samedi 29 mars 2008

Il faut bien que la justice et la démocratie prévalent

Pressée de dégager le champ de nouvelles orientations syndicales, dont chacun peut aujourd’hui dresser le constat ( par exemple autour de l approbation par le SNETAA du protocole ministériel pour le démantèlement des BAC PRO en 4 ans et des BEP), le nouveau secrétaire général du SNETAA avait choisi le muscle pour tenter de se débarrasser en force, du précédent secrétaire général , quelques mois à peine après son départ volontaire à la retraite.

Son crime supposé : être le gardien apparemment trop charismatique du temple des orientations historiques du syndicat :

l’indépendance politique et revendicative;

une laïcité vigilante ;

l’autonomie syndicale;

le choix d’une  promotion argumentée de la spécificité de l’enseignement professionnel  et de son rôle d’ascenseur social  pour les jeunes en difficulté …;

 

Rayé en son absence de la liste des élus de la tendance majoritaire,  dés le premier conseil national, sans en être informé et sans autre forme de procès, ……

Interdit d’accès à ses archives syndicales ….. ;

Arbitrairement  interdit d’exercer le mandat de délégué au congrès national donné par le congrès de son académie ;

Traîné en commission des conflits, ipso-facto et sans aucun examen réel de sa défense, pour s’y voir exclu définitivement du syndicat après 40 ans d’activité en son sein ;

Assigné en justice, avec l’intention de le faire taire définitivement,  pour avoir révélé sur le présent blog l’approbation subreptice par le Bureau national d’un texte qui s’est révélé quelques jours après être fort proche de celui du protocole ministériel sur les bacs pro en 3ANS …..

Pas moins pour tenter, faute de mieux, de donner du sens et du crédit à une premier mandature de secrétaire général  …. !

Tout à son offensive et à son égo, le cabinet de direction  du SNETAA ne s’est embarrassé dans ses actes et plaidoiries ni de la retenue qu’exige le respect militant, ni des statuts et règlement intérieur du syndicat, ni des principes démocratiques de diversité et de débat inhérents à la nature même du syndicalisme ,ni même enfin du simple respect par des éducateurs républicains de la voix de la justice .

Deux arrêts de la cour d’appel de PARIS, pris à partir de trois référés,  viennent de la rappeler à l’ordre démocratique sur l’ensemble de ses initiatives d’interdit et d’exclusion mises en œuvre depuis MARS 2007.°

Le mandat de congrès de B.. PABOT est confirmé et la condamnation du SNETAA pour l'avoir refusé maintenue.

Son exclusion du SNETAA suspendue,

L’arbitraire ambiant de la pratique de la direction syndicale est souligné .

Les auteurs de l’offensive sont donc désavoués sur l’ensemble de leurs pratiques .

Leurs initiatives désastreuses conduisent le syndicat à être condamné à la totalité des dépens de toutes les procédures.

C’est évidemment au syndicat, à ses adhérents et à ses responsables de tout niveaux, dans leur ensemble, de procéder à l’examen de ce dossier, à en dresser le bilan, à inventorier les responsabilités, et à prononcer s’il y a lieu les observations, les rappels à l’ordre ou les sanctions.

Et à remettre le Syndicat sur le chemin qu'il n' aurait jamais du quitter: celui de la démocratie pluraliste.

En toute volonté d’en découdre, la direction du SNETAA reste néanmoins libre, et à ses risques, de se pourvoir en cassation voire de procéder à une nouvelle exclusion …. pour déviationnisme !…

Il y a sans doute, à mon sens de rédacteur et d’ancien secrétaire général, bien d’autres choses plus profitables à faire en matière d’action syndicale.

.B.PABOT

De la liberté d'informer....

photo sur billet 1

Beijing( Pékin ) 9 mars  soirée TELE à l' hôtel.

Au menu les informations de TV 5 MONDE et une intervention du DALAÏ LAMA sur des événements qui viennent d' avoir lieu  au THIBET;

Je n'en saurais pas plus...l'écran étant devenu subitement obstinément blanc.

BEIJING  10 mars matin ;Information TV5 monde .intervention du DALAÏ LAMA ....écran blanc.

Beijng 10 mars 11 heures PLace TIENANMEN  : des membres de mon groupe de visite tentent d' ouvrir le débat  sur le THIBET avec le guide.

Langue de bois...les propos s' affirment .

Arrivent à l 'écoute comme des  badauds  un homme et deux femmes en civil  .

Des habitués de l' autorité sans l' ombre d'un doute...


La présence se fait insistante et silencieuse au point de devenir pesante .
La controverse  se fait  alors silence ..

Après quelques minutes, les trois  auditeurs quittent le groupe pour se rendre auprès d' un autre à quelques mètres de là.

Même méthode...

Actes  simples de la vie quotidienne dans une  C hine où tous les parcs sont par contre ouverts  à la pratique par des milliers de chinois  de la  gymnastique relaxante du  TAÏCHI .

Il  faut sans doute des opiums aux peuples pour les aider à oublier ...

 

Choquant bien sûr , Scandaleux sans aucun doute ....

Songeons  y ; un milliard quatre cent millions de CHINOIS sous le joug ,entre autres, d' une information filtrée.

C'est énorme.

Jeux olympiques aidant  cela fait du bruit...

Et c'est heureux!

Mais que dit-on ,au nom des valeurs affichées  de notre Occident quand des dirigeants dits démocratiques recourent ,en toute bonne conscience prétendue, à la justice contre des personnes, militants ou journalistes, au seul motif réel qu' elles auraient divulgué des informations qu' une communauté groupusculaire de  quelques milliers, voire de quelques centaines de personnes n' étaient selon eux pas autorisés à connaître?

Rien en général.

Quand on ne trouve pas cela très bien  au nom du maintien de l'ordre social décrété dans le groupe mentionné!

L' information officielle qui bien entendu ,n' aurait  à l' ouest aucun rapport avec la censure , serait elle alors  une  belle chose en démocratie?

Il faut donc que les JO soient aussi pour chacun un temps fort de réflexion pour que chacun  balaie devant les propres portes de ses  modestes demeures démocratiques.

 

i"Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent."'(confucius)

DE RETOUR AU SNETAA.....Bonjour...

 

1893 LYON 001RRRR% MR PABOT BERNARD 16 CHEMIN DU MOULIN 01250 JASSERON

Objet : Adhésion

Cher Collègue,

Nous avons bien reçu votre bulletin d'adhésion pour l'année scolaire 2007-2008, nous vous en remercions.

Vous trouverez ci-joint différents documents.

Votre numéro d'adhérent est le suivant : +++++, il est indiqué sur la lere ligne de votre étiquette (numéro à 5 chiffres).

Votre login est le suivant : ++++

Votre mot de passe est le suivant : +++++

Recevez, Cher Collègue, nos meilleurs sentiments syndicalistes.

Le Service Fichier

Syndicat National de l'Enseignement Technique, Action, Autonome

74 rue de la Fédération 75739 PARIS cedex 15 Tél. : 01 53 58 00 30 - Fax : 01 47 83 26 69

Internet : www.snetaa.org - E-mail : snetaanat@aol.com

 

 

"L''humour, c'est de savoir que tout, absolument tout, est drôle. Du moment que c'est aux autres que  ça arrive." 

Michel AUDIARD

 

B.PABOT

vendredi 28 mars 2008

au menu: diète et retraites pourla fonctionpublique , ouvrir la représentativité syndicale au SE ET à SUD, le snetaa en appui du ministère....

programmer la diète

retraites:encore un petit effort...!

les territoriaux pas d'accord pour la mobilité!

la parole est à la FSU...

 

et puis.....

"La représentation syndicale bouleversée
Les partenaires sociaux ont jusqu’à la mi-avril pour se mettre d’accord sur leur représentativité et leur mode de financement. Dans ce dossier polémique après le scandale de l’UIMM, beaucoup estiment que l’arrêté de 1966 reconnaissant cinq syndicats de salariés est dépassé. Mais il ne sera pas évident de mettre tout le monde d’accord sur de nouveaux critères qui pourraient voir d’autres organisations syndicales comme l’Unsa ou Sud accéder au statut de syndicat représentatif."

Ne voulez vous pas encore un peu encore un peu de réformes?

 

enquête ministérielle sur l'insertion des éléves et des apprentis;

Le SNETAA au secours du ministère et des Bacs pro en 3ANS

Lu sur "le café pédagogique"

"La rénovation et la valorisation de l’enseignement professionnel doivent être portées par tous ceux qui en sont acteurs et qui veulent que l’enseignement professionnel reste une mission de service public au sein de l’Education Nationale". Le SNETAA-eiL lance une enquête sans précédent : « quel avenir pour nos élèves ? Voulons-nous un avenir pour les PLP ? " Elle interroge aussi les enseignants sur la découverte professionnelle

mardi 25 mars 2008

41 ANS de service actif POUR LA RETRAITE?

En bref

Les partenaires sociaux seront reçus jeudi par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, pour des premières rencontres bilatérales sur la nouvelle réforme des retraites sur laquelle le gouvernement veut légiférer au premier semestre.

lundi 24 mars 2008

LAÏCITE: SARKOSY en KAMIKASE SUR lA REVISION DE LA LOI DE 1905

"Les catholiques pratiquants ne veulent d’ailleurs absolument pas revenir sur la loi de séparation entre les Églises et l’État. Car si 71 % des Français disent souhaiter garder « telle qu’elle est » la loi de 1905, les deux tiers des catholiques pratiquants sont du même avis. Même à droite, on ne trouve que 26 % des sympathisants à vouloir « réformer certains aspects de cette loi ». Sans préciser d’ailleurs l’ampleur de cette réforme. « Il y a un vrai consensus autour de cette loi, insiste Jérôme Fourquet. Nicolas Sarkozy a ici ravivé une guerre qui n’existait plus : il n’y a pas de demande en la matière. »

L'IFOP reprise par le journal catholique" LA CROIX ":

rassurant ?

les catholiques ne veulent pas modifier la loi de 1905

De la séparation du corps et de l'âme

La laîcité grande perdante des municipales...

L'euthanasie:un droit de l'homme, une avancée pour la laîcité...

vendredi 21 mars 2008

paroles de jeunes

"A côté de cet horizon intéressant, il y des interrogations pour les plus grands. Ainsi, hier, Monsieur le Ministre, j'ai recueilli la question d'un jeune mineur en 1ère année de CAP, apte à poursuivre en septembre 2008 en 2 ème année. Ce n'est pas un souci pour lui. Ce que lui et ses copains trouvent plutôt curieux voire injuste pour eux c'est la suppression "sèche" cette année des Brevets Professionnels avec instauration des Bacs Professionnels en 3 ans. Ce qui en l'état actuel des informations laisse ce garçon et ses condisciples décontenancés. Ces jeunes ne sont pas des rejetés ou laissés sur le bord du chemin comme s'ils étaient des rebuts issus de l'échec scolaire, au contraire. Ils aiment leur métier actuel et futur, je tiens à le souligner ! Ces presque majeurs, bientôt électeurs, sont des persones normales comme vous, Monsieur le Ministre avec vos comptéences et votre humanité ou moi créateur de ce blog avec une carrière médicale sans histoire. Pour être précis ces jeunes se posent la question suivante: devront-ils, s'ils souhaitent par la suite un Bac Professionnel refaire 3 ans de scolarité pour cela ? ou bien avez-vous prévu - sans que cela soit encore su des chefs d'établissements - des passerelles ou une ou des maniè-res d'accéder du CAP à un Bac Pro. ou encore du CAP à un Brevet Professionnel maintenu quelque temps pour ces jeunes en désir de progression ? Des jeunes qui n'ont pas peur de se lever tôt pour reprendre en gros la phrase de Nicolas SARKOZY, Président de la République ? Des jeunes parmi lequels - c'est forcé - se rencontrent des NAT (="précoces") qui vous étonneraient sans doute par les résultats positifs et non prévus apportés par eux-mêmes au niveau de leur métier par un juste emploi de leurs qualités de NAT.  

Pouvez-vous, s'il vous plaît, répondre Monsieur le Ministre à la préoccupation légitime de ces jeunes actuellement en CAP et désireux de progresser plus ? Et par avance un grand merci pour une chose qui ne vous aura pas échappée, j'en suis sûre.

Au besoin, les jeunes concernés pourront toujours soulever la question auprès de leurs députés respectifs dont c'est le travail de relayer de telles préoccupations légitimes qui concernent tous les jeunes en CAP au plan national.

conctact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

 

PUBLIE PAR:http://prenonslaparole.hautetfort.com/tag/X.Darcos

X.DARCOS en matamore

"Comptez-vous "plier" dans le cas où les grèves se généraliseraient
et se durciraient dans les lycées ? " Xavier Darcos : "Les réformes
sont décidées par le gouvernement et votées par la majorité
politique. Elles sont faites dans l'intérêt du système éducatif". Au
lendemain de la défaite électorale subie par le gouvernement, on
pouvait penser qu'il temporiserait sur les réformes. La réponse de X.
Darcos (lors du chat du Monde)  montre qu'il n'en est rien."

source: café pédagogique

" Les concours ne disparaîtront pas. Mais le président de la République a pris deux engagements :

1) que les professeurs soient recrutés au niveau du mastère ;

2) que le début de leur carrière soit revalorisé.

Ces deux exigences conduiront à faire des propositions pour le recrutement à partir de 2009… Dès le budget 2009 on verra apparaître une revalorisation des débuts de carrière".

A l'occasion d'un chat avec les lecteurs du Monde, Xavier Darcos a pris cet engagement.

Il a aussi déclaré que avoir "aucun projet de fusion ou de refonte des filières du lycée". Il a annoncé la constitution prochaine de groupes de travail "avec les lycéens et avec les enseignants".

Le chat

source: café pédagogiue

jeudi 20 mars 2008

retraités :cgt, fsu, solidaires, appellent à manifester nationalement le 29 mars

A défaut d'une prise de position et d'une plteforme du SNETAA, la rédaction publie la contribution de la FSU à la reflexion  revendicative sur le dossier retraites

 

 

 

"Le 29 mars, tous ensemble POUR DES RETRAITES SOLIDAIRES, manifestons !

mardi 18 mars 2008

RETRAITES Une idée d’avenir !

Pour reconquérir nos droits 37,5… 40… 41… Jusqu’où ?

2003 : François Fillon prétendait « sauver les régimes par répartition » et au nom de l’équité avec les salariés du privé dégradait les pensions des fonctionnaires.

2008 : il prétend aujourd’hui aller plus loin, avançant notamment 41 années de cotisation en 2012.

Les décrets Balladur et la loi Fillon, c’est travailler plus pour toucher moins !

L’allongement de la durée de cotisation, les nouvelles modalités de calcul, la décote programment une baisse des pensions.Sont affectées tout particulièrement les carrières courtes ou interrompues à cause du chômage et de la précarité, de l’éducation des enfants assumée principalement par les femmes. Les jeunes qui entrent aujourd’hui plus tardivement dans la vie active sont particulièrement concernés.

Le gouvernement prône l’allongement de la durée de cotisation mais seuls 4 salariés du privé sur 10 sont encore en emploi à 60 ans. Les entreprises se débarrassent de leurs seniors et loin d’améliorer les conditions de travail de fin de carrière, laissent se développer la pénibilité qui incite les salariés à partir plus tôt. Dans la Fonction Publique, les conditions de travail en fin de carrière sont dégradées par la profonde réforme de la cessation progressive d’activité.

L’indexation des pensions de retraite sur les prix conduit à un décrochage au long de la retraite de leur pouvoir d’achat par rapport aux revenus des actifs (-22 % en 20 ans).

Fillon promet de revaloriser de 25 % en 5 ans le minimum vieillesse, de quoi le porter simplement au niveau du seuil de pauvreté.

Contre la paupérisation des retraités, d’autres choix sont possibles !

OUI à la répartition
OUI à la solidarité entre générations et professions
NON au catastrophisme
NON à la réforme Fillon
et à sa poursuite annoncée par le gouvernement

La FSU exige pour tous, 75% du dernier traitement à 60 ans
avec 37,5 annuités :

Cela passe par

- l’abrogation des décrets Balladur et loi Fillon ;
- l’abandon des décotes ;
- le rétablissement des bonifications pour enfants dans la fonction publique et des mesures pour les parents ayant élevé seuls leurs enfants ;
- la revalorisation des pensions ;
- le rétablissement de la CPA.

Cela passe par de nouveaux droits

- la prise en compte des périodes de temps partiels, de chômage et de précarité par un financement solidaire ;
- la prise en compte des années d’études ;
- la prise en compte de la pénibilité.

La FSU refuse :

- un système de retraite à deux vitesses : le développement de l’épargne retraite pour ceux qui le peuvent et l’assistance minimale pour les autres.
- de nouvelles dégradations avec un nouvel allongement de la durée de cotisation.

Ces revendications n’ont rien d’utopique. Le gouvernement prétend qu’il n’y a pas d’autres choix que celui de l’appauvrissement des retraités.

La FSU défend d’autres choix : ceux de la solidarité entre les générations et les professions. Ils nécessitent un meilleur partage des richesses, en consacrant aux retraites une part des gains de productivité acquis par le travail des salariés.

BESOINS DE FINANCEMENT ?

Pour revenir sur les mesures désastreuses de 1993 et 2003, il faut consacrer 4 à 5 points de PIB d’ici 2050, soit une augmentation des cotisations de 0,375 point par an.

C’est économiquement tout à fait possible : il faut en faire le choix politique.

Le paquet fiscal de l’été 2007 représente à lui seul 1 point de PIB.

En 2050, le pays aura doublé son PIB.

A Paris, la manifestation
partira à 14 heures 30
de la Nation jusqu’à la Bastille
"

faites vos courses dans l' éducation

*M. Pochard critique la "cogestion" Etat – syndicats à l'éducation nationale

"Nous sommes effectivement là dans un domaine type que l’on peut qualifier de cogestion. Le langage tenu par les deux partenaires est sensiblement le même. A savoir : ce système n’est pas très bon mais, dans le fond, il est possible de limiter les dégâts par des mesures d’accompagnement". Dans un entretien accordé à La Lettre de l' éducation, Marcel Pochard dénonce une "cogestion" syndicats – ministère dans l' éducation nationale.

Il cite en exemple la notation des enseignants et leur affectation, dénonçant par exemple que les enseignants expérimentés ne soient pas mutés en zep. " La politique actuelle est de commencer par se mettre d’accord avec les organisations syndicales sur les thèmes qui vont faire l’objet des discussions" conclut-il. "Il ne faudrait pas qu’à ce stade des thématiques centrales passent à la trappe, comme la refondation de la politique d’affectation des agents ou celle de leur évaluation. Cela serait regrettable car à partir de ces sujets, c’est toute la gestion des ressources humaines qui peut être abordée et rebâtie

 

*Manifestation nationale le 17 mai

 

Le snetaa manifestera t-il le 17 MAI?

 

*Paye au mérite : L'effet texan ....!


"Payer les profs au mérite est-ce efficace pour lutter contre l' échec
scolaire ? Le National Center on Performance Incentives américain
publie les premiers résultats d'un programme texan d'incitation
financière, le TEEG. Lancé en 2006 par un gouverneur républicain, le
programme permet aux établissements de recevoir des fonds
supplémentaires. Ils sont versés sur des critères de performance
scolaire des élèves et de collaboration des enseignants. 75% de ces
fonds versés aux établissements doivent être reversés aux enseignants les plus méritants.
S'il est trop tôt pour évaluer l'effet sur les résultats scolaires
des jeunes Texans, l' étude met en avant des résultats positifs. La
majorité des enseignants a changé d'attitude depuis le lancement de
cette politique, y compris ceux qui pensaient ne jamais devoir
changer. La majorité des enseignants estiment qu'ils ont amélioré leurs cours.(café pédagogique)".

L'étude
<http://www.performanceincentives.org/ncpi_publications/techreportsmonographs.asp>

 

Qu'en pensent-on au SNETAA?

Il n'est pas interdit de le dire et d'argumenter!

 

*L' académie de STRASBOURG se fait son statut des personnels:

. "Dans le cadre d’une plus grande autonomie des établissements, de la recherche d’une meilleure adéquation poste/personne, d’une évaluation plus explicite des personnels, en concertation avec nos partenaires sociaux et sur la base du volontariat, l’académie prépare des lettres de mission destinées à un certain nombre d’enseignants. Quatre groupes sont visés à la rentrée 2007 : les professeurs principaux de 3ème, de 2de et de 1ère dont la lettre de mission, ne portant que sur cette fonction, sera préparée et signée par le chef d’établissement ; les enseignants recrutés sur un poste à profil dont la lettre de mission, préparée en concertation avec le chef d’établissement, l’inspecteur de la discipline et la DRH, sera signée par le recteur ; les enseignants intervenant dans les collèges relevant des réseaux Ambition réussite, dont la lettre de mission, à l’instar de celle des 23 professeurs référents, préparée en concertation avec le responsable du réseau, l’inspecteur référent et la DRH, sera signée par le recteur ; enfin, les néo-titulaires, dont la lettre de mission sera également signée par le recteur."

Extrait d'une circulaire du rectorat;

http://www.ac-strasbourg.fr/sections/lacademie/a_propos_de_lacadem/etat_des_lieux_et_pe/chantiers_et_echeanc/view

 

*Le bac sur le devant de scéne et une suppression dans l'air!

une rétrospective du bac

polémique sur la notation du bac

*La grève dans le second degré a été bien suivie

L’appel à la grève dans le second degré du 18 mars 2008 a été suivi, selon les sources, par le quart ou plus de la moitié des enseignants des collèges et lycées. Ainsi le ministère a fait état de 25,42% de grévistes dans les collèges, 19,45% en lycées professionnels et 23,43% en lycées généraux et technologiques. Le premier syndicat de l’enseignement secondaire, le Snes-FSU a pour sa part estimé le taux de grévistes moyen à 55% avec des pointes à 80 voire 90% dans certains établissements de la région parisienne. Ce sont, semble-t-il, les 11 00 suppressions  de postes prévues à la rentrée 2008 dans le secondaire qui ont le plus mobilisé les enseignants. La grève du 18 mars recouvrait cependant d’autres mots d’ordre comme le refus du bac pro en trois ans, ou la dénonciation de l’autonomie des établissements et des préconisations du rapport Pochard sur la condition enseignante. Lancé par les syndicats de la FSU du second degré, FO, la CGT et Sud, l’appel à la grève n’a pas été suivi par les deux autres grandes fédérations de l’éducation nationale, à savoir l’Unsa-Education et le Sgen-CFDT.

Publié par : http://www.educpros.fr/detail-article/h/7f9ecf5e9a/a/la-greve-dans-le-second-degre-a-ete-bien-suivie.html

 

un nouveau refus des bacs pro en TROIS ANS

 

Refus des bacs pro en 3ANS ....SNETAA absent...silence dans les rangs;

Mais sur quel chemin la direction du SNETAA emmène t-elle le syndicat?

Au point de ne plus figurer ni parmi les syndicats appelant à la grève, ni parmi ceux dont on relève l' absence!

*POINT DE VUE :Réaction de pingouin perplexe à l'annonce par François Fillon de la poursuite des réformes

LE MONDE | 17.03.08 

pingouinperplexe
17.03.08 | 17h22
"Mais quelles réformes: Diminution des retraites et allongement de la durée d' activité... Diminution du nombre d'emplois stables, Diminution du pouvoir d' achat, Mise à sac du système scolaire, atteintes à la laïcité.. Belles réformes en vérité! Mensonges des communicants pour assaisonner le tout. Pendant ce temps là, on évite de parler de la crise économique. Mais ou va-t-on comme ça? La gauche se réjouit d' avoir marqué un gros point mais on est bien avancé."

D'accord, pas d'accord?

Note2be.com mis au piquet

"A la suite de l’ordonnance de référé rendue le 3 mars 2008 par le Tribunal de Grande Instance de Paris, Note2be a cessé de collecter, traiter et publier les noms des professeurs sur son site."(portail Note2Be.com°

Note2BE jugé"illégitime"par la CNIL

Rappelons qu ce site qui proposait aux élèves de noter leurs professeurs a été condamné en référé le 3 mars à retirer de ses pages  toutes les données nominatives  et à verser 3000 euros aux plaignants pour remboursement de leurs frais de justice .

Note2BE a fait appel.

A son tour la CNIL vient donc de lui délivrer un zéro pointé.

Pour autant la question des sites de notation ne semble pas réglée pour autant .

"Il y a eu un tel mouvement lors du lancement de notre site que si l'on devait le fermer, je ne donnerais pas trois jours avant que quelqu'un ouvre un site sur le même principe en s'installant à l'étranger"(declaration AFP du gérant du site)

Chassez le naturel, il revient au galop?

Sans plus attendre Demedica.com dont le siège situé à l'iie Maurice et ne relève pas de la justice française, et NOTE2bib.com entendent reprendre le flambeau et noter ...les médecins!

"Pour la petite histoire, savez vous qu'en entrant et en sortant de Chine populaire vous êtes invités à noter la prestation du fonctionnaire de police qui vient de contrôler votre passeport?.

L' évaluation s' effectue sur un clavier situé devant le fonctionnaire,  et suprême honneur est déclenché par lui même.

Le redevable du contrôle dispose alors  de deux touches positives et de deux touches négatives pour émettre son jugement.

Mais pour celui-ci une inconnue demeure: le fonctionnaire a t-il ,de l' autre coté du pupitre, connaissance du jugement lorsqu' il est émis et a t-il droit de le contester ou d' engager des représailles ?

Décidément on arrête pas la délation  d' inspiration  libérale ni dans les pays de liberté, ni dans ceux ou elles sont contraintes. 

Au centre du débat laîque

dieu n'est pas un mot interdit : le Figaro en soutien à SARKOSY

lettre des obédiences aux candidats à un mandat électoral

La laîcité est une histoire et un principe

les propos de SARKOSY sur la laîcité sont dangereux

le nouveau cléricalisme du chanoine de latran dénoncé par JL Melenchon

PENA RUIZ en conférence

BHL tancé sur la laîcité!

liberte pour la laîcité

la religion: une solution au problème des banlieux!

la séparation du corps et de l'ame

Regardez dans vos poches!

la vie plus chère que les statistiques!

le pouvoir d'achat baisse t-il?

la tva sociale,une fausse réponse

informations fonction publique: faites le plein!

refus syndical du projet gouvernemental sur la mobilité des fonctionnaires

une fluidité sociale bien comprise

travailler plus pour gagner plus dans la fonction publique

le grand débat sur la fonction publique est achevé!

 orientations  gouvernementales pour le projet de loi sur la mobilité

les attentes prêtées aux fonctionnaires vis à vis de la mobilité

point gouvernemental sur le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires

orientations de la nouvelle circulaire fonction publique  sur le cumul d'activités

texte de la circulaire sur le cumul d'emploi dans la Fonction publique

les maires et l'avant-projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires

 

guide de la mobilité des fonctionnaires

 

le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires validé par le conseil supérieur de la fonction publique !

texte du projet de loi sur la mobilité dans la fonction publique

un document frappant 1 !

un document frappant 2

 

 

"La mobilité est désormais un droit pour les agents qui verront leur parcours professionnel sécurisé par des dispositifs pérennes d’accompagnement. Ce projet de loi introduit donc une flexi-sécurité inédite en France". Le projet de loi sur la mobilité a été adopté le 18 mars par le Conseil supérieur de la fonction publique annonce le gouvernement.

Celui-ci estime que " s’il existe encore des points de désaccord", des avancées ont eu lieu par exemple sur la "réorientation professionnelle" où le délai de deux ans (avant d'être mis en disponibilité), est retiré.

Les syndicats restent hostiles au projet. Ils l'accusent de détruire le statut des fonctionnaires. " Seuls les représentants de l’administration ont approuvé le projet de loi, FSU, CGT, FO, UNSA, Solidaires et CFTC ont voté contre, CFDT et CGC se sont abstenus" précise la FSU sur son site. Le texte arrivera en juin devant le Parlement"

commentaires publiés par "le café pédagogique"

*Les agents qui le souhaitent peuvent exercer, en plus de leur activité principale, des activités secondaires dont la circulaire élargit le champ d’action tout en donnant plus de souplesse. A titre d’exemple, un agent à temps plein peut dispenser 2 heures de formation par semaine dans un organisme public ou privé ou aider à domicile un parent le lundi et le vendredi à partir de 18h30 tout en percevant l’allocation personnalisée d’autonomie ou encore aider son conjoint artisan ou commerçant le samedi et le dimanche sous le statut de conjoint collaborateur. Ce dispositif prévoit également de laisser une large place à l’appréciation des situations concrètes au plan local. Toutefois, certaines activités dans le secteur privé comme la création d’une entreprise ne sont possibles qu’après intervention de la commission de déontologie afin d’éviter que des agents ne soient exposés à des tentations ou à des conflits d’intérêts."

commentaires publiés par:http://www.service-public.fr/actualites/00767.html?xtor=EPR-140

mercredi 5 mars 2008

Rendez vous le 17 MARS

 

Indisponible, la rédaction du BLOG se mettra entre parenthèses du 06 au 16 MARS;

Nous demandons à nos lecteurs de nous excuser pour cette vacance

nous en profitons pour leur  proposer de relire certains articles qui demeurent totalement d' actualité, notamment sur les bacs professionnels en trois ans,la laïcité , le pouvoir d' achat, les salaires et la dénaturation du statut de la fonction publique.

Il suffit pour cela de remonter sur les pages en cour ou de demander l' accès aux archives.

A bientôt.

 

AGAMEMNON

mercredi 27 février 2008

Quand la justice passe, certains dirigeants nationaux du SNETAA trépassent...?.

La Cour d'Appel de Paris vient de rendre deux arrêts de grande importance dans le contentieux ouvert  contre B .PABOT  ancien secrétaire général  de 1992 à 2004par la nouvelle direction du  SNETAA , à la demande de  son secrétaire général et sur instruction du   président de la commission des conflits.

 

PREMIER ARRET  du 27 février de la cour d'appel  de Paris

Pour comprendre(note de la rédaction du blog)

L'appel a été introduit par le  SNETAA contre l'ordonnance du juge de référé de PARIS faisant obligation juridique au SNETAA d'acceuillir  BERNARD PABOT avec plein droits de délégué au CONGRES national du SNETAA tenu du 21 au 25 MAI 200 à LA LECHERE en SAVOIE

DECISION;

"PAR CES MOTIFS

LA COUR

Confirme l' ordonnance entreprise

Condamne le SNETAA à payer à Bernard PABOT la somme de 1500E en application des dispositions de l'article 700 du CPCet àsupporter les dépens de première instance et d'appel ,ces dernirs pouvant être recouvrés conformément aux dispositions de l'article699du CPC"

(fac similé ci dessous)

DEUXIEME ARRET du 27 février de la cour d'appel de PARIS

Pour comprendre (note  de la rédaction du blog)

L' appel  a été Introduit par Bernard PABOt contre l'ordonnance du 3& AOUT 2007du juge de référé du tribunal de grande instance de PARiS qui examinait conjointement deux demandes de référés déposées  contre le SNETAA:

1 en raison de son  refus d' appliquer l' ordonnance  du juge de référé de PARI S

2 contre la décision de la commission des conflits et du BN   s  d' exclure Bernard PABOT  du syndicat

 

Le juge de référé :

1°avait  débouté le SNETAA de sa demande de nullité de la décision prise à son encontre  et d' incompétence du juge

2°s'était déclaré incompétent en l'absence d'urgence pour connaître des demandes de bernard PABOT

DECISION :

"PAR CES MOTIFS

LA COUR

Infirme l'ordonnance entreprise

Et statuant à nouveau

suspend la mesure de radiation du SNETAA notifiée à BERNARD PABOT le 25 juin jusqu'a ce qu'une nouvelle décision intervienne dans le rspect du rélement intériur du syndicat.

déboute les parties de leurs autres demandes ;

condamne le SNETAA à payer à BERNARD PABOT la somme de 1500€en application des dispositions de l'article 700 du CPC,et à supporter les dépens de première instance et d'appel ,ces derniers pouvant ëtre recouvré conformément aux dispositions de l'article 699 du CPC"

fac -similé ci dessous du du texte transmis par télécopie

NOTE AU LECTEUR

a)Sous réserve d' une lecture attentive ,ces textes se suffisent à eux mêmes.

b)On notera simplement que la cour d' appel a mis  à la charge du SNETAA les dépens(frais d'avoués, d'huissier, et de justice divers) de toutes les procédures depuis la première instance .

c)N'est pas concerné par l'appel le référé engagé par le SNETAA contre B PABOT(référé n°4) pour avoir révélé les discrets débats conduits  dans le dos des adhérents du SNETAA et qui ont préparé la ratification par le SNETAA à contre-mandats  du protocole ministériel sur les Bacs Pro en 3ANS ;

 

FAC-SIMILE des textes transmis par télécopie

 

 

déision d'appel 1

appel 2

Il faut heureusement de tout pour faire un monde...

Publié par:http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/02/26/populaire-par-discretion-francois-fillon-pose-un-probleme-politique-a-l-elysee_1015801_823448.html

Sous le titre:

XAVIER BERTRAND :la carte laïque du gouvernement.

L'"outing" franc-maçon de Xavier Bertrand par L'Express, jeudi 21 février, semble se transformer en opération politique réussie. Révélée en plein débat sur la place des religions, l'appartenance maçonnique du ministre du travail fait désormais de lui ipso facto l'un des représentants du camp de la laïcité au sein du gouvernement. "Le calendrier de cette révélation ne m'a pas échappé !", se félicite un proche conseiller du président, ravi de voir allumer ce contre-feu républicain et laïque. Plusieurs magistrats et hauts fonctionnaires, inquiets du débat ouvert par le chef de l'Etat sur la laïcité et la remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat, voient dans le ministre du travail un allié de poids. Maçon depuis treize ans, Xavier Bertrand est membre du Grand Orient, dans une loge qui pratique le rite français, le plus laïque de cette obédience. En demandant à s'exprimer dans L'Express sur son appartenance maçonnique, Xavier Bertrand est devenu un acteur du dossier publié par l'hebdomadaire. Interrogé sur les positions de Nicolas Sarkozy en matière de laïcité, il a calibré son message au millimètre : "Je ne souhaite pas vous dire plus que les raisons de mon engagement franc-maçon."

ENFANTIN:Remplacez les cap et les BEP par des BACS PRO 3 et et vous aurez 70 % d'insertion

Face aux fortes protestations que soulévent le démantélement du BEP et la dénaturation annoncée  des bacs PRO , L'UNI se découvre la missio d'aller au secours de XAvier DARCOS;

on peut lire sur son site:

"L’étude « Génération 2004 » réalisé au printemps 2007 par le Céreq démontre que l’obtention d’un CAP ou d’un BEP ne garantit plus une insertion professionnelle efficace. La première version du rapport précise que le chômage progresse pour les personnes titulaires d’un CAP ou BEP. Michel Quéré, directeur du Céreq estime dans l’AEF qu’ « A terme, on risque d’assister à l’effondrement du niveau de formationL’étude « Génération 2004 » réalisé au printemps 2007 par le Céreq  ».

La réforme du Bac Pro veut répondre à cette problématique. En effet, le diplôme du Bac est devenu la référence minimale pour les entrepreneurs désireux de recruter du personnel non seulement qualifié mais aussi polyvalent. Ainsi, les lycéens doivent continuer leurs études jusqu’à l’obtention du baccalauréat professionnel.

Afin d’être pleinement performante, la réforme s’appuiera aussi sur un renforcement du lien entre les lycées et le monde de l’entreprise.

Cette rénovation de la filière professionnelle est nécessaire pour maintenir un taux d’insertion dans le monde de l’entreprise certes « détérioré » pour les titulaires de CAP ou de BEP. Nonobstant, le Bac Pro permet toujours, quant à lui, une insertion efficiente au sein des PME (« trois ans après la fin de leurs études, 78 % travaillent").

source:http://bloglycee.uni.asso.fr/spip.php?article158

 

En d'autres termes :transportez les élèves de BEP et CAP en BAC PRO 3 et 78% travailleront!

C' était enfantin et il suffisait pour cela d' y penser!

En oubliant que BAC PRO 4 et BAC PRO 3 ne sont pas le même diplome et que le regard jeté par les employeurs sur le nouveau Bac Pro 3 sera sans aucun doute plus que circonspect sur sa dimension professionnelle!

Ce qui n' enlève rien aux résultats de l' enquête du CEREQ réalisée  en 2007 à partir d' une cohorte de jeunes issus du système scolaire en 2004

génération 2004

 

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mardi 26 février 2008

un lieu à fréquenter

Contrenote2be

Blog de lutte contre note2be.com


« Réactions officielles

Médiatisation de note2be : phase 2 »

Bonnes nouvelles !

Les nouvelles qui nous arrivent vont cette fois dans le bon sens !

Nous vous laissons prendre connaissance de cet article, publié dans la rubrique “actualités” de Yahoo :

PARIS (AFP) - Le site internet “note2be.com”, qui propose aux élèves de noter leurs enseignants en citant leur nom, provoque un vif émoi dans la communauté éducative, qui a reçu le “soutien total” du ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, après l'avoir interpellé.

Mercredi, au total six plaintes et 160 signalements ont été transmis à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) à l'encontre de ce site, a précisé l'autorité administrative indépendante qui instruit le dossier depuis lundi.

Le créateur du site, Stéphane Cola, figure par ailleurs sur la liste de Pierre Lellouche, candidat UMP dans le VIIIe arrondissement parisien, dont il est le directeur de campagne, mais il s'agit de “deux activités totalement distinctes” a-t-il déclaré.

Créé fin janvier en référence directe au rapport Attali, qui préconise l'évaluation des fonctionnaires par les usagers, note2be.com avait choisi un slogan choc, “Prends le pouvoir, note tes profs!”, aujourd'hui disparu.

Il invite les élèves à donner une note entre 0 et 20, pour juger si un enseignant est “intéressant”, “clair”, “disponible”, “équitable”, “respecté” et “motivé”, à étayer ou échanger leurs points de vue dans un forum de discussion.

“Exercice réducteur et dangereux”, “dénonciation gratuite”, “antithèse de l'éducation”, “lynchage public des personnels”, “démagogique et immoral”, “escroquerie choquante”: les noms d'oiseaux ont fusé depuis une semaine, émanant des syndicats enseignants toutes tendances confondues, mais aussi des parents de la FCPE (gauche) et des lycéens de l'UNL.

Un blog de “résistance”, intitulé “contrenote2be.com”, a mis en ligne une pétition (plus de 1.300 signatures mercredi à 16H00), demandant à M. Darcos et à la Cnil de contraindre les animateurs du site incriminé à “respecter la vie privée et à se mettre en conformité avec la loi informatique et liberté, qui protège l'usage informatique des données personnelles”.

Concrètement, la Cnil pourrait adresser un avertissement ou une mise en demeure, puis, en l'absence de changement, une sanction pécuniaire (jusqu'à 300.000 euros), si elle jugeait note2be.com non conforme à la loi.

De leur côté, les syndicats enseignants ont tous, dans des communiqués distincts, sollicité la “protection” du ministre.

Concrètement, les fonctionnaires de l'Education nationale peuvent demander aux recteurs une “protection” s'ils sont menacés, victimes de violences, d'insultes, de voies de fait en raison de leur fonction, qui se traduit le plus souvent par la prise en charge des frais de justice.

Mais au-delà, c'est une condamnation claire du principe qu'attendent les enseignants.

“Aucun homme politique de gauche comme de droite ne s'est clairement exprimé”, a déploré mercredi le Snalc-CSEN, classé à droite et le premier à être monté au créneau, s'interrogeant sur “un corps professoral sans cesse attaqué et soumis, lui, au droit de réserve”.

“On en parle moins que de la gifle (pour laquelle un professeur du Nord est cité à comparaître le 27 mars, ndlr) mais, avec tout ce qui s'est dit sur l'évaluation, les déclarations de Rocard, la commission Pochard, il y a l'idée d'une suspicion vis-à-vis des enseignants, un climat favorable à ce genre d'initiative”, a renchéri Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU (majoritaire).

Dans un communiqué, le ministre a fait savoir mercredi en fin d'après-midi qu'il avait entendu l'appel: il a condamné “avec fermeté” les activités du site et assuré apporter “son soutien total aux enseignants”.

P.S.: On regrettera l'erreur diffusée dans la dépêche de l'AFP, qui a écrit contrenote2be.com au lieu de contrenote2be.unblog.fr ! Mais cette erreur ne déplaira sans doute pas à certains.

 

http://contrenote2be.unblog.fr/2008/02/13/bonnes-nouvelles/

 

http://contrenote2be.unblog.fr

 

vous pourrez également signer la pétition contre le site Note 2 BE  sur le site:

http://www.mesopinions.com/Pour-le-respect-de-la-loi-informatique-et-libertes---signez-contre-Note2be-petition-petitions-f1ec7dfbea8dee742eb50bb12d686800.html

Pour être tout à fait au clair sur l'accord fonction publique

"Par un communiqué du 21 février, le Ministre de la Fonction publique se réjouit d’un accord sur le pouvoir d’achat pour la première fois depuis 10 ans. Ce que ne dit pas Eric Woerth c’est qu’aucune organisation syndicale n’a signé sa proposition ridicule d’augmentation du point d’indice de 0,8% (0,5% en mars et 0,3% en octobre) soit réellement pour 2008 0,56%.
Cette communication s’appuie sur le fait qu’après la négociation du 19 février, le gouvernement a proposé la signature de cet « accord salarial »* en 6 volets à la signature des organisations syndicales. Hormis le volet sur l’action sociale, les autres volets ont été signé par des organisations syndicales représentants moins de 50% des personnels"

Des précisions qui s' imposaient empruntées à l'Union SyndIcale Solidaire

"Rénovation de la formation professionnelle" : Le SNETAA écrit sa une de presse pour consacrer son aggiornamento

 

Rénovation de la formation professionnelle proclament le ministre de l’éducation, ses fonctionnaires et ses zélés serviteurs

Rénovation de la formation professionnelle lui fait écho avec dithyrambe et emphase la une du dernier Apprentissage Public ,revue nationale du principal syndicat de l’enseignement professionnel :le SNETAA.

Une telle chorégraphie qui emprunte beaucoup à la signature par le SNETAA du protocole Ministériel sur les Bacs pro en 3 ans et confine à la surenchère de boudoir, est pour le moins inopportune pour le syndicalisme autonome, à défaut d’apparaître fâcheuse aux yeux de certains de ses responsables.

Que sont devenus ces édiles syndicaux, d’une organisation qui ,par sa volonté désintéressée de défendre la spécificité de l’enseignement professionnel appelait le respect syndical de ses partenaires, amis ou adversaires, syndicalistes ou responsables publics. ?

La question peut être légitimement posée ,au vu et au perçu, des lourds enjeux de la « réforme des Bacs Pros »

Quels que soient ses objectifs et la présentation alléchante qu’il peut en faire, le ministre au moins un bon point à son actif :

il a su habilement choisir une présentation conceptuelle de  la «  rénovation »qui ne jette pas par principe un anathème outrancier sur ce qui la précède.

Pour convaincre il ne pouvait  guère la couvrir des paillettes mystifiantes d’une modernisation qui construirait  l’opprobe et nourrirait l’offense au nom de l’archaîsme .

Le ministre est dans son rôle;

La une du SNETAA qui singe le message ministériel et révele son aggiornamento syndical  est ,elle,incongrue en ce qu' elle concerne, , une construction bardée d’éloges, qui n’aurait jamais existé sans la contribution de réflexion et d’analyse du SNETAA, sans son soutien actif et agissant dans les établissements !

Pauvres Bac Pro en 4Ans que les nouveaux parangons de la direction syndicale du SNETAA foulent aux pieds avec un énergie qui n’a d’égale que la pâleur de leur bilan actuel.

Au profit d’un type de choix combattu ,alors et jusqu' à présent , avec la plus grande énergie par le SNETAA.

D'un choix que n’auraient désavoué en 1965 ni le ministre d’alors Mr CHEVE NEMENT ni les puissants charpentiers du lycée unique du SNES et SNETP-CGT!

Ne me parlez pas de ce temps…..ou nous étions en culotte courtes professionnelles ou syndicales!

Le temps n’est plus....

Le temps n’est plus ...aux idéaux d’une démocratisation à laquelle la spécificité de la formation professionnelle initiale publique offrait des lettres de noblesse en forçant au profit de nombre de démunis de la culture , de l’argent ou de l’origine ethnique les portes de l’ascenseur social.

Chacun voit bien que le Bac Pro 3 redonnera des lettres de noblesses à la prédétermination sociale,si ce n’est pour les jeunes à sa dichotomie .

Pour les uns la voie d’une option de BAC d’un lycée qui aspire tout à la fois à retrouver des lettres de noblesses napoléoniennes et à renforcer son ancrage sur l’université par une  mission accrue  de "canalisation" vers cette dernière.

De l’autre un CAP, promu à nouveau fleuron de la professionnalisation, sous réserve de se soumettre à une démarche d’initiation compagnone dévolue plus que jamais à l’apprentissage et à l’alternance .

Dans l’attente que le Bac Pro3 ans ,désormais largement ouvert à sa préparation en CFA, puisse à son tour passer sous la coupe d'un contrôle total par les milieux économiques de ses enjeux de formation,de préparation  et de qualification .

Il y a un peu plus de  dix ans le CNPF dénonçait dans un livre blanc l’erreur qu’il avait commise en laissant après la guerre le service public assumer  la préparation, le développement et le contrôle de la formation professionnelle initiale

Le gouvernement lui offre aujourd’hui sur un plateau de Roses Blanches ,avec un soutien financier croissant de l'Etat,  la possibilité de bâtir sa stratégie de retour.

Parce qu’enfin, qui a demandé le BAC PRO en TROIS ans accessible sans BEP ou CAP et susceptible d’être inventorié en convention collective demain comme un simple diplôme de première qualification et de première insertion?

Qui? Si ce n' est la force de frappe du CNPF: L' UIMM ?

Force est donc de constater qu’il ne s’agissait donc pas pour un SNETAA à priori pas atteint de cécité, de « signer le protocole pour voir », sachant que sans paraphe un syndicat est exclu de son suivi .

Peut-on croire qu'il s' agissait simplement, et à coût élevé , de  se prémunir contre les risques d’une marginalisation qui est de toute façon celle à laquelle il est condamné aujourd’hui.

Tenu à distance par ceux auxquels il s’est rallié à contre nature syndicale et qui se seraient sans doute bien passé de sa présence, à l' excès voyante à leurs cotés ;

Incapable de prendre langue avec l’intersyndicale du désaveu, ce qui appellerait la reconnaissance de son erreur pour échapper au statut de paria du syndicalisme qu’elle lui bâtit .

Dur, dur de ne pas savoir aujourd’hui sur quel siège on est assis !

Le choix du SNETAA ne se nourrit en outre pas ,comme d’aucuns l’ont prétendu sous cape d’une philippique contre le passé   pétrie d’irresponsabilité ,d’inconsistance ou d’ambition,d’un quelconque responsable, mais bien d’une harangue collective et volontaire d’une direction, hantée par l’idée ou l’espoir d’un révisionnisme syndical qui marquerait l’histoire et grandirait ses auteurs .

A grands frais, de surcroît, pour un BEP démantelé par concomitance ,désossé au point d ’être réduit à une simple certification en forme de peau d’âne, partiellement, mais que très partiellement, remplacée par des CAP forgés aux « vertus »de l’alternance et de l’apprentissage ,fussent-ils publics, et bradés à vil prix pour la laïcité du système éducatif .

Mais qu’importent ces analyses puisées à une culture de la nuit des temps syndicale et à ses fleurons de pensée, les dirigeants du SNETAA estiment tenir leur heure de gloire, celle qui assurera leur pérennité, et se pensent en visionnaires de la modernisation !

Quitte à flagorner en accompagnant, voire en devançant, la politique d’un ministre bercé par les audits de MODERNISATION de la LOLFT et mandaté pour tailler massivement dans les emplois de l’Education ;

Mais pour quels intérêts et pour le compte de qui ?

 

Bernard PABOT

Ancien secrétaire général de 1992 à 2004

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lundi 25 février 2008

Coup de torchon pour la flexibilité sur les concours de la fonction publique

Remise du rapport Desforges sur les concours d’accès à la fonction publique de l’Etat
En octobre dernier, Eric Woerth, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, et André Santini, Secrétaire d’Etat à la Fonction publique, ont confié une mission sur les concours d’accès à la fonction publique de l’Etat à Mme Corinne Desforges, inspectrice générale de l’administration. Ce rapport a été remis aujourd’hui, il établit un diagnostic clair.
L’Etat sélectionne ses agents au lieu de les recruter. Les concours de la fonction publique de l’Etat sont des machines à sélectionner des candidats, sans objectif précis en termes d’emplois à pourvoir ; c’est généralement le candidat, et non pas l’employeur, qui choisit son affectation (en fonction de son classement). Les raisons du recrutement ne sont jamais totalement explicitées, les critères retenus pour sélectionner non plus : quels fondamentaux, quelles compétences… sont recherchés ? La liberté est laissée aux jurys, dont la composition est diverse et aléatoire.
Le cadre juridique des concours est d’une grande opacité. : Chaque statut particulier des plus de 500 corps de l’Etat fixe des règles différentes : niveau des diplômes, programme, nature des épreuves, opportunité d’organisation de concours distincts selon l’origine des candidats, répartition des postes à pourvoir, modalités de choix des membres du jury… ce qui rend impossible toute vision synthétique pour l’administration, qui plus est pour les candidats.
L’architecture des concours est très hétéroclite, l’information sur les concours est difficile d’accès, éclatée et incomplète, les savoirs académiques évincent trop par la valorisation d’autres compétences, l’évaluation des recrutements est quasi inexistante. : Le rapport propose donc des pistes pour simplifier et professionnaliser les concours de l’Etat.
Le rapport fait des propositions à « cadre constant » : se doter de principes et critères communs pour unifier l’architecture et professionnaliser les épreuves de tous les concours de même niveau.
Il envisage également une hypothèse plus radicale : ouverture de concours non plus par corps, mais par niveau et par filière professionnelle. L’idée serait de recentrer les procédures de recrutement de l’Etat autour de quelques grands concours, organisés selon des campagnes de recrutement beaucoup plus lisibles pour les candidats et les employeurs eux-mêmes. L’affectation se ferait par rapprochement avec les besoins des ministères employeurs et sur des bassins locaux d’emplois, sur le modèle de la fonction publique territoriale. Les épreuves de ces quelques grands concours seraient aussi professionnalisées que possible : épreuves éventuelles de pré-admissibilité, professionnalisation des phases d’admissibilité et d’admission. Il propose également des solutions pour accroître la diversité dans la fonction publique
Mieux faire connaître les métiers de la fonction publique
Fixer des règles strictes pour les concours de catégorie B et C
Créer une option bac professionnel « métiers de la fonction publique », ce bac professionnel délivrerait les connaissances et compétences de base nécessaires à l’emploi visé.
Organiser une formation universitaire sur les savoirs de base pour entrer dans la fonction publique en catégorie A, en réformant les instituts de préparation à l’administration générale : ainsi les étudiants ne prolongeraient pas inutilement leurs études supérieures avant de s’orienter vers la fonction publique ;
Limiter les épreuves de connaissance et valoriser les compétences dans les concours internes : épreuves de mise en situation, cas pratiques, reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle.
Sur la base de ce rapport et des conclusions complémentaires qui seront rendues au printemps sur l’organisation et le pilotage des recrutements, Eric Woerth et André Santini conduiront en 2008 une réforme de l’organisation et du contenu des concours de l’Etat, conformément au souhait du Président de la République et à l’engagement pris lors du Conseil de modernisation des politiques publiques du 12 décembre dernier. Cette réforme concernera directement les plus de 700.000 candidats qui se présentent chaque année aux concours de la fonction publique de l’Etat. Elle fera l’objet d’une large concertation, notamment avec les organisations syndicales de la Fonction Publique dès ce printemps. L’objectif pourrait être de recentrer les recrutements autour d’un nombre réduit de grands concours professionnalisés, en lieu et place des milliers de procédures annuelles qui existent actuellement. Il s’agira aussi de modifier substantiellement les épreuves des concours pour les rendre plus adaptées à la recherche des compétences, pour permettre l’égalité réelle des chances entre tous les candidats, et pour répondre au souci légitime des fonctionnaires d’être promus en fonction de leurs compétences professionnelles.

 

rapport de mme DESFORGES

 

lu sur:     http://www.maire-info.com/article.asp?param=9372&PARAM2=PLUS

 

 

Un rapport sur les concours d'accès à la fonction publique de l'État propose notamment de s’inspirer de la fonction publique territoriale

Corinne Desforges, inspectrice générale de l'administration, a remis mardi au ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, un rapport sur les concours d'accès à la fonction publique de l'État, qui doit servir de base à une réforme de l'organisation et du contenu des concours.
Le gouvernement a indiqué que, conformément aux préconisations du rapport, il envisageait de recentrer les recrutements autour d'un nombre réduit de grands concours professionnalisés. Les épreuves des concours pourraient être substantiellement modifiées pour les rendre plus adaptées à la recherche des compétences, pour favoriser l'égalité des chances entre les candidats et pour permettre aux fonctionnaires d'être promus en fonction de leurs compétences professionnelles.
Le rapport propose en outre que l'affectation se fasse par rapprochement avec les besoins des ministères employeurs et sur des bassins locaux d'emplois, sur le modèle de la fonction publique territoriale.
Il est également envisagé l'ouverture de concours non plus par corps, mais par niveau et par filière professionnelle.
Par ailleurs, afin d'accroître la diversité dans la fonction publique, le rapport recommande l'organisation d'une formation universitaire sur les savoirs de base, permettant d'entrer dans la fonction publique en catégorie A.

lire le communiqué de presse du ministère, voir lien ci-dessous.

 

portail du ministère
du Budget, des comptes publics
et de la fonction publique

19 février 2008 - Remise du rapport Desforges sur les concours d'accès à la fonction publique de l'État

En octobre dernier, Éric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique, et André Santini, secrétaire d’État à la Fonction publique, ont confié une mission sur les concours d’accès à la fonction publique de l’État à Mme Corinne DESFORGES, inspectrice générale de l’administration.

Ce rapport a été remis aujourd’hui, il établit un diagnostic clair.

– L’État sélectionne ses agents au lieu de les recruter.

Les concours de la fonction publique de l’État sont des machines à sélectionner des candidats, sans objectif précis en termes d’emplois à pourvoir ; c’est généralement le candidat, et non pas l’employeur, qui choisit son affectation (en fonction de son classement). Les raisons du recrutement ne sont jamais totalement explicitées, les critères retenus pour sélectionner non plus : quels fondamentaux, quelles compétences… sont recherchés ? La liberté est laissée aux jurys, dont la composition est diverse et aléatoire.

– Le cadre juridique des concours est d’une grande opacité.

Chaque statut particulier des plus de 500 corps de l’État fixe des règles différentes : niveau des diplômes, programme, nature des épreuves, opportunité d’organisation de concours distincts selon l’origine des candidats, répartition des postes à pourvoir, modalités de choix des membres du jury… ce qui rend impossible toute vision synthétique pour l’administration, qui plus est pour les candidats.

L’architecture des concours est très hétéroclite, l’information sur les concours est difficile d’accès, éclatée et incomplète, les savoirs académiques évincent trop par la valorisation d’autres compétences, l’évaluation des recrutements est quasi inexistante.

Le rapport propose donc des pistes pour simplifier et professionnaliser les concours de l’État.

– Le rapport fait des propositions à « cadre constant » : se doter de principes et critères communs pour unifier l’architecture et professionnaliser les épreuves de tous les concours de même niveau.

– Il envisage également une hypothèse plus radicale : ouverture de concours non plus par corps, mais par niveau et par filière professionnelle.

– L’idée serait de recentrer les procédures de recrutement de l’État autour de quelques grands concours, organisés selon des campagnes de recrutement beaucoup plus lisibles pour les candidats et les employeurs eux-mêmes. L’affectation se ferait par rapprochement avec les besoins des ministères employeurs et sur des bassins locaux d’emplois, sur le modèle de la fonction publique territoriale.

– Les épreuves de ces quelques grands concours seraient aussi professionnalisées que possible : épreuves éventuelles de pré-admissibilité, professionnalisation des phases d’admissibilité et d’admission.

Il propose également des solutions pour accroître la diversité dans la fonction publique

– Mieux faire connaître les métiers de la fonction publique

– Fixer des règles strictes pour les concours de catégorie B et C

– Créer une option bac professionnel « métiers de la Fonction publique », ce bac professionnel délivrerait les connaissances et compétences de base nécessaires à l’emploi visé.

– Organiser une formation universitaire sur les savoirs de base pour entrer dans la fonction publique en catégorie A, en réformant les instituts de préparation à l’administration générale : ainsi les étudiants ne prolongeraient pas inutilement leurs études supérieures avant de s’orienter vers la fonction publique ;

– Limiter les épreuves de connaissance et valoriser les compétences dans les concours internes : épreuves de mise en situation, cas pratiques, reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle.

Sur la base de ce rapport et des conclusions complémentaires qui seront rendues au printemps sur l’organisation et le pilotage des recrutements, Éric Woerth et André Santini conduiront en 2008 une réforme de l’organisation et du contenu des concours de l’État, conformément au souhait du président de la République et à l’engagement pris lors du Conseil de modernisation des politiques publiques du 12 décembre dernier. Cette réforme concernera directement les plus de 700 000 candidats qui se présentent chaque année aux concours de la fonction publique de l’État. Elle fera l’objet d’une large concertation, notamment avec les organisations syndicales de la Fonction publique dès ce printemps. L’objectif pourrait être de recentrer les recrutements autour d’un nombre réduit de grands concours professionnalisés, en lieu et place des milliers de procédures annuelles qui existent actuellement. Il s’agira aussi de modifier substantiellement les épreuves des concours pour les rendre plus adaptées à la recherche des compétences, pour permettre l’égalité réelle des chances entre tous les candidats, et pour répondre au souci légitime des des fonctionnaires d’être promus en fonction de leurs compétences professionnelles.

Réduire la professionnalisation des bacs pro: est ce bien raisonnable?

faut-il avoir la mémoire courte?

lu sur le site du ministère de l'EDUCATION

 

Forte baisse de l'emploi des sortants de lycée et d'apprentissage
Les notes d'information - N°04.21 août 2004

 

Début 2003, les lycéens et les apprentis ayant terminé leur formation initiale sept mois auparavant subissent de façon marquée la poursuite de la dégradation de la conjoncture économique. En effet, les premiers voient leur taux d'emploi passer de 70 % à 58 %, et les seconds de 76 % à 69 %. Le recul de l'emploi aidé est important pour les anciens lycéens du fait, notamment, de la baisse du nombre de contrats de qualification. Les sortants de niveau V et moins dans les formations à dominante production, qui sont surtout des garçons, sont les plus touchés par la montée du chômage. Mais les sortants des filières tertiaires, majoritairement des filles, résistent mieux à la montée du chômage, même si leur insertion reste moins bonne que celle des autres filières.

 

Forte baisse de l'emploi des sortants de lycée et d'apprentissage télécharger (306.99 Ko, pdf)

 

 

 

http://media.education.gouv.fr/file/35/7/5357.pdf

Des plumes agiles

lu sur:

http://www.maire-info.com/article.asp?param=9378&PARAM2=PLUS

 

 

Fonction publique

22  Février 2008
"Quatre organisations syndicales de la fonction publique et les employeurs hospitaliers signent trois relevés de conclusions sur le pouvoir d’achat dans la Fonction publique

Jeudi 21 février 2008, le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique et le secrétaire d’Etat chargé à la Fonction publique ont signé avec quatre organisations syndicales de la fonction publique ainsi que la FHF, qui représente les employeurs hospitaliers, trois relevés de conclusions à l’issue d’une négociation sur le pouvoir d’achat dans la Fonction publique.
Le premier relevé de conclusion porte sur le pouvoir d’achat: le volet méthodologique a été signé par la CFDT, la CGC, l’UNSA, la CFTC et la FHF, le volet garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPFA) par la CFDT, la CGC et la CFTC et le volet carrières et indemnitaire par l’UNSA, la CFDT, la CGC, la CFTC et la FHF.
Le deuxième sur le compte épargne-temps a été signé par l’UNSA et la CFTC, et le troisième sur les politiques sociales par l’UNSA, la CFDT, la CGC, la CFTC et la FHF.
Le gouvernement considère que le nombre d’organisations signataires est significatif et valide. Il s’engage à mettre en œuvre l’ensemble des volets:
1) La nouvelle méthode de négociation salariale au titre de la période 2009-2011 dans le cadre de l’élaboration du prochain budget pluriannuel.
2) Le dispositif général de garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) du traitement indiciaire applicable sur la durée de la législature pour les fonctionnaires titulaires des trois versants de la fonction publique et les militaires. Le montant de la prime sera pris en compte dans le cadre du régime additionnel de retraite de la fonction publique. Une première mise en œuvre au titre de la période 2003-2007 sera réalisée dès 2008 avec un versement de la prime au cours du second semestre 2008. A titre préventif, la garantie interviendra pour les agents de catégories C par l’attribution de 1 à 4 points d’indice différenciés à compter du 1er octobre 2008. Par ailleurs, la garantie s’appliquera automatiquement pour les agents stagnant en sommet de corps et de grade depuis 4 ans en 2009 et 2010.
3) La revalorisation du point d’indice de 0,8% en 2008 (0,5% au 1er mars 2008 et de 0,3% en octobre 2008).
Dans un communiqué, le ministre précise que «la procédure de signature reste ouverte aux autres organisations syndicales, sachant que plusieurs d’entre elles n’ont pas encore arrêté leur position sur tout ou partie de l’accord».
Pour lire le communiqué, voir lien ci-dessous."

http://www.maire-info.com/article.asp?param=9378&PARAM2=PLUS

Fonction publique

20  Février 2008
Négociations salariales: les propositions détaillées du gouvernement

A l’issue des négociations salariales concernant la fonction publique, le gouvernement a proposé à la signature des organisations syndicales un projet de relevé de conclusion. Ce document comprend notamment les mesures suivantes:
1. Un nouveau mécanisme de négociation salariale est proposé dès 2008 afin d’assurer une meilleure articulation du calendrier de la négociation salariale avec celui de la programmation budgétaire pluriannuelle.
La négociation triennale pour 2009-2011 aborderait notamment:
- l’évolution de la valeur du point fonction publique et son calendrier,
- l’évolution des grilles en tenant compte de la durée réelle de carrière effectuée.
Les négociations annuelles intégreraient notamment la présentation des mesures catégorielles développées dans les différents ministères et celle de la mise en œuvre du principe de retour à 50% des gains de productivité du service public.
2. Un dispositif général de garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) du traitement indiciaire applicable sur la durée de la législature sera mis en place. Son mécanisme repose sur une comparaison entre l’évolution du traitement indiciaire brut (TIB) détenu sur une période de référence de quatre ans et celle de l’indice des prix à la consommation sur la même période. La situation des agents contractuels fera l’objet d’un examen. Le montant de la garantie sera pris en compte au titre du régime additionnel de retraite de la fonction publique.
3. La valeur du point d’indice de traitement servant au calcul des traitements et des soldes des personnels civils et militaires de l’Etat, des hôpitaux et des collectivités locales sera revalorisée en 2008 de 0,8% (0,5% au 1er mars 2008 et de 0,3% en octobre 2008).
4. Dans le cadre de la mise en œuvre de la fonction publique de métier, le gouvernement est prêt à discuter d’une restructuration de la grille afin de mieux reconnaître les efforts et la valeur professionnelle des agents.
5. Sur les comptes épargne temps, le gouvernement confirme sa proposition de monétisation de la moitié du stock et est prêt à ouvrir, à la demande de certaines organisations syndicales une concertation spécifique.
6. Afin de favoriser le logement des fonctionnaires de l'Etat, l’aide à l’installation personnalisée sera revalorisée. Elle passera de 700 à 900 euros en Ile-de-France, en PACA et dans les ZUS. Elle sera revalorisée de 350 à 500 euros dans les autres régions de France. Le plafond du prêt mobilité sera doublé et porté à 2.000 euros.
Eric Woerth a indiqué aux organisations syndicales que ce projet de relevé de conclusion était ouvert à leur signature jusqu’au mercredi 20 février au soir.

 

http://www.maire-info.com/article.asp?param=9360

 

19  Février 2008
Négociation salariale: une déclaration de l’Association des maires de France

Cette année pour la première fois, l’AMF, comme l'ADF et l'ARF, a été admise à participer aux négociations salariales dans la fonction publique. Dans une déclaration lue en séance par Philippe Laurent, vice-président de l’AMF, maire de Sceaux, l’association «salue cette nouveauté».
L’AMF tient aussi à rappeler le contexte de cette participation. En effet, «depuis plusieurs années, les associations d’élus, et en particulier l’AMF, ont souhaité être associées aux négociations entreprises pour la fonction publique, au titre des répercussions importantes que les décisions prises dans ce cadre avaient pour la gestion des collectivités et les rapports entre les employeurs locaux et leurs personnels».
«Répondant en partie à cette demande, l’article 10 de la loi du 19 février 2007 a alors précisé que les membres siégeant au sein du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale en qualité de représentants des collectivités territoriales forment un collège des employeurs territoriaux qui est consulté par le gouvernement sur toute question relative à la politique salariale ou à l’emploi public territorial».
«Aujourd’hui, ce sont les trois principales associations d’élus qui sont présentes: AMF, ADF et ARF, et force est de constater que l’esprit de la loi et la volonté de ses rédacteurs ne sont pas respectés puisque le collège employeur du CSFPT n’a été ni convié ni même consulté au préalable», ajoute la déclaration.
Philippe Laurent précise aussi que «l’AMF ne dispose aucunement, dans ses statuts, de la possibilité d’engager ses membres dans une telle négociation». «Si la représentativité "politique" de l’AMF ne fait aucun doute, sa signature ne saurait venir en opposition avec le principe constitutionnel de "libre administration"», souligne-t-il.
«Malgré donc les difficultés de l’exercice, l’AMF, forte de ses 35.000 adhérents, a tenu à répondre à l’invitation du ministre de la Fonction publique de participer à une réunion préalable, le 14 février, à l’instar des réunions préparatoires qui ont eu lieu avec les organisations syndicales. Cette réunion s’est tenue sur la base d’un catalogue de mesures, déjà très abouti, qui lui avait été transmis le 6 février. La hausse du point fonction publique à 0,5% était-elle un point de départ de la négociation à venir ou une décision ferme? Ceci ne lui a pas été précisé», et la déclaration indique que «l’Etat, détenteur de toutes les données statistiques utiles, n’a pas donné de simulations ou d’estimations des sommes en jeu, avec ces mesures.» «C’est donc sans cadre véritable et sans estimation financière que l’AMF a été appelée hier à participer à cette négociation.»
Dans ce contexte particulier, l’AMF:
«- prend acte de la hausse proposée de 0,50% du point "fonction publique"
- estime que les autres mesures envisagées sont du ressort de la libre administration des collectivités locales et renvoie donc à la négociation locale leur application concrète».
En effet, il lui paraît «indispensable que le dispositif prévu laisse à chaque exécutif local le soin de délibérer, après négociations avec les partenaires concernés, sur les modalités de garantie du pouvoir d’achat qu’il entend conduire». Car, indique le texte de la déclaration, «la garantie individuelle du pouvoir d’achat, mesure difficile à mettre en œuvre car ses bénéficiaires ne sont pas aisément identifiables, semble à première vue plus profiter aux fins de carrière des catégories A et B qu’à la catégorie C. Elle ne tient pas compte de l’évolution salariale réelle des collectivités locales du fait de déroulements de carrière parfois plus rapides qu’à l’Etat et des augmentations de régime indemnitaire».
«Quant au compte épargne temps, peu fréquent dans la FPT», Philippe Laurent précise qu’il convient «là encore, de confirmer son caractère facultatif et de laisser aux exécutifs locaux le soin de le mettre en place, après discussion avec les agents et les organisations syndicales».
«Ces observations, l’AMF les fait à la fois dans le souci de maîtrise de la masse salariale et de garantie du principe de libre administration des collectivités locales. L’AMF est en effet parfaitement consciente qu’il est nécessaire de trouver un point d’équilibre entre les impératifs de contrôle des finances publiques et la réponse aux attentes légitimes d’un personnel de qualité dont les communes ont besoin pour assumer leurs missions auprès de la population».

lu sur:

http://www.cfdt.fr/actualite/fonctions_publiques/salaires_dialogue_social/dialogue_social_0078.htm

 

"Pour 2008, avec 0.8 % de revalorisation du point d’indice – en deux temps – le compte n’y est pas ! Et la CFDT ne se satisfait pas d’une mesure générale qui couvre moins de la moitié de l’inflation. Il n’y aura pas de signature de la CFDT sur ce volet.

En ce qui concerne les trois autres volets, la CFDT est prête à s’engager :
• sur la mise en œuvre d’une nouvelle méthode de négociation salariale dont le calendrier et les champs soient clairement définis ;
sur la mise en œuvre d’un mécanisme de garantie individuelle du pouvoir d’achat, rendu malheureusement nécessaire par le décrochage flagrant et susceptible de s’accentuer entre la valeur du point et l’indice des prix. Ce volet de l’accord comprend également des mesures indiciaires pour les catégories C que la CFDT approuve ;
• sur la mise en œuvre de mesures destinées à assurer l’attractivité des carrières.

La CFDT Fonction publique signe ces trois volets."

 

NB/ les surcharges de mise en valeur de l'extrait de texte CFDT sont le fait de la rédaction