mardi 19 février 2008

Du grain à moudre?



"PARIS (Reuters) - Le gouvernement a proposé dans la nuit aux organisations de fonctionnaires une revalorisation générale des salaires de 0,8% en 2008, après le rejet d'une précédente proposition.

"La valeur du point d'indice de traitement servant au calcul des traitements et des soldes des personnels civils et militaires de l'Etat, Pdes hôpitaux et des collectivités locales sera revalorisée en 2008 de 0,8% (0,5% au 1er mars 2008 et de 0,3% en octobre 2008)", peut-on lire dans un communiqué du ministère.

Des discussions avec huit fédérations de fonctionnaires, notamment (CGT, CFDT, FO, FSU, CFTC, CFE-CGC, Unsa et Solidaires), se sont poursuivies jusque tard dans la nuit après avoir débuté à 17h00.

Le gouvernement propose en outre des mesures catégorielles ainsi qu'une "garantie individuelle de pouvoir d'achat" (Gipa) pour les 17% de fonctionnaires qui n'ont pas été augmentés autant que l'inflation ces dernières années......

 

Les syndicats ont jusqu'à mercredi soir pour donner leur réponse mais entendent d'abord consulter leur base."

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34370005@7-37,0.html

Un coup d'encensoir pour l'enseignement privé

Le plan Darcos pour la banlieue:


"Fadela Amara et Xavier Darcos ont présenté à la presse le 14 février
leur plan "Dynamique avenir banlieue". Il s'organise autour de 9 points.
Quatre points concernent l'offre scolaire. L'éducation nationale fera
appel à l'enseignement privé qui "a fait la preuve de sa capacité à
accueillir des publics très divers… et à leur proposer une pédagogie
et un encadrement permettant de renouer avec la réussite scolaire".

Un fonds spécial alimenté par l'éducation nationale permettra
l'ouverture à la rentrée 2008 de 50 classes. Cette offre est faite "à
coté d'autres propositions comme celle de Gabriel Cohn-Bendit".
D'autre part face à la ghettoïsation, le ministre mènera une double
politique : le "busing", c'est-à-dire la dispersion des élèves en les
transportant dans d'autres établissements, pour une cinquantaine
d'établissements; la destruction et reconstruction ailleurs pour
d'autres. Des "filières d'excellence" seront ouvertes dans une
trentaine d'établissements  dès la rentrée 2008. Il s'agira de
filières artistiques (classes à horaires aménagés), de sections
internationales ou encore de lycées des métiers. La liste des
établissements a été diffusée par le ministère. Enfin le ministre
veut augmenter le nombre de places en internat : doublement durant
l'année scolaire prochaine"

source:cafépédagogique

lundi 18 février 2008

A lire le mensuel du café pédagogique !

"Au sommaire de  ce gros numéro (335 pages) : des entretiens avec
Marcel Pochard et Christian Maroy sur la réforme du métier
d'enseignant; la grogne sur les moyens; Primaire : le compromis du
samedi matin ; Seconde carrière : des exemple set la piste du mois
pour entamer une carrière hors enseignement; la mission E-educ; le
scandale Note2Be, La Gifle…"

chacun se fera son opinion

Cela doit valoir le dernier numéro de L'Apprentissage Public qui prend fait et cause pour "la modernisation de la formation professionnelle", traduisez son démantèlement, et peut en constituer un complément ou une alternative selon les choix de chacun!

Agamemnon

http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/Documents/Pdf/90.pdf

image

La rémunération à la tête du fonctionnaire et la mort du principe fonction publique de la carrière

Le gouvernement a décidé de considérer que "les effets de carrière" inhérents au statut de la fonction publique lui permettaient de se dispenser désormais d' indexer les rémunérations sur l'inflation.

Il parait selon lui  que les fonctionnaires seraient des privilégiés de l'augmentation du pouvoir d'achat!

C'est une attaque sans précédent contre le statut de la fonction publique qui nécessiterait à elle seule,pour être crédible une révision des grilles de la fonction publique afin de tenir compte du décalage financier ,à qualification égale, avec le secteur privé.

Combien gagne par exemple en début de carrière dans le secteur privé,puis en fin de carrière, un scientifique recruté au niveau maitrise?

plus ou moins qu'un certifié recruté par concours?

Tel n' est évidemment pas le chemin qu' emprunte le gouvernement!

En tout cas les récentes déclarations gouvernementales ne manquent pas de sel.

Il s' agit ni plus ni moins que de restaurer le principe du salaire au bon vouloir de la direction à la tête du client!

"Selon le ministre du Budget et de la Fonction publique, interrogé par Le Monde, la hausse proposée de 0,5% du point d'indice en 2008 est un "point d'entrée" pour ces discussions. "Nous ne sommes pas dans une impasse", souligne-t-il. L'enquête de l'Insee a porté sur 973.000 fonctionnaires, en prenant en compte le seul traitement indiciaire et "il ressort que 17% ont perdu du pouvoir d'achat entre 2000 et 2005", explique-t-il.

"Une prime sera donc attribuée en 2008 sur la période 2003-2007. Plus de la moitié des agents concernés toucheront plus de 700 euros et 10% plus de 1.500 euros", annonce Eric Woerth. Le ministre du Budget assure avoir des marges de manoeuvre dans la négociation et dément tenir "un discours de rigueur". "C'est un discours de responsabilité", souligne-t-il après les déclarations d'André Santini"

http://www.latribune.fr/info/Debut-des-negociations-salariales-dans-la-fonction-publique-~-IDAEF658E5C4276514C12573F3001F6F0A

"Les caisses de l'Etat sont "vides", a réaffirmé lundi matin sur France 2 le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini, à quelques heures de l'ouverture de négociations salariales entre les syndicats de fonctionnaires et le gouvernement.

"Les caisses sont vides (...) ça a été dit par le président de la République, par le Premier ministre, et les syndicalistes le savent très bien", a expliqué M. Santini, tout en rappelant que le gouvernement avait "quand même" proposé une augmentation cumulée de 3,7%. "C'est largement au niveau du privé", a-t-il estimé.3

http://www.latribune.fr/info/Fonction-publique--les-caisses-sont--vides---rappelle-Andre-Santini-982-~-AP-SOCIAL-SALAIRES-NEGOCIATIONS-SANTINI-$Db=News/News.nsf-$Channel=Economie-$SubChannel=France

A qui le tour?

Lu sur www.ladepeche.fr

 

"Dans le cadre de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) et les réductions d'emplois dans la fonction publique l'Éducation Nationale devra faire le deuil de 80 000 emplois sur quatre ans (dont 11 200 en 2008 et 3500 emplois transformés en 63 000 heures supplémentaires)."

Sièges ejectables.....

jeudi 14 février 2008

Bac Pro en 3 ans : L'autonomie jusqu'à la disparition des programmes

Article écrit par cafépédagogique

"Comment construire un enseignement cohérent quand on ramène de 4 à 3 ans sa durée ? Comment le rendre acceptable à des élèves souvent démotivés et qui ont d'autres priorités que l'école ? Comment préparer au bac pro quand on doit en plus en cours de route assurer la préparation à un autre examen, disposant de son propre programme, le BEP ? C'est le casse-tête que doivent affronter les nombreux enseignants dont les divisions sont transformées en bac professionnel en 3 ans.

Pour eux l'académie de Versailles propose un document synthétique qui doit les aider à réaliser cet exploit en remplaçant le manque de tout programme officiel spécifique.

C'est l'autonomie des équipes éducatives qui est sensée résoudre ce problème. "La programmation de la formation sur trois années implique la construction d'un projet pédagogique global… pour chacun des champs disciplinaires" précise la brochure académique. "Sous l'autorité des corps d'inspection, il conviendra de sélectionner dans les programmes des enseignements généraux du BEP et dans le référentiel de certification du domaine professionnel du BEP correspondant au baccalauréat professionnel en 3 ans les pré-requis indispensables à la préparation de celui-ci". Faute de programme officiel, l'inspection invite les enseignants à évaluer les élèves au début de l'année afin de construire un projet "adapté à leur profil".

C'est donc du travail de précision qui s'impose aux équipes pédagogiques pour finalement résoudre une situation administrative dérogatoire. Ainsi en histoire-géographie, les progressions "inventent" un programme de 1ère année à partir du programme de seconde non-professionnelle et introduisent en 2de année un thème hors programme du bac pro pour que les élèves acquièrent des notions indispensables.

On comprend mieux les réticences devant le bac pro en 3 ans en découvrant cette situation. D'une part le rapport de l'Inspection générale de 2005 avait justement souligné les difficultés nées de l'absence de programme officiel. D'autre part la filière se pose en championne de la dérégulation de l'éducation."

 3ans =4ans....le miracle de l'autonomie

Aadémie de versailles/cahier de charges 2008-2009 de préarationdu bac PRO EN 3ANS

 

Tout bon enseignant doit apprendre à savourer les contorsions de  l'éducation nationale dans ses discours et ses pratiques ....

Qu'en pensent les signataires du protocole?

AGAMEMNON

A propos du site "note 2 be .com"

Site de notation des profs: deux syndicats veulent la "protection" de Darcos               (dépéche AFP)

"Les deux principaux syndicats du secondaire, le Snes-FSU (majoritaire) et le Sgen-CFDT, ont demandé mardi dans des communiqués distincts que le ministre de l'Education leur apporte sa "protection" face à un site internet qui propose aux élèves de noter leurs profs, en citant leur nom.

Le Snes-FSU a regretté que, malgré une "forte désapprobation" exprimée le 6 février, le site internet "note2be.com" - dont le slogan affirme "Prends le pouvoir, note ton prof!" - "continue de fonctionner le 12 février".

Il a interpellé Xavier Darcos qui, a rappelé le syndicat, est "tenu en tant qu'employeur de protéger les personnels". Il a en outre annoncé sa décision de "saisir la Cnil" (Commission nationale de l'informatique et des libertés), "en attendant une réaction" de la part du ministre.

Le Snalc-CSEN et un enseignant ont déjà saisi l'instance contre ce site.

De son côté, le Sgen-CFDT a interpellé le gouvernement pour "lui demander de préciser quelle protection il compte apporter aux agents publics susceptibles d'être ainsi mis en cause".

Pour le syndicat, la notation publique des enseignants par leurs élèves est "un exercice réducteur et dangereux pour l'image personnelle" des enseignants et "illustre bien les ravages de l'idéologie de la notation" existant "depuis de trop nombreuses années dans le système éducatif".

Il a regretté que "le développement de telles opérations, réactivé par la publication du rapport Attali, comporte un risque grave de dérives vers la dénonciation publique, le dénigrement gratuit et le lynchage public".

A propos du site note 2 be.com

"Selon l'AFP, le ministre n'aurait pas encore
apporté de réponse à ces demandes. En attendant le site le plus
célèbre, Note2Be, affiche la publicité confiée par une entreprise
publique. On voudrait croire que ce n'est pas la réponse gouvernementale
…"

Cafépédagogique

On notera l'absence de réaction de la direction du SNETAA.

Mais peut-être considére t-elle qu'il est inutile de faire de la publicité gratuite à une telle initiative dés lors que la Télé de Ruquier s'en charge.

Ô tempora ,Ô mores ....

 

 

Dernière Heure

Xavier Darcos condamne avec fermeté l'ouverture de sites du type « Note2be »
Communiqué de presse - Xavier Darcos 13/02/2008/
  "Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, a pris connaissance de l'information relative à l'existence du site Note2be, sur lequel des professeurs de l'Education nationale sont nominalement évalués et notés par des élèves.

Le ministre condamne avec fermeté l'ouverture de tels sites et tient à rappeler que l'évaluation des professeurs et leur notation sont du ressort exclusif de l'Education nationale et plus précisément, des fonctionnaires habilités pour le faire : les inspecteurs et les chefs d'établissement.

La CNIL a déjà été saisie de l'existence de ce site. Lorsque son avis sera connu, le ministre prendra les mesures qui s'imposent.

Dans l'attente, il apporte son soutien total aux enseignants dont la mission difficile ne saurait  faire l'objet d'atteintes anonymes sur Internet."

Agamemnon

quand 0,5% de hausse des salaires pour tous les fonctionnaires valent 3,7%

Lu dansCHALLENGE: 


"Cette hausse(o,5%), présentée la semaine dernière par le ministre Eric Woerth, consistera en "une dépense de 354 millions d'euros" pour l' Etat. "L'effort de l' Etat en 2008 représentera en moyenne une progression de 3,7% de la rémunération des fonctionnaires", avait-il détaillé.
Cet effort inclut, outre la hausse du point d'indice, des mesures sur l'ancienneté pour 1,6 milliard d'euros ainsi que des mesures catégorielles chiffrées à 403 millions d'euros, dont 225 millions au titre du non-remplacement d'un agent sur trois partant à la retraite en 2008, ainsi que "335 millions pour les heures sup, et 280 millions pour la monétisation des comptes épargne-temps et la nouvelle garantie individuelle du pouvoir d'achat".
Cette innovation "prendra la forme d'une prime versée dans l'année, sans démarche particulière, à tous les fonctionnaires d'Etat qui ont été moins revalorisés que l'inflation sur la période 2003-2007", a ajouté Eric Woerth.

 
Non-remplacement d'un fonctionnaire sur trois

Le locataire de Bercy a accepté "d'avoir des nouveaux mécanismes plus justes", évoquant les 17% d'agents de l'Etat qui ont vu leur traitement indiciaire (ancienneté et point d'indice) progresser moins vite que l'inflation entre 2001 et 2005. Mais à plusieurs conditions, "telles que les heures supplémentaires et la réduction du nombre de fonctionnaires".
Eric Woerth est revenu sur le non-remplacement prévu d'un fonctionnaire sur trois en 2008, qui engrangera environ 200 millions d'euros. Il a réaffirmé l'engagement de l'Etat de reverser à la Fonction publique la moitié des économies réalisées cette mesure.
Une revendication portée depuis plusieurs mois par les syndicats, alors que les salaires de la Fonction publique n'ont pas été revalorisés depuis février 2007."

 

André Santini reçoit les syndicats, une semaine après l'annonce d'une augmentation à venir du point d'indice

mercredi 13 février 2008

la cour des comptes au chevet de la gestion des pensions des fonctionnaires et d'une "incompétence" des agents comptables.".;

Quand la cour des compte estime qu'il est possible de supprimer 1200 emplois dans les services de gestion des retraites de l'ETAT soit 4% de leurs effectifs....

Rapport Annuel février 2008

Extrait du rapport annel de la cour des comptes

 

Dans sa hotte de  distribution des prix, la cour des comptes s'est intéressée de très prés à la fonction comptable des EPLE dont elle dénonce les défaillances, les retards, le manque de rigueur ,la mauvaise tenue des documents comptables ....

Décidément nos camarades ,piliers des établissements crèvent   l'écran!

Pourquoi ne pas aussi  suggérer à la cour des comptes dans un souci d' équité de s' intéresser aux activités, comportements et  pratiques des chefs d' établissement, si prompts à réclamer un pouvoir absolu d' évaluation et de notation de leurs collaborateurs et des enseignants?

 

Défaillances et insuffisances dans lafonction compable des EPLE

LOLF: à la recherche de performances pour l'Etat!

A défaut d' argent, il faut avoir des idées...

Nous vous laissons la primeur du contenu des trois rapports ci dessous que POINT de VUE n' entend pas déflorer.

Il serait sans doute naïf de croire qu' ils se bornent à dormir dans les tiroirs des édiles de l' État.

Tapis dans le noir au nom de la mission différée,Ils attendent sans doute leur heure prochaine,

Celle d'une loi annoncée sur la fonction publique dont on attend des miracles de réformisme et qui ne saurait tarder....

On peut donc craindre  qu'en l'absence de foisonnement de la pensée syndicale et d'activité nationale  de certains syndicats, plus prompts a accompagner les décisions gouvernementales  qu' à valoriser et enrichir  les choix de leurs mandants,  d'aucun puisse y trouver du grain à moudre.... .

Et voir dans les décharges syndicales et les postes de détachement auprès des oeuvres mutualistes  des prébendes pour échapper à une affectation devant une classe!

Honni soit bien sûr qui mal y pense,mais faut-il offrir le bâton pour se faire battre?

 

 

Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche;2006;106 pages

"Le présent rapport fait partie de la deuxième vague d'audits de modernisation lancés en octobre 2005 dans le cadre de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) qui introduit une démarche de performance, visant à faire passer l'Etat d'une "logique de moyens" à une "logique de résultats". Les audits sont réalisés sous la co-maîtrise d'ouvrage du ministère intéressé (qui s'appuie sur le secrétaire général et ses équipes de modernisation) et du ministère chargé du budget et de la réforme de l'Etat (qui s'appuie notamment sur la direction générale de la modernisation de l'Etat)."

 

les décharges statutaires des enseignants du second degré(2006)

 

Document d'information de l'Assemblée nationale, n° 2215)

"Le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des personnels détachés dans des fonctions autres que d'enseignement ou demeurant sans affectation a été adressé au Président de la Commission des finances. Cette enquête annexée au présent rapport, tendait à établir un diagnostic clair de la situation de ces personnels, afin de répondre au mécontentement exprimé dans l'opinion publique de voir coexister un nombre important de classes sans professeurs et des milliers de professeurs sans classe."

la gestion des personnels enseignants des premier et second degrés n'exerçant pas devant des classes de l'enseignement scolaire

 

Paris;Cour des comptes;2005;68 pages

"En application de l'article 58 alinéa 2 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances, le président de la Commission des finances, de l'économie générale et du plan de l'Assemblée Nationale a, par courrier en date du 6 novembre 2003, saisi la Cour des comptes d'une demande d'enquête sur le thème de "La gestion des personnels détachés dans des fonctions autres que d'enseignement, ou demeurant sans affectation, par le ministère chargé de l'enseignement scolaire". Le périmètre d'enquête de la Cour s'est étendu au-delà de la seule question des "enseignants en position de détachement" pour étudier plus largement la population des enseignants du premier et du second degré qui n'enseignent pas devant des élèves ou seulement partiellement."

Rapport sur les personnels enseignants détachés ou sans affectation

 

NB: Les chapeaux de présentation  sont ceux de La Documentation Française

Agamemnon

lundi 11 février 2008

Snetaa un jour, Snetaa toujours?

0u la renaissance du Snetaa après la bévue du protocole sur les bacs pro en 3 ANS?

Lu sur café pédagogique.net

Bivalence, temps de service flexible pour les enseignants, horaires–élèves définis en partie localement, renforcement du poids d’un chef d’établissement autocrate chargé de distribuer blâmes et récompenses au gré de l’évaluation au mérite... tout y est. Tout, sauf la revalorisation des enseignants" estime le Snes qui voit dans le rapport Pochard "une vraie provocation". Cette position est partagée par le Snuep, le Snep, l'Unsen Cgt, le SnFOlc, le Snetaa, Sud-Education ainsi que par le Snalc et le Sncl, classés à droite. Ces syndicats ont signé le 8 février déclaration estimant que la rapport "ne peut servir de base à une négociation".

 

Publié le : 8 février 2008

 

Consulté le site du snetaa ,qui vient de se réveiller sur l'appel public en faveur de la défense de la laïcité  nous en apprend rien de plus!

Il faudra aller sur le site du SNES pour découvrir le précieux document;

POINTS de vue ne résiste pas au plaisir de le porter à votre connaissance

 

Communiqué de presse des organisations syndicales de second degré

SNALC, SNETAA, SNCL-FAEN, SNFOLC, SNES-FSU, UNSEN-CGT, SNEP, SUD-EDUCATION, SNUEP

Attachés à une amélioration du système éducatif, une relance de la démocratisation, pour la réussite de tous les jeunes, les organisations syndicales du second degré soussignées expriment leur volonté d’une véritable amélioration et revalorisation des métiers de l’éducation.

Le rapport Pochard, qui se fixait officiellement cet objectif, en se plaçant d’emblée dans le cadre d’une logique budgétaire contrainte, d’une aggravation des conditions de travail et de la charge de travail, d’une individualisation des rémunérations et carrières, d’une mise en concurrence des personnels et des établissements, d’une déréglementation des obligations de service refusée massivement par la profession l’an dernier, ne peut servir de basse à une négociation.

C’est pourquoi les organisations syndicales SNALC, SNETAA, SNCL-FAEN, SNFOLC, SNES-FSU, UNSEN-CGT, SNEP, SUD-EDUCATION, SNUEP signifient au ministre de l’Education Nationale leur exigence d’ouverture de véritables discussions pour que des réponses soient apportées à la prise en compte des réalités du métier et que soit revalorisé ce dernier dans le respect du statut.

Elles appellent leurs organisations au niveau local à se rencontrer pour maintenir la mobilisation pendant la période des congés de février avec des initiatives diversifiées.

Elles conviennent dès maintenant de se retrouver le 20 février pour envisager des suites communes.

Paris, 6 février 2008

pour boire ou pour manger?

Le ministre du Travail veut aller au delà des premiers projets en matière de défense des stagiaires
....

Le ministre du Travail Xavier Bertrand a affirmé ce dimanche sur I-télé que le décret sur la rémunération des stagiaires (398 euros mensuels pour un stage d'une durée totale supérieure à trois mois) présenté fin janvier au comité des stages n'était "qu'un premier pas". A ses yeux, 'il "faut aller au delà" même s'il souligne que "c'est le maximum de ce qu'on pouvait faire".

"Il y a une proposition de loi du député UMP Frédéric Lefèvre qui dit il faut aller plus loin - en rémunérant les stages de moins de trois mois - comme le demandent de nombreux jeunes, a expliqué le ministre, j'y suis favorable, je suis prêt à soutenir".

Toutefois, il a met en garde contre un texte qui risquerait de freiner la dynamique des stages : "je dis attention, il faut trouver le point d'équilibre avec notamment les entreprises, il ne faut pas casser les stages parce que si on souhaite avoir sur le papier un dispositif très favorable pour les jeunes et qu'en fin de compte, il n'y a plus de stages, on sera bien avancés."

Quel est l'avis du SNETAA? Les éléves transformés en apprentis?

Rémunération des stagiaires...

Une fonction publique modernisée....;

Modernisation?
 
Les effectifs ou la rémunération.

"André Santini s'est rendu, jeudi, en Allemagne afin d'y rencontrer son homologue et des responsables de l'administration publique. Objectif : comprendre comment l'Allemagne a réussi, ces dernières années, à fortement diminuer le nombre de ses fonctionnaires. « En France, on a longtemps choisi de privilégier l'effectif plutôt que la rémunération, désormais, on essaie de sortir de cela », a-t-il expliqué en préambule. Réponse des responsables allemands : en « privatisant les services non régaliens » (transports, gestion des déchets, des réseaux d'eau, etc.), en « mutualisant les moyens » et en donnant « une large autonomie aux Landër » (régions), qui recourent à des fonctionnaires sous contrats de droit privé, une approche que la France souhaite développer. « Cela permet des recrutements pragmatiques et une gestion plus efficace, mais la mobilité, notamment entre Landër, est rendue plus difficile », l'a toutefois prévenu l'administration allemande."

 

Le gouvernement invité à unifier les trois fonctions publique
lu sur: www.lesechos.fr/info/france/4685250.htm

"L'échéance se rapproche : il ne reste plus qu'un mois et demi à Jean-Ludovic Silicani, rapporteur du Livre blanc sur les valeurs et missions de la fonction publique, pour achever sa rédaction. Vendredi, un débat organisé à Bercy sur le sujet en présence du secrétaire d'Etat à la Fonction publique, André Santini, de fonctionnaires et de représentants des usagers a été l'occasion pour lui de tracer quelques premières pistes de réforme.

La discussion, émaillée de nombreux témoignages, a beaucoup porté sur la nécessité de faciliter la mobilité des agents au sein de la fonction publique. Le millier de statuts différents qui coexistent entre les trois fonctions publiques (Etat, Territoriale, Hospitalière) constituent une « véritable brousse », a regretté Jean-Ludovic Silicani, pour qui on pourrait « arriver à cent » statuts « seulement » dans le cadre d'une fonction publique de métiers. Il a ainsi plaidé pour une unification des trois fonctions publiques. « Il ne suffit pas de réduire le nombre de corps, il faut aussi améliorer l'identification des besoins », a cependant averti Louis Schweitzer, le président de la Halde."

Moins de concours

"Interrogé sur l'avenir du concours comme voie de recrutement des fonctionnaires, le rapporteur du Livre blanc a par ailleurs plaidé pour son maintien. Mais il a aussi souligné trois points. D'abord, le passage de 600 corps à 30 à 50 cadres d'emploi devrait réduire de 95 % le nombre de concours qui ne devraient plus « rien avoir à voir avec ce qu'ils sont aujourd'hui ». Ensuite, il n'est « pas certain qu'il faille garder l'idée de concours pour la promotion interne » car celui-ci privilégie les agents « qui ont le temps de le préparer, donc pas forcément ceux qui travaillent le plus et ceux qui ont la formation la plus abstraite ». Enfin, estime-t-il, « il faut développer une troisième voie d'accès qui permette un recrutement approprié sur la base des acquis de l'expérience pour intégrer la fonction publique ».

L. DE C.

L'arlésienne gouvernementale du maintien du pouvoir d' achat

Lu sur www. cafépédagogique.net

Salaire : Augmentation de 0,5%

L'augmentation des salaires sera nettement inférieure à l'inflation, annonce Le Figaro. E. Woerth et A. Santini révèlent que les fonctionnaires seront augmentés de 0,5%. S'ajoutera à cette revalorisation du point d'indice (au 1er mars), une prime "garantie individuelle du pouvoir d'achat" versée aux fonctionnaires "qui ont été moins revalorisés que l'inflation". En clair, si vous avez avancé d'échelon cette année, vous perdez environ 1,3% de pouvoir d'achat (taux d'inflation de 1,8% sur un an). Dans les autres cas il n'est pas certain que votre pouvoir d'achat soit maintenu.

Article du Figaro

samedi 9 février 2008

points de vue

extraits de :

régime sec

« Le socle commun de connaissances s'installe de la 6e à la 3e. Les élèves en difficultés en 6e n'ont plus d'aides possibles et seront orientés en 3e vers l'apprentissage. Car, à terme, ce que veut le gouvernement c'est orienter 50 % des élèves vers un bac général unique, 25 % vers l'apprentissage (qui ne cesse de gagner du terrain). Enfin les derniers 25 % vers l'enseignement professionnel. La réforme du Bac pro en trois ans va dans ce sens et supprimera les BEP et les Bacs technologiques ».

laîcité et islam

"Ces laïcités autoritaires se définissent également par la tentative avortée de circonscrire l'influence de l'islam dans un cadre bien défini. Différence fondamentale avec la laïcité à la française, à partir de sociétés aux parcours historiques il est vrai bien différents, "aucun processus de laïcisation n'a jamais débouché sur une laïcité de séparation de l'Eglise et de l'Etat". Mais, en dépit des efforts déployés pour enserrer la religion dans un système contrôlé par en haut, cette cohabitation va souvent tourner au cauchemar pour ces régimes, comme le détaille avec minutie Pierre-Jean Luizard. Parce que la religion va devenir à la fois un refuge et une contestation silencieuse, souvent la seule possible. Et parce que la réislamisation va devenir le fait d'Etats en délicatesse avec leurs sociétés, réduits à utiliser l'islam comme béquille identitaire pour potentats affaiblis."

la laîcité ne dort que d'un oeil

"Chaque fois que la séparation du spirituel et du temporel, telle qu'elle est comprise en France, a paru menacée, dans les dernières décennies, il en est résulté un affrontement majeur, qui même, en 1984, a failli dégénérer en crise de régime. Un nouvel affrontement de ce type est bien la dernière chose que l'on puisse souhaiter aujourd'hui."

 

RAPPORT ATTALI : DEMAGOGIE ET CONTRADICTIONS SOUS OPTIONS ULTRA-LIBERALES

 

"Bien au contraire, il propose, au nom de la libération des rigidités et des blocages, de redoubler de pression sur les salaires et les dépenses publiques et sociales, ainsi que de mise en concurrence entre les salariés et entre les capitaux pour la rentabilité financière, afin de mieux se placer dans les rivalités au plan national comme au plan international".

vendredi 8 février 2008

Comment démanteler le statut de la fonction publique....

lu sur www.maire-info.com

"Le Premier ministre a présenté le 6 février en conseil des ministres une communication relative à la politique du gouvernement en matière de fonction publique. «L’année 2008 sera celle de la refondation de la fonction publique», a-t-il déclaré. Selon François Fillon, les orientations du Gouvernement, «arrêtées récemment par le président de la République», sont les suivantes:
«- passer d’une fonction publique de corps à une fonction publique de métiers;
- réformer les modalités du dialogue social et enrichir le contenu de la négociation collective;
- rénover les conditions de fixation des rémunérations en passant d’une approche quantitative à une approche qualitative;
- permettre la mobilité, en particulier entre les trois fonctions publiques;
- assurer la diversité des recrutements et des promotions;
- proposer aux fonctionnaires des solutions innovantes pour leur permettre de faire davantage d’heures supplémentaires et de racheter des jours de RTT.»

Article intégral:

communication gouvernementale sur la fonction publique

 

 Point de presse gouvernemental du 6 février (extrait)

" Deuxième travail de fond, c’est celui de la réforme de l’Etat et de la fonction publique. Avec un projet qui a été présenté directement par le Premier ministre, F. Fillon, et relayé ensuite par E.Woerth, qui a un peu expliqué les différents aspects de la réforme de la fonction publique.

Le but est bien de remédier à la vieille manière de gérer la fonction publique, qui était un outil de gestion trop peu valorisant pour nos fonctionnaires. Avec cinq lignes forces de travail.

-  passer d’une fonction de corps, qui était une fonction un peu pesante, erratique, à une fonction de métiers. Se centrer sur les métiers qui sont assumés par chacun des fonctionnaires.

-  relancer le dialogue social et la négociation collective.

-  travailler sur les conditions de rémunération, en arrêtant de discuter uniquement du point d’indice, avec une vision très uniforme de l’ensemble de la fonction publique. Et puis, en même temps, ouvrir une possibilité de rémunération des heures supplémentaires qui soit plus juste et plus équitable par rapport à ce qui se pratique notamment dans le secteur privé.

-  La réforme de l’Etat, le Premier ministre l’a reconnu, c’est un défi. C’est un défi pour les fonctionnaires qui sont face à, c’est vrai, un gros challenge en la matière. Mais c’est aussi une très forte opportunité pour eux : une opportunité en termes de déroulement de carrière, une opportunité dans la possibilité d’avoir des passerelles entre des métiers qui sont différents, et une opportunité aussi, pour revaloriser la place de la fonction publique et le rôle qu’elle remplit dans notre pays, rôle évidemment indispensable

-  Par ailleurs, vous le savez, les transmissions des propositions s’agissant des rémunérations ont été faites aux syndicats, sur le point d’indice, mais aussi sur le dispositif individuel de garantie du pouvoir d’achat, qui est sans doute le point le plus important, et les différentes propositions qui ont été résumées dans le Livre blanc.

En résumé, c’est bien la poursuite, et là-dessus, c’est une des lignes fortes du quinquennat, de la réforme de l’Etat. Cella ne peut se faire qu’avec les fonctionnaires, parce que, de la même manière que l’immobilisme de l’Etat a fragilisé et dévalorisé l’image des fonctionnaires dans notre pays, la réforme de l’Etat repose sur ce principe et cette volonté : revaloriser la place et l’estime que leur porte notre pays.

Le président de la République a insisté à cette occasion sur le fait qu’il s’agissait bien pour lui de l’un des très grands chantiers du quinquennat, et il a aussi souhaité rappeler qu’il était hors de question de réduire le rythme des réformes. Voilà. Les Français attendent des réformes, et c’est d’ailleurs un des messages importants qu’il a voulu faire passer dans le cadre du Conseil des ministres, on poursuit. Il faut poursuivre là-dessus. Il n’est pas question de ralentir et de donner, au contraire, le sentiment que, tout d’un coup, les réformes se ralentiraient alors que tout montre que les Français les attendent"

déclaration gouvernementale fonction publique

mercredi 6 février 2008

une aumone pour la fonction publique

Le ministre de la Fonction publique Eric Woerth a annoncé lundi qu'il ferait bientôt aux syndicats une "proposition d'augmentation" des salaires des fonctionnaires. Dans un entretien accordé au Figaro de ce mercredi, il propose une hausse de 0,5% du point d'indice.

Chez ces gens-là, on ne pense pas, Monsieur, on ne pense pas, on prie.

 

La laïcité positive fait tollé!

Quand au bon scolaire d'Attali ,il n'aurait pas pour certains  chrétiens soucieux de liberté de l'ecole le gout savoureux qu'on lui prête

La laïcité positive est une menace pour l’école catholique!

le bon scolaire d'ATTALi ne va pas assez loin...

Promotion de la laïcité: Signez!

Le SNETAA est à nouveau inexplicablement absent des combats d' actualité pour la  défense des valeurs, aujourd'hui a laïcité  sur lequel il est mandaté depuis sa naissance.

La promotion de la  laïcité est au coeur de notre histoire

Faites comme moi dés aujourd'hui:  signez (lien ci dessous)

APPEL LAÏQUE

 

APPEL LAIQUE

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Accueil

06-02-2008

Accueil

Organisations signataires

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SYNDICATS SIGNATAIRES:

(ordre alphabétique des fédérations et des syndicats)


- FERC CGT

- FSU

- SGEN-CFDT

- SNPDEN

- UNSA

- UNEF

- UNL

- Aetl-UNSA  (Administration et Intendance)

- SIEN-UNSA (inspecteurs)

- SNAEN CT-UNSA (Agent)

- SNAPS-UNSA (Activités physiques et sportives)

- SNASEN-UNSA

- SNASUPB-FSU

- SNCS   UNSA (Chercheurs)

- SNMSU - UNSA (Medecins scolaires)

- SNPCE-UNSA (Communautés éducatives)

- SNPTES - UNSA  Ingénieurs et techniciens Sup

- SNUEP-FSU (Professeurs de LP)

- SNUPDEN-FSU

- SUP Recherche-UNSA

- Syndicat de l'Education Populaire-UNSA

- Syndicat de l'Enseignement Agricole-UNSA

- Syndicat des Enseignants - SE-UNSA

- Syndicat des inspecteurs  - SNPI-FSU

- Syndicat des  Bibliothèques UNSA

- Syndicat National de l'Education Physique - SNEP-FSU

- Syndicat National de l'Enseignement Secondaire - SNES-FSU

- Syndicat National de l'Enseignement Supérieur - SNESUP-FSU

- Syndicat National des Affaires Culturelles - SNAC-FSU

- Syndicat National des Infirmières Conseillères de Santé - SNICS-FSU

- Syndicat National des Inspecteurs de l'Enseignement agricole - UNSA

- Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC - SNUIPP-FSU

- UNSA-Education

Mais où est donc la direction du  SNETAA?

                               APPEL LAÏQUE

 

Sauvegardons la laïcité de la République

Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de chacun, quelles que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses.
Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de destin.
Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des événements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute leur place au doute, à l’imagination et à la créativité.
C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité.

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(7047 signataires)

lundi 4 février 2008

la bombe ROCARD- POCHARD?

M. Xavier DARCOS rendra publique dans les heures qui viennent la version officielle du rapport POCHARD.

Le pré rapport en date du 25 JANVIER est maintenant connu.

C'est essentiellement un rapport sur les lycées.

La FSU et le SE ont déjà réagi dans des registres fort différents!

Les mandats du SNETAA, s' ils sont appliqués devraient nécessairement conduire la direction du  SNETAA à exprimer, pour le moins, ses extrêmes réserves, par exemple sur  une annualisation du temps de travail, retirée du statut des PLP, grâce au  seul SNETAA  dans la modification statutaire Geissmar- ALLEGRE,et publiée sans aucune modification par MELENCHON à son arrivée au ministère.

texte du PRE-RAPPORT  POCHARD

 

Deux extraits du rapport présenté par le "café pédagogique" d'aujourd'hui:

"Ce rapport important (plus de 200 pages) s'appuie autant sur les enquêtes précédentes (jusqu'au rapport Ribot du début du XXème siècle !) que sur les auditions. Il s'articule autour de 6 thèmes. S'agissant des salaires, le rapport estime que les rémunérations des enseignants ont en gros évolué sur 20 ans comme les salaires moyens mais qu'ils sont en baisse ces 5 dernières années et qu'ils sont nettement inférieurs (de 20 à 30%) aux salaires des enseignants en Europe. Pour autant le rapport n'apporte pas de réponse si ce n'est de faciliter les secondes carrières, un domaine où le ministère piétine."

"Les conditions d'exercice du métier devraient aussi évoluer par le développement de la bivalence et l'intégration dans un horaire annualisé des tâches qui ne sont pas d'enseignement mais d'éducation"

Lu dans le journal l'humanité:

"De travail au mérite il n’est, en fait, pas question - dans l’immédiat - dans les conclusions de la commission, mais d’autonomie plus grande des établissements et du rôle accru des chefs d’établissement, si. Les établissements auraient la maîtrise d’au moins 10 % de leur dotation en heures d’enseignement. Des « modalités locales de travail » permettraient l’instauration d’un « lien contractuel » entre direction d’établissement et enseignant. Cette « liberté » aurait pour pendant une évaluation de la « performance de l’établissement »… « le temps n’étant pas encore venu » de rémunérer les enseignants à la performance, « source d’interrogations sans fin ». Le tout (précaution indispensable, si ce n’est suffisante ?) sans remettre en cause les règles de la fonction publique, ni le caractère national des programmes et diplômes.

Pour donner le change, le rapport propose le relèvement de l’indice de début de carrière et l’éventuel octroi de primes, tout en respectant l’adage présidentiel : il faudra travailler plus pour gagner plus. Mais comment respecter ce principe quand la commission avance l’idée d’annualiser le temps de travail des enseignants (648 heures de cours) ? Cette annualisation pourrait être « couplée » avec un « dispositif reconnaissant et rémunérant des activités complémentaires ».

Le SNES-FSU, principal syndicat des collèges et lycées, a estimé que ce prérapport constituait « une vraie provocation ». « Tous les éléments sont réunis pour un conflit majeur avec notre profession », a-t-il averti, invitant Xavier Darcos à prendre « rapidement une distance importante » avec ce texte"

.

 

On pourra  également  consulter aussi le rapport fait par le SENAT sur la fonction publique dans le cadre de l' examen de la loi de finances 2008.(rapport GOURAULT)

rapport SENAT sur la fonction publique

vendredi 1 février 2008

Le billet du jour

les fonctionnaires sous les projecteurs de l 'opinion

La Validation des acquis ...en liason avec les réformes ministérielles du BAC,

 

bacs pro " ...on taille à LYON

 

Faudra t-il virer ROCARD?

La question était récemment posée par le blog;

Il n'en sera nul besoin

 

Après quelques petits tours devant les caméras, et des propos contestés par des membres de la commission qu'il présidait, ROCARD s'en va...

a quand le tour d'ATTALI?

jeudi 31 janvier 2008

Bacs PROS en trois ans ...Il n'est jamais trop tard pour informer

Précisons qu' eil n'est pas représentée dans les CESR

 

PLENIERE DU CESR PACA 12 DECEMBRE 2007

REDUCTION DES BEP ET BACS PRO 3 ANS

DECLARATION des organisations syndicales FSU, CGT, CFTC,CFDT, CGC, FO, UNSA

samedi 15 décembre 2007

PLENIERE DU CESR PACA 12 DECEMBRE 2007

DECLARATION du 2e collège CGT, CFTC,CFDT, CGC, FO, FSU, UNSA REDUCTION DES BEP ET GENERALISATION DES BACS PROFESSIONNELS EN 3 ANS

Sans aucune concertation, ni avec les partenaires sociaux, ni avec les Régions, le ministère de l’Education a demandé à tous les Recteurs par courrier le 29 octobre 2007 de s’engager rapidement vers la suppression des BEP et la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans, avec des suppressions importantes dès la rentrée 2008 : 50% des BEP tertiaires, 30 à 10% des BEP industriels. Les BEP agricoles sont également concernés.

La réforme proposée par Xavier Darcos veut généraliser une expérimentation qui a eu lieu depuis 2001 : tester un parcours au baccalauréat professionnel en trois ans à l’issue de la troisième. Pourtant, le rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale sur cette expérimentation, rendu en septembre 2005 (le rapport Prat), est très critique sur le baccalauréat professionnel en 3 ans. Il souligne dans ses conclusions : « Le parcours en trois ans n’est qu’un élément de réponse qui ne concerne qu’une faible partie des publics ». « Enfin, il y a lieu de souligner qu’une grande majorité d’élèves ne peut pas suivre un parcours vers un baccalauréat en trois ans au terme du collège et à ce titre ils ne doivent pas être oubliés, en fermant trop rapidement les sections de BEP ».

Le collège des salariés du CESR PACA désapprouve cette décision brutale et unilatérale :

  •   qui va pénaliser de nombreux jeunes, notamment dans l’accès à l’emploi,
  •   qui va modifier profondément les structures de l’enseignement professionnel, technologique et de l’apprentissage,
  •   Qui ne répond pas aux exigences d’élévation des qualifications nécessaires à notre région,
  •   Qui augure mal de la démarche d’élaboration d’un nouveau PRDF ( Plan Régional des Formations) en 2008.
  •   Qui va supprimer des postes d’enseignants.

    Nous demandons qu’une véritable concertation soit enfin organisée avec tous les acteurs de la formation, entre les Rectorats et les Régions également, sur cette question à très forte incidence régionale.

  • Eléments d’explication

    L’obtention d’un BEP suppose deux années de formation. C’est un diplôme qui valide une formation et détermine une qualification. Il permet soit l’insertion dans la vie active (c’est le cas, en Bretagne, pour la moitié des titulaires du BEP), soit la poursuite d’études avec deux années supplémentaires de formation, vers un baccalauréat professionnel. Dans ce cas, il s’agit d’un parcours vers le baccalauréat professionnel en 4 ans, c’est ce parcours qui constitue, jusqu’à présent, la norme pour l’obtention d’un baccalauréat professionnel.

    Le BEP permet, aussi, à certains élèves de se réorienter vers les filières technologiques, grâce à une classe passerelle dénommée « classe d’adaptation », puis de poursuivre vers le supérieur (BTS), ce que permet peu le baccalauréat professionnel (sauf pour les détenteurs d’une mention). La suppression des BEP implique, de fait, la suppression de ces classes d’adaptation.

    Cette généralisation de cette expérimentation a pour conséquences :

  • la suppression des formations BEP à court terme dans la quasi-totalité des filières tertiaires, industrielles et agricoles.
  • le niveau V maintenu au seul CAP à vocation à insertion professionnelle immédiate.
  • le report de la mise en œuvre en l’état de la réforme du BEP tertiaire.

    En outre, la réduction massive des BEP dès la rentrée prochaine modifie radicalement l’architecture des formations professionnelles mais aussi technologiques, avec des impacts très forts en matière de carte des formations, aussi bien en lycées professionnels et technologiques, qu’en apprentissage.

    Motion votée par la plénière de la Région sur la suppression des BEP

    Le gouvernement de Nicolas Sarkozy vient d’annoncer plusieurs mesures qui visent directement à désengager l’Etat de sa responsabilité en matière d’éducation.

    A travers la suppression de la carte scolaire, le décret sur les obligations de service des enseignants et plus récemment la mort annoncée du BEP, diplôme permettant d’accéder a un premier niveau de qualification professionnelle, il s’agit clairement de s’attaquer au principe républicain d’égalité d’accès à l’éducation et à la formation que notamment la loi d’orientation sur l’éducation de juillet 89, adoptée par la majorité de gauche de l’époque et toujours valide, définissait en ces termes « La Nation se fixe comme objectif de conduire l’ensemble d’une classe d’âge au minimum au niveau du certificat d’aptitude professionnelle ou du brevet d’études professionnelles et 80 % au niveau du baccalauréat. Tout élève qui, à l’issue de la scolarité obligatoire, n’a pas atteint un niveau de formation reconnu doit pouvoir poursuivre des études afin d’atteindre un tel niveau. L’État prévoira les moyens nécessaires, dans l’exercice de ses compétences, à la prolongation de scolarité qui en découlera »

    Aujourd’hui, le Ministre de l’Education nationale tente de démontrer que la réussite des jeunes au Bac Pro sera plus importante en 3 ans qu’en 4 ans !

    Pourtant, le rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale sur cette expérimentation, rendu en septembre 2005 (le rapport Prat), est très critique sur le baccalauréat professionnel en 3 ans. Il souligne dans ses conclusions : « Le parcours en trois ans n’est qu’un élément de réponse qui ne concerne qu’une faible partie des publics ». « Enfin, il y a lieu de souligner qu’une grande majorité d’élèves ne peut pas suivre un parcours vers un baccalauréat en trois ans au terme du collège et à ce titre ils ne doivent pas être oubliés, en fermant trop rapidement les sections de BEP ». Face à ces attaques répétées contre le premier service public de notre pays et à cette politique de la terre brulée dans le secteur de l’enseignement professionnel pourtant fondamental pour la cohésion nationale, la Région Provence-Alpes Côte d’Azur dénonce fermement des décisions dogmatiques, prises sans aucune concertation et qui auront pour seuls effets :

  • de produire une augmentation significative de jeunes sortis du système scolaire sans aucune qualification,
  • de transférer de façon inavouée mais mécanique aux dispositifs de formation et d’apprentissage des Régions, une charge supplémentaire sans nouveaux moyens,
  • de développer l’exclusion et la relégation des personnes issues des catégories sociales les plus défavorisées de notre pays

    Consciente de la gravité de ce processus de démission de l’Etat, notre Région affirme également son soutien sans faille aux personnels enseignants et à la déclaration commune de l’intersyndicale du second degré de l’Education Nationale et de la FCPE qui dénonce la réduction de l’offre de formation sans réflexion de fond partagée, la diminution des budgets et des postes aboutissant à une école plus inégalitaire.

  • Au jour le jour

    Une laïcité de chanoine...

    Dieu, partout....

    BRUXELLES encense ATTALI!

    Le projet de loi ATTALI sera prêt avant les municipales

    Vous remarquerez au passage qu’Attali est l’anagramme d’Attila.