissions paritaires en insistant de façon plus accentuée sur le caractère indicatif du barème. Dans le second degré, il invite vivement les recteurs à dérèglementer plus avant, les conviant à multiplier les postes spécifiques académiques dont l'affectation est trop souvent du seul ressort de l'administration. Dans le premier degré, il modifie profondément les règles des mouvements départementaux et ce de manière unilatérale". Le Sgen Cfdt rejette le projet de circulaire sur les mutations. Le Snuipp dénonce également une note qui "remet en cause le paritarisme".

source: café pédagogique

jour de fête ...

Mobilisation réussie

32 000 selon la police, 80 000 selon les organisateurs, la manifestation du 19 octobre a été un succès. On notait particulièrement de nombreux enseignants des Rased, premières victimes des suppressions de postes, une très bonne représentation des enseignants du premier degré et de nombreux parents.

Le micro trottoir réalisé par le Café montre que les manifestants venaient pour un autre budget, mais aussi en réaction au "mépris" du ministre envers eux. Les propos tenus sur la maternelle ont contribué à la mobilisation. Les parents se disent inquiets de voir disparaître la maternelle ou de voir les conditions d'enseignement se dégrader.

A l'issue de la manifestation, les syndicats de la Fsu ont demandé au ministre de prendre en compte cette mobilisation. "Le SNUipp demande solennellement au ministre de l'Education Nationale de prendre la mesure de ce mécontentement et du trouble que provoque sa politique dans les écoles et d'ouvrir au plus vite de véritables négociations… C'est le métier et l'engagement quotidien des enseignants au service des élèves qui sont décriés et dévalorisés" estime le syndicat.

Le Snuipp reproche au ministre son action contre les rased, la proposition de loi sur les Epep, les attaques contre la maternelle. "Les enseignants des écoles ne se sont jamais sentis autant méprisés par leur ministre. Ils n'ont jamais connu autant de simulacres de discussion. Ce sont les fondements de l'école publique qui sont remis en cause. La limite de l'acceptable est largement dépassée".

Le Snuipp menace s'il n'est pas entendu. "Dans le cas contraire, le SNUipp proposera à ses partenaires de donner une ampleur inédite aux suites de l'action, notamment en appelant à une journée de grève unitaire dans l'Education Nationale en novembre". Les organisateurs ont décidé de se revoir mercredi 22 pour décider des suites à donner au mouvement.

Un sondage IFOP réalisé pour Ouest France avant la manifestation la créditait d'un large soutien : 69% des Français la trouverait "justifiée".

Article rédigé par " le café pédagogique"

L'Expresso du 20 Octobre 2008

connaissez vous?

Primes et indemnités : la rubrique juridique du Café mensuel

Dans quels cas puis-je faire jouer l'indemnité de garantie du pouvoir d'achat (GIPA) ? Qui bénéficie de la prime d'entrée dans le métier ? De la prime pour heures supplémentaires ? Que faire en cas d'agression en classe ? Tous ces sujets sont abordés par Laurent Piau dans la nouvelle rubrique juridique du Café mensuel.

Retrouvez tous les mois l’analyse des nouveaux textes applicables aux enseignants, un éclairage juridique sur l’actualité, des conseils pour préserver vos droits ou vous défendre. Vous pouvez aussi écrire à Laurent Piau (redaction at cafepedagogique.net ).

La rubrique juridique

Extrait du Café Pédagogique du 17 octobre

les chefs d' établissement aux fourneaux

 

Professionnel : Le Snpden demande le maintien des formations au BEP

"Nous ne pouvons accepter, par exemple, l’idée que le BEP constitue de manière générale un obstacle à la réussite au baccalauréat professionnel… Nous connaissons suffisamment le public de l’enseignement professionnel pour ne pas redouter que des parcours inadaptés ne se traduisent pas par une somme accrue d’abandons sans qualification, sans parler des difficultés en termes de vie scolaire que représente toujours, pour cette population scolaire particulièrement fragilisée, l’échec renouvelé". A l aveille de la réunion du CSE sur la voie professionnelle, le Snpden, syndicat de chefs d'établissement, exprime ses incompréhensions."

Le Snpden

 

Extrait du "Café pédagogique" L'Expresso du 16 Octobre 2008

Cap sur le master: à égalité de salaire?

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, ont signé avec les présidents d'université et les directeurs d'IUFM (instituts universitaires de formation des maîtres), une charte portant sur les principes directeurs de la réforme du recrutement et de la formation des enseignants. Cette réforme prévoit de recruter les enseignants à un niveau de Master 2.

Communiqué - Valérie Pécresse

30 septembre 2008


Charte relative aux principes directeurs de la réforme du recrutement et de la formation des enseignants

A un moment où le système éducatif connaît d'importantes transformations, il est nécessaire de repenser et d'améliorer l'entrée dans le métier d'enseignant dans le primaire et le secondaire.

La réforme du recrutement et de la formation des enseignants est l'axe structurant de ces transformations. Elle entrera en vigueur pour une première session de concours en 2010. Dans ce cadre, des mesures transitoires seront mises en place afin de permettre, dès cette première session, la bonne mise en œuvre de la réforme.

Les ministres, chacun pour la part qui le concerne, et les conférences signataires partagent les  principes directeurs suivants, en ce qui concerne la formation initiale et continue ainsi que le recrutement des enseignants.


La mastérisation : les principes

Les futurs enseignants  devront justifier de l'obtention d'un diplôme de master pour pouvoir être recrutés à titre définitif à l'issue des nouveaux concours de recrutement. La mastérisation de la formation des maîtres constitue un incontestable progrès, car elle permettra l'élévation du niveau de recrutement et une amélioration de la qualité de la formation. Compte tenu de l'autonomie et de la responsabilité des universités, celles-ci, qu'elles soient dotées d'un IUFM ou non, doivent être libres de proposer des parcours adaptés, dans le cadre de leur contrat d'établissement, en fonction des compétences attendues d'un professeur figurant notamment dans un cahier des charges national et dans  celui des nouveaux concours. Elles s'appuieront sur les compétences nécessaires dans le cadre du processus d'intégration des IUFM au sein des universités. L'insertion dans le LMD des parcours de préparation aux métiers de l'enseignement ne peut être conçue indépendamment de la réflexion sur l'apport de la recherche à ces parcours.


Le lien avec la licence

La formation des maîtres s'intègre dans un continuum de formation. Dans le cadre du plan de réussite et du cahier des charges de la licence, les universités organiseront des parcours attractifs apportant une réelle valeur ajoutée pour les étudiants intéressés par les métiers de l'enseignement et de la formation. La première année de licence devra garantir aux étudiants la maîtrise des savoirs fondamentaux et des compétences indispensables à la réussite de leur parcours universitaire : garantir les acquis fondamentaux (culture générale, connaissances du monde socio-économique, bases juridiques,...) et renforcer les compétences (TIC, langues étrangères, méthode, autonomie...). Durant la deuxième année, année de consolidation, l'étudiant pourra découvrir le monde professionnel, en l'occurrence celui du système éducatif, sous forme de séminaires, de forums, de tutorat étudiant. Enfin, la troisième année, année de spécialisation, finalise le projet d'études sur la base de l'affermissement des connaissances disciplinaires et des compétences acquises. L'orientation vers le champ des métiers de l'enseignement et de la formation y est plus affirmée. Tous les étudiants diplômés de licence disposeront au moins d'un stage validé dans le cursus, de préférence dans l'enseignement, pour les étudiants dont les métiers de l'enseignement et de la formation constituent leur projet professionnel.

Les concours

Les signataires réaffirment le caractère national des concours des premier et second degrés tout en rendant possible une politique de première affectation plus conforme aux souhaits des jeunes enseignants et plus proches de leurs lieux de formation initiale, ce qui facilitera la liaison avec la formation continue. Ceux-ci comprendront trois types d'épreuves destinées à évaluer les connaissances disciplinaires, la capacité à planifier et organiser un enseignement adapté aux niveaux de classe, et enfin la connaissance du système éducatif. Pour le second degré la distinction entre le CAPES et l'agrégation est maintenue. En ce sens, la plus grande part de la certification du niveau scientifique des candidats sera confiée aux universités dans le cadre des masters tandis que les concours seront essentiellement un instrument de sélection et un processus de classement. Les masters ne seront pas réductibles à la seule préparation aux concours de l'Éducation nationale. Ils permettront l'accès à d'autres débouchés professionnels correspondant à la palette des compétences acquises.


L'articulation parcours/concours

Tout étudiant inscrit en deuxième année de master ou ayant déjà validé celui-ci pourra se présenter aux nouveaux concours de recrutement. L'organisation des futurs masters sera modulaire, comportant des troncs communs avec d'autres parcours et des unités d'enseignement spécifiques. Cela permettra aux étudiants de passer d'un parcours à l'autre sans avoir à repasser l'intégralité d'un master. La  mastérisation  doit donc se fonder sur le principe de la capitalisation d'ECTS par les étudiants tout au long de leur cursus. Cette organisation modulaire permettra une pluralité de parcours qui prendra en compte la spécificité des différents métiers de l'enseignement. Ces masters devront également permettre aux étudiants, à côté de la préparation aux concours, de poursuivre leurs études universitaires ou d'engager leur insertion professionnelle dans d'autres directions.
La réflexion en cours ne fera pas abstraction de la définition de parcours plus orientés vers la recherche.

La structure et le contenu des masters

Dans la perspective tant de l'amélioration de la formation initiale que de celle de la première prise de fonction, les masters devront articuler quatre volets complémentaires, sans que leur poids soit nécessairement équivalent :

  • a. disciplinaire (ou multidisciplinaire) qui renvoie aux savoirs scientifiques actuels ;
  • b. épistémologique en lien avec l'histoire des disciplines d'enseignement;
  • c. didactique qui  prend en charge la réflexion de fond sur la transmission des savoirs disciplinaires en lien avec les programmes scolaires ;
  • d. professionnel qui aborde les différentes facettes du métier d'enseignant et le rôle d'agent du service public d'éducation.

La place prise par chacun de ces blocs est à l'évidence variable et leur articulation diffère selon les parcours, mais jamais une formation ne devra pouvoir ignorer un de ces aspects, ce qui sera à vérifier au moment des demandes d'habilitation.
Des dispositions particulières seront prises pour les disciplines professionnelles de la voie professionnelle.

La formation universitaire des maîtres pourra associer, comme dans tout master, des enseignements de nature disciplinaire, des ateliers de projet et d'échanges d'expérience, et des périodes de stage. Par ailleurs l'ouverture de l'École sur le monde socio-économique implique que la formation des futurs professeurs les y prépare.

Les bourses

Les bourses au mérite proposées aux étudiants de M1 et de M2 soutiendront l'effort de poursuite d'études consenti par les candidats aux concours.

La formation continue des enseignants et la VAE

On ne peut traiter de l'entrée dans le métier sans réfléchir à la suite de carrière.  La formation continue des enseignants devra être profondément renouvelée et associer pleinement les universités et les rectorats. Enseigner est un métier intellectuel et de relations humaines qui ouvre la voie à de nombreuses perspectives d'évolution. Reconnaître la qualité de l'investissement dans la classe, valoriser la prise de responsabilité dans d'autres secteurs ou d'autres missions liées à la réussite des élèves, sont des pistes d'amélioration de la carrière que l'Etat et les conférences signataires conviennent d'explorer en prolongement de la réflexion sur le recrutement. La VAE devra être développée pour faciliter les changements de fonction des enseignants.

Méthode de travail

Le calendrier doit permettre une mise en place des concours pour la session 2010. Aussi la réflexion sera organisée, dès la rentrée de septembre 2008, autour des thèmes suivants :

Maquette des concours ;

  • Formation initiale : configuration des masters, mobilisation des compétences existantes dans le nouveau dispositif de formation ;
  • Prise de fonction, affectation, accompagnement et formation continue ;
  • Dans ce cadre seront notamment examinés :
    - Le devenir des enseignants actuellement en service partagé ;
    - Les conditions d'intervention des enseignants du premier et du second degré au sein des universités.

 

Les nouveaux concours ont fait l' objet d'un texte ministériel publié sur:

http://www.education.gouv.fr/cid22665/enseignants-reforme-du-recrutement-et-de-la-formation.html

Vers le démantèlement des corps nationaux d'enseignants?

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20081002&key2=081002160059.8suf8zg3.xml

 

Recrutement des professeurs: la CPU prône un concours avec épreuves par académie

La Conférence des présidents d'universités (CPU) a proposé, dans le cadre de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, un concours avec des épreuves par académie pour recruter les professeurs de collèges et lycées, ont indiqué ses dirigeants jeudi.

"Nous proposons un concours national avec des épreuves académiques", a précisé Michel Lussault, vice-président de la CPU, relevant que cela se faisait déjà "pour le bac, la première année de médecine, les recrutements des enseignants du primaire et le recrutement des professeurs d'université".

Cette proposition a été faite par la CPU aux ministères de l'Education et de l'Enseignement supérieur, dans le cadre de la concertation en cours sur la réforme de la formation et du recrutement des enseignants.

M. Lussault a aussi assuré que les universités se chargeraient de "prendre en charge les étudiants qui ne seront pas admissibles" au concours, pour qu'ils repassent le concours ou qu'ils s'orientent vers d'autres métiers.

La réforme, qui doit s'appliquer en 2010, prévoit que le recrutement des enseignants se fasse au niveau "master 2" (bac +5) et que le nouvel enseignant soit, dès la rentrée suivante, à plein temps devant une classe.

Elle prévoit également que les universités, et non plus les IUFM (Instituts universitaires de formations des maîtres), forment les enseignants par des masters "professionnalisants".

Le président de la CPU Jean-Pierre Finance a assuré que les universités et les professeurs d'IUFM qui y seront intégrés travailleraient "dans une logique de partenariat" pour les masters de formation.

Afin que l'allongement de la durée des études ne porte pas préjudice "aux étudiants issus de milieux non favorisés", la CPU préconise en outre que des aides financières leur soient accessibles, selon son dossier de presse.

dimanche 26 octobre 2008

Un point de vue très autorisé...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=45443

L’effet papillon ou comment produire des générations de crétins

La réforme du bac pro en trois ans se met en place petit à petit bien que les référentiels de formation ne soient pas écrits pour la plupart. Des économies pour le gouvernement, mais à quel prix ?
La réforme du bac pro en trois ans est, ne nous le cachons pas, une bien belle façon de faire des économies en lésant l’éducation de certaines de nos chères têtes blondes. Il va de soi qu’un programme fait en quatre ans (deux années de BEP + deux années de bac pro) auparavant se voit amputé d’une année pour un bac pro en trois ans. Alors est-ce à dire que nos élèves peuvent assimiler tout avec un an en moins, ou bien qu’un enseignant est capable de faire son programme en trois ans au lieu de quatre ?

Non, la réponse est deux fois non. Donc c’est le savoir qui est perdant : un bac pro, mais moins de connaissances et de savoir-faire. C’est une machine à produire des élèves qui savent moins !

Quid alors du BEP, ce diplôme intermédiaire qui favorisait les élèves peu scolaires ? Une aubaine pour les CAP qui vont se peupler d’élèves niveau BEP : la politique du pire, tu as au moins un CAP alors qu’avant tu aurais eu un BEP ! Encore une fois, produire des élèves qui savent moins !

Et les établissements scolaires dans tout ça : c’est formidable un bac pro en trois ans au lieu d’un BEP en deux ans, c’est une classe en plus me direz-vous ! Encore une fois c’est non, bac pro en trois ans oui, mais sans ouverture de classe : le ministère n’a pas les moyens qu’il soit de l’Education nationale ou de l’Agriculture (car il existe des BEP agricole) donc sans ouverture de classe, cela veut dire obligation de fermer une classe pour avoir ce bac pro en trois ans, mais généralement les classes fonctionnent par cycle de deux ans.

Un exemple : un petit établissement qui compte actuellement six classes : 4e et 3e de l’enseignement agricole, CAPA 1re année et 2e année et BEPA 1re année et 2e année devra demain avoir un bac pro en trois ans donc les deux années de BEPA actuelles + une autre année, mais pour cela il lui faudra fermer soit le cycle 4e/3e soit le cycle CAPA. Effet papillon de l’affaire, le bac pro en trois ans entraîne une fermeture de classe dans l’établissement et donc la fermeture à terme d’un cycle d’études.

Si l’établissement de mon exemple se sépare de ses 4e/3e, il ne lui reste plus que les deux classes de CAPA et le bac pro en trois ans soit cinq classes au lieu de six à l’origine et sept s’il y avait maintien des classes existantes.

Question : que vont devenir les élèves qui seraient venus en 4e/3e dans cet établissement ?

Vont-ils réintégrer l’enseignement général d’où ils sont sortis avec des difficultés ? Si oui, c’est envoyer des élèves à l’échec ! Vont-ils peupler les classes surchargées des classes de collège DP6 ? C’est en tout cas ce qui semble être le cas aujourd’hui. Cela dit, c’est une nouvelle fois produire des élèves qui savent moins.

Effet papillon encore et les profs dans tout ça ? S’il y a moins de classes, il faut moins de profs : le prof qui avait un temps plein (18 heures de présence en face à face élève c’est déjà pas beaucoup selon la vox populi !) va avoir forcément moins d’heures (et sera payé moins soit dit en passant).

Soyons sensés : un bac pro en trois ans ce sont des économies pour le gouvernement, mais ces économies sont faites sur le dos de nos enfants qui seront moins bien formés et, par conséquent, ils seront moins efficaces dans leurs métiers, moins aptes à réfléchir, à protester peut-être. Sommes-nous en train délibérément de produire des générations de crétins ? Il y a quelques années un slogan disait : "Eduquons ! C’est une insulte ?"

Accompagnez, que diable!

http://www.agrisalon.com/06-actu/article-21152.php

suppression du BEP : une aberration en agriculture (Syndicats)

   [ 25/09/2008 21:37 ] Le mercredi 24 septembre 2008, la FNSEA, les JA et l’UNEP ont quitté la table des discussions avec le ministère de l’Agriculture, sur la réforme du baccalauréat professionnel.

   Alors que dans l’enseignement agricole, moins de 10% des élèves de CAPA (certificat d’aptitude professionnelle agricole) poursuivent vers un diplôme de niveau IV, cette réforme, portée par le ministère de l’Education Nationale, promeut le cursus CAP-bac pro et condamne à terme, le BEPA (brevet d’études professionnelles agricoles).
Or, ce diplôme a un intérêt pédagogique pour l’insertion scolaire et la poursuite d’études : 63% des diplômés de BEPA obtiennent un niveau IV. Il a aussi une réelle valeur sur le marché du travail. Ceci n’est pas le cas du CAP agricole, contrairement à d’autres secteurs professionnels.
La profession agricole considère donc que cette réforme n’est pas transposable in extenso à l’enseignement agricole.
La profession demande qu’un élève puisse, à l’issue de la seconde professionnelle, être orienté soit vers le BEPA, soit vers le bac pro. Après le BEPA, il doit pouvoir s’arrêter là ou poursuivre sa formation en bac pro. Ceci peut se gérer au sein de classes mixtes BEPA/bac pro, dans le cadre de parcours de formation individualisés, de 3 ou 4 ans.
Alors que le décret du baccalauréat professionnel est en préparation, à travers ses revendications, la profession agricole souhaite que les spécificités de l’enseignement agricole soient reconnues, préservées, voire valorisées : professionnalisation, insertion scolaire, sociale et professionnelle, élévation des niveaux de qualification.
L’optimisation des moyens est certes nécessaire mais les préoccupations budgétaires ne doivent pas nuire à la qualité de l’enseignement !

Source - Communiqué de la FNSEA - Jeunes agriculteurs - UNEP