samedi 5 avril 2008

Gouvernementale Surprise...

FR3 jeudi 3 avril  :Images de manifestations d' élèves  et propos de responsables Lycéens contre les suppressions de postes et le démantèlement  des BEP et des Bacs Professionnels en 4 ans....

Alors qu' on attendait pour le moins une interview d' essence ministérielle ou un communiqué officiel,  surgit en réponse aux manifestants,  un responsable syndical national du SNETAA venu plaider tout  le bien qu' il pensait de la politique ministérielle des Bacs pro en 3 ANS et brandir le nouveau bréviaire   de la "modernisation"de la formation professionnelle....

Etait ce le rôle ,la place et le discours d'un syndicat,même s'il lui a été offert un créneau pour ce faire dans un média télévisuel?

Il est vrai qu'il est aujourd'hui très BOBO ou très branché  de faire "moderne "et de plaider la réforme..

Mais qu' aurait  l' enseignement professionnel public, défendu bec et ongle par le SNETAA depuis 50 ans ,de si archaïque pour qu' il dût  changer de peau  à grand coup de suppressions d' emplois?

On demeure sur sa faim d' une vraie analyse syndicale argumentée .

Et si on écoutait ce que disent les lycéens en faveur d'un bac professionnel en 4ANS qu' ils ne jugent ni dépassé ni déclassé ?

.Ne seraient-ils  plus les premiers concernés par la qualité de leur formation et la pertinence professionnelle et économique de la qualification à laquelle ils aspirent?

 

Affligeant pour la direction syndicale et  pour l' image qu' elle donne du SNETAA.

 

Agamemnon

le ministre de l'éducation en devant de scène

EXTRAITS DU MONDE TR DU 20 03 04

Boris : Quelle forme prendra le service minimum dans les lycées ? 

Xavier Darcos : Il n'y a aucun projet de service minimum d'enseignement. J'ai simplement souhaité que dans le premier degré, les élèves puissent être accueillis, lorsque les parents le demandent, en cas de fermeture des classes

Thomas Lefebvre : Vous allez supprimer 11 200 postes à la rentrée 2008. Comment peut-on prétendre améliorer l'éducation nationale en faisant baisser ses effectifs ? Combien de postes seront supprimés en 2009 ? 

Xavier Darcos : La question du non-renouvellement des enseignants doit être associée à l'observation de la démographie scolaire. Nous avons perdu près de 150 000 élèves les trois dernières années dans le second degré, et le taux d'encadrement professeurs/élèves reste l'un des plus élevés du monde. Je ne crois pas aujourd'hui que la question des postes soit la pierre angulaire de la qualité de l'enseignement. 

Sinon, nous serions les premiers au monde, puisque depuis vingt ans nous n'avons cessé d'augmenter le nombre d'enseignants par rapport au nombre d'élèves. La question de la suppression de postes en 2009 n'est pas tranchée. 

Athos : Il est question de réformer le mode de recrutement des enseignants. Cela veut-il dire que les concours vont disparaître ? 

Xavier Darcos : Les concours ne disparaîtront pas. Mais le président de la République a pris deux engagements : 

1) que les professeurs soient recrutés au niveau du mastère ; 

2) que le début de leur carrière soit revalorisé. 

Ces deux exigences conduiront à faire des propositions pour le recrutement à partir de 2009. Mais, je le répète, les concours ne disparaîtront pas. 

Thierry : 1 400 euros brut pour un prof de collège débutant, 3 000 en Allemagne, par exemple. Quand pensez-vous rémunérer dignement les professeurs ? 

Xavier Darcos : Le chiffre allemand me paraît exagéré, mais je répète que dès le budget 2009 on verra apparaître une revalorisation des débuts de carrière.  1) que les professeurs soient recrutés au niveau du mastère ; 

flamchante : Pourquoi les heures supplémentaires des enseignants ne bénéficient-elles pas de la majoration de 25 % ? 

Xavier Darcos : Toutes les heures supplémentaires des enseignants bénéficient du dispositif d'exonération et de non-fiscalisation, ce qui correspond à une augmentation de 25 %. 

modeste : Allez-vous régler une fois pour toute les problèmes des non-titulaires ? 

Xavier Darcos : La meilleure façon de devenir titulaire est de passer nos concours. Si vous parlez des emplois précaires, notamment des emplois aidés, ils n'ont jamais eu pour statut d'être pérennisés. Ce sont des passages provisoires pour aller rejoindre d'autres métiers, y compris des métiers liés à l'éducation nationale.

FOUQUIER-TINVILLE : A quand une rémunération en fonction de la qualité du prof et pas de son ancienneté ? 

Xavier Darcos : Les professeurs sont déjà payés en fonction de leur qualité, puisque les promotions dont ils sont l'objet dépendent de leur évaluation. Deuxièmement, les professeurs qui s'engagent, notamment dans des actions éducatives, perçoivent des rémunérations qui améliorent leurs conditions matérielles. 

charlespeguy : Comptez-vous "plier" dans le cas où les grèves se généraliseraient et se durciraient dans les lycées (comme c'est le cas dans le mien au moment où je vous parle) ? 

Xavier Darcos : Les réformes sont décidées par le gouvernement et votées par la majorité politique. Elles sont faites dans l'intérêt du système éducatif. 

dardar : Vous scolarisez vos enfants dans le public ou le privé ? 

Xavier Darcos : Mes trois enfants ont fait toute leur scolarité dans le public

simone : Comment réagissez-vous aux propos de Marcel Pochard dans la Lettre de l'éducation, qui dit que la commission qu'il présidait était instrumentalisée et que ses conclusions étaient écrites d'avance ? 

Xavier Darcos : Marcel Pochard a été surpris de l'hostilité de principe que son rapport honnête, pluraliste et ouvert a suscitée. Je suis du même avis que lui. On n'insulte pas aux principes mêmes d'un rapport dès lors qu'ils procèdent de rencontres plurielles et d'une mission elle-même pluraliste. Je vais, dans les jours qui viennent, entamer avec les partenaires syndicaux la rédaction du Livre blanc qui s'appuiera sur son excellent travail. 

Nous devons d'abord penser aux débuts de carrière, et je pense que les premières décisions que nous prendrons pourront s'appliquer à la rentrée 2009, notamment dans le cadre de la prochaine loi de finances

thierry : Trouvez-vous normal qu'un professeur agrégé travaille moins et soit payé plus ? 

Xavier Darcos : Il est normal qu'un professeur agrégé défende son statut. Il faut cependant que les agrégés retrouvent des services qui correspondent à leurs qualifications, et donc qu'ils enseignent prioritairement dans les classes de lycée, voire dans le post-bac.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/20/m-darcos-la-question-de-la-suppression-de-postes-d-enseignants-en-2009-n-est-pas-tranchee_1025623_823448.html

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/20/m-darcos-la-question-de-la-suppression-de-postes-d-enseignants-en-2009-n-est-pas-tranchee_1025623_823448.html

jeudi 3 avril 2008

vers une réforme structurelle du second degré...

Lu sur:  http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2333740&rubId=786

01/04/2008 19:19

"Des suppressions de postes d'enseignant qui annoncent d'autres réformes

Depuis 2002, les différents gouvernements ont diminué le nombre d'enseignants du secondaire sans toucher aux programmes. Celui de François Fillon pourrait franchir le pas

Avec 1 200 000 fonctionnaires dont 900 000 professeurs, l’éducation nationale est de loin le premier employeur de l’État. Dans le second degré (collèges et lycées), depuis 2002, le ministère a diminué le nombre d’enseignants (dans le public comme dans l’enseignement privé sous contrat) et cette politique pourrait bien s’accentuer dans les années à venir. Explications.clip_image002

Quel est le niveau d’encadrement des élèves ?

clip_image003Les professeurs, comme les élèves, dénoncent régulièrement des classes surchargées comptant plus de 30 élèves. Et pourtant, selon les statistiques du ministère de l’éducation nationale, le nombre moyen d’élèves par enseignant est de 12,2. L’écart entre ces deux chiffres s’explique d’abord par le fait qu’à la différence de l’école, il y a plusieurs professeurs par classe dans les collèges et les lycées. Ensuite, il s’explique par la diversité des situations pédagogiques : options avec peu d’élèves, classes en demi-groupes (plus d’un tiers des heures d’enseignement au lycée sont effectuées en groupe et non en classe entière), dispositifs pédagogiques variés…
Au total, pour l’année scolaire 2006-2007, les collèges et lycées comptaient 5 418 000 élèves encadrés par 378 807 enseignants « devant élève ». Avec un taux d’encadrement de 12,2 élèves par professeur, la France se classe parmi les mieux dotés des pays riches. Notre pays est aussi l’un de ceux où la charge de travail des élèves est la plus élevée. L’équation est simple : fort taux d’encadrement + beaucoup d’heures de cours = un enseignement secondaire qui coûte cher. La dépense moyenne par lycéen a ainsi augmenté de 50 % entre 1990 et 2004 en euros constants. Alors que la France dépense moins que la moyenne des pays de l’OCDE pour le primaire, elle est au-dessus pour le secondaire.
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La baisse du nombre d’enseignants est-elle importante ?

clip_image005Depuis le milieu des années 1990, le nombre de collégiens et de lycéens ne cesse de diminuer. À l’inverse, le nombre d’enseignants a continué d’augmenter jusqu’en 2002. Après la réélection de Jacques Chirac, la droite au pouvoir décide de mettre un terme à cette situation. Le nombre d’enseignants devant élève est ainsi passé de 402 000 en 2002-2003 à 378 800 en 2006-2007. Pour la prochaine rentrée de septembre, le gouvernement a encore prévu de supprimer 6 700 postes d’enseignant dans le secondaire. Cette restriction s’inscrit dans le cadre plus large de réduction des déficits publics.
Le pouvoir s’est engagé à ne pas remplacer chez les fonctionnaires un départ à la retraite sur deux. Le ministre de l’éducation Xavier Darcos avait vanté son bon budget 2008 en expliquant qu’il avait obtenu de Bercy le non-remplacement de seulement un départ sur trois. Mais les syndicats enseignants craignent que la règle du 1 sur 2 s’applique au budget 2009 en préparation.
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Comment l’État s’y est-il pris pour opérer des coupes ?

clip_image007Depuis cinq ans, le ministère explique qu’il diminue le nombre de professeurs sans toucher au taux d’encadrement ni aux contenus de la scolarité. Il s’appuie sur un double argumentaire, démographique (la baisse du nombre des élèves) et technique. Le plus gros employeur de l’État dispose de marges de manœuvre considérables pour optimiser les moyens.
La rue de Grenelle a ainsi, tour à tour, réformé le système de remplacement des enseignants, diminué le recrutement dans les disciplines en surnombre de professeurs (allemand, éducation physique…), restreint le choix d’options ou fermé certaines filières dans l’enseignement technique et professionnel. De même, en limitant le nombre de redoublements d’élèves, on fluidifie le circuit.
Alors ministre de l’éducation, François Fillon avait, en revanche, échoué à alléger le baccalauréat et son successeur, Gilles de Robien, renoncé à remettre en cause certaines « décharges » de service des professeurs.
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Peut-il aller plus loin ?

clip_image009L’État va continuer à optimiser la gestion en introduisant de la souplesse dans un système très rigide. La bivalence (un professeur enseigne deux matières) a fait une entrée timide dans les instituts de formation (IUFM). Le récent rapport Pochard sur l’évolution du métier d’enseignant proposait aussi d’annualiser le temps de travail des enseignants et de donner plus d’autonomie aux établissements pour répartir les moyens.
Mais l’actualité de la rentrée prochaine, c’est avant tout le développement des heures supplémentaires. Sur les 6 700 postes d’enseignant supprimés dans le secondaire, 3 500 le sont au titre des heures supplémentaires. C’est la traduction du « travailler plus pour gagner plus » du président Sarkozy. Le gouvernement a mis en place une défiscalisation de ces heures supplémentaires afin de convaincre les professeurs.
Il se pourrait aussi que le gouvernement décide de changer de braquet en s’attaquant, pour la première fois, au contenu des programmes. Les audits réalisés sous le précédent gouvernement s’étaient penchés notamment sur les lourdes grilles horaires des collégiens (entre 24 heures et 28 heures hebdomadaires) et lycéens (entre 30 et 45 heures) qu’ils recommandaient d’alléger.
Cette analyse rejoint les études internationales que résume le spécialiste des politiques éducatives à l’OCDE, Éric Charbonnier : « Certains pays obtiennent de meilleurs résultats que la France, en termes de réussite des élèves, tout en ayant une charge d’enseignement moins lourde. L’éducation nationale pourrait s’inspirer de ces modèles en diminuant le nombre d’heures de cours mais en développant les dispositifs d’accompagnement des élèves, d’aide aux devoirs ou de méthodologie. »
Une heure de cours supprimée au collège équivaut à 6 000 postes en moins, rappelait il y a peu Gérard Aschieri, patron de la FSU (lire La Croix du 9 septembre 2007). C’est toutefois au niveau du lycée, où l’offre est la plus abondante, que les premières coupes pourraient être opérées.
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Quel est l’état d’esprit des syndicats enseignants ?

clip_image011Les audits, le rapport Pochard, l’actuelle révision générale des politiques publiques (RGPP)… La succession des avertissements place les syndicats en alerte rouge. Après les mauvais résultats aux municipales, le gouvernement semble vouloir accélérer les réformes, et les échéances européennes plaident aussi pour une priorité à la réduction du déficit public.
« Tous les éléments sont réunis pour un conflit majeur », prévenait début février, dans Le Monde, Gérard Aschieri. En ce printemps, le mouvement de protestation a surtout pris en région parisienne, dans l’académie de Créteil notamment. Les syndicats y contestent les prévisions du rectorat de 4 000 élèves en moins à la rentrée. S’ajoute à cela des établissements de Seine-Saint-Denis traditionnellement très mobilisés. De plus, l’enseignement professionnel est bien représenté en région parisienne. Or, la réforme du bac pro en trois ans, au lieu de quatre, est venue aussi alimenter les critiques sur la baisse des moyens.
Pour l’instant, la mobilisation lycéenne et enseignante ne s’est pas étendue à toute la France. Les annonces sur le recours aux heures supplémentaires (pouvoir d’achat oblige) ont permis de faire passer sans trop de remous les suppressions de postes de la rentrée prochaine. Mais l’annonce d’une réforme structurelle de l’enseignement secondaire, dans les semaines qui viennent, serait autrement plus sensible.
"

BERNARD GORCE

 

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2333740&rubId=786

 

Qu'en dit-on réellement au SNETAA,

On enquête pour savoir si les enseignants soutiennent leurs futures suppressions d' emploi?

 

Agamemnon

Alignement gouvernemental...?

Bac pro: le syndicat Snetaa-eil lance une enquête auprès des professeurs

Le Snetaa-eil, premier syndicat des professeurs en lycées professionnels, annonce mardi dans un communiqué le lancement d'une enquête sur l'avenir de la voie professionnelle, auprès de 73.000 professeurs concernés par la réforme de la filière professionnelle.

Le Syndicat national de l'enseignement technique action autonome précise que cette enquête intitulée "rénovation et valorisation de la voie professionnelle" auprès de tous les professeurs des lycées professionnels a pour but de dégager les grandes lignes de l'avenir des élèves et des professeurs de Lycées professionnels.

"L'enseignement professionnel doit être capable d'offrir à tous les jeunes, la préparation d'un diplôme national reconnu qui leur permette éventuellement une poursuite d'études et surtout la meilleure insertion professionnelle dans l'entreprise", explique le syndicat en préambule.

"Chaque jeune doit pouvoir se former à l'abri des pressions politiques, idéologiques, économiques et confessionnelles", poursuit-il, préconisant notamment de "construire un parcours diplômant du CAP au BTS dans nos LP en ouvrant une nouvelle phase de rénovation de nos diplômes".

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, et quatre syndicats - Snetaa-EIL (majoritaire dans l'enseignement professionnel), Sgen-CFDT, SE-Unsa et Snalc-Csen - ont signé en décembre un "protocole de discussion" portant notamment sur les modalités de mise en oeuvre de la réforme du bac professionnel en trois ans.

Ce texte avait été proposé par le ministre pour calmer l'inquiétude des syndicats, qui dénonçaient notamment la manière "précipitée" avec laquelle le ministre comptait mettre en oeuvre cette réforme à la rentrée 2008, lui reprochant en outre de n'avoir procédé à "aucune concertation".

Dans une note du 29 octobre aux recteurs, M. Darcos avait en effet annoncé l'accélération d'expérimentations menées depuis 2001 consistant à faire passer le bac pro en 3 ans (au lieu de 4): il avait demandé que 45.000 élèves soient accueillis dès la rentrée 2008 dans ce cursus, soit dix fois plus qu'actuellement et que la généralisation de ce cursus soit prête pour la rentrée

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20080325&key2=080325183235.l2f6a0ki.xml

 

agamemnon

mercredi 2 avril 2008

Vers une annulation du transfert des TOS.....

"Lors du transfert des personnels TOS
de l'Etat vers les départements et les régions, plusieurs
collectivités et l'Association des Régions de France ont saisi le
Conseil d'Etat pour annuler le décret de transfert. Celui-ci devrait
leur donner prochainement raison, mettant fin à un feuilleton
judiciaire de plus de deux ans, mais légitimant ainsi l'approche économique."

source et texte Café Pédagogique

L'education :une consommation comme une autre...( information officielle ministérielle)

 

En attendant sans doute un jour la cotation libérale en vigueur dans les pays anglo-saxons ou la notation collective  des enseignants  par le  niveau  de performance de leur établissement  voici "les indicateurs des LYCES fraîchement  publiés par le ministère de l'Education 

 

Indicateurs de résultats des lycées

 

"Trois indicateurs de résultats des lycées d'enseignement général et technologique et des lycées professionnels, publics et privés sous contrat, sont établis à partir des résultats de leurs élèves au baccalauréat et de leur parcours dans l'établissement.

Les trois indicateurs donnent des points de vue complémentaires sur les résultats des établissements.
Il s'agit des :

  • taux de réussite au baccalauréat,
  • taux d'accès de seconde au baccalauréat, et de première au baccalauréat
  • proportions de bacheliers parmi les sortants de l'établissement.

Ces indicateurs sont exprimés en termes de "valeur ajoutée" : ils tiennent compte des caractéristiques des élèves accueillis pour ne considérer que l'action propre du lycée.
Vous disposez ainsi, en combinant les trois indicateurs, d'une approche relative des résultats d'un établissement."

http://www.education.gouv.fr/cid3014/indicateurs-de-resultats-des-lycees.html

Indicateurs de résultats des Lycées d'Enseignement Général et Technologique et des Lycées Professionnels

Indicateurs élaborés par la Direction de l'Evaluation, de la Prospective et de la Performance

Signet

Trois indicateurs de résultats des lycées - Brochure explicative

Signet

Recherche d'un Lycée d'Enseignement Général et Technologique

Signet

Recherche d'un Lycée Professionnel

Signet

Glossaire

 

http://indicateurs.education.gouv.fr/

QUAND LE MINISTERE prépare ses dirigeants!

Note de la rédaction:Cette circulaire et les documents auxquels elle renvoie ne sont utilisables que dans le cadre des Etablissements publics d'Enseignement

 

 

L'organisation des examens nationaux dans les établissements du 2nd degré

Calendrier


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Organisation matérielle et textes de référence

Fiche n° 20 - Mise à jour : 21/03/2008 - Validité : 21/03/2009
Mots-clés : examen - diplôme national du brevet - brevet des collèges - BEP - CAP - BAC - baccalauréat - BTS - TPE - EAF - DNB - VAE

Les tâches essentielles

1) Inscrire les élèves, en se conformant aux dates et aux procédures (penser aux modalités particulières pour les élèves handicapés).

2) Informer les élèves, les parents et les enseignants, des dates et lieux, des modalités (dont les modalités particulières), des procédures, des droits et des devoirs. Convoquer ou diffuser les convocations.

3) Prévoir l'accueil, l'organisation matérielle des salles, du secrétariat d'examen, des jurys, la sécurité des sujets et des copies, les spécificités locales.

4) Anticiper le traitement des aléas : les retardataires, les malades, les fraudes, les absences des surveillants et des membres des jurys, l'imprévisible.

5) Organiser les surveillances, le secrétariat d'examen, la distribution des sujets, l'anonymat, la réception et la circulation des copies, les épreuves orales spécifiques à chaque examen.

6) Contrôler tous les points du dispositif.

7) Communiquer les résultats.

8) Évaluer le dispositif.

Les tâches par types d'examens

1) Diplôme National du Brevet – DNB : voir la fiche spécifique ;

2) Certificat d'Aptitude Professionnelle – CAP : voir la fiche spécifique ;

3) Brevet d'Études Professionnelles – BEP : voir la fiche spécifique ;

4) Baccalauréat :

5) Brevet de technicien supérieur - BTS : voir la fiche spécifique.

La validation des acquis de l'expérience

Voir la fiche VAE.

Textes officiels en vigueur

Titre 54 : "contrôle des connaissances".

Charte nationale des examens sur le site du ministère.

Pour l'organisation d'un examen en particulier, se reporter à la fiche spécifique de l'examen concerné.

Comment savoir si les textes de la fiche n'ont pas été modifiés récemment ?

Pour aller plus loin

Les documents de cette fiche sont libres de droits s'ils sont utilisés dans un contexte d'EPLE.

SOURCE

http://www.esen.education.fr/fr/ressources-par-type/outils-pour-agir/le-film-annuel-des-personnels-de-direction/detail-d-une-fiche/?a=20&cHash=fd03e4bda8


 



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Encore un petit coup de main demain avec le BAC Pro en trois ANS et la suppression des BEP....

- L’apprentissage en 2006 : les entrées s’accroissent surtout dans le tertiaire(ministère du travail)

31 mars 2008

 

"En 2006, 277 000 nouveaux contrats d’apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. La hausse a été de 5 % en un an, après 6 % en 2005.

La progression est plus forte dans le tertiaire, notamment dans les secteurs où le dispositif est peu développé. La durée des contrats continue de se réduire : 44 % des apprentis sont embauchés pour des périodes inférieures à deux ans, soit + 5 points en deux ans. Les jeunes de niveaux VI et Vbis, c’est-à-dire sans qualification reconnue, continuent à voir leur part baisser dans les entrées. Ils ne représentent plus que 40 % de celles-ci.

Les nouveaux apprentis sont également plus nombreux dans le secteur public, où le dispositif reste toutefois marginal : + 30 %, soit plus de 5 800 entrées."

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-dares/etudes-recherche/publications-dares/premieres-informations-premieres-syntheses/2008-15.1-apprentissage-2006-entrees-s-accroissent-surtout-tertiaire.ht -

 L’apprentissage en 2006 : les entrées s’accroissent surtout dans le tertiaire

31 mars 2008

 

"En 2006, 277 000 nouveaux contrats d’apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. La hausse a été de 5 % en un an, après 6 % en 2005.

La progression est plus forte dans le tertiaire, notamment dans les secteurs où le dispositif est peu développé. La durée des contrats continue de se réduire : 44 % des apprentis sont embauchés pour des périodes inférieures à deux ans, soit + 5 points en deux ans. Les jeunes de niveaux VI et Vbis, c’est-à-dire sans qualification reconnue, continuent à voir leur part baisser dans les entrées. Ils ne représentent plus que 40 % de celles-ci.

Les nouveaux apprentis sont également plus nombreux dans le secteur public, où le dispositif reste toutefois marginal : + 30 %, soit plus de 5 800 entrées."

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-dares/etudes-recherche/publications-dares/premieres-informations-premieres-syntheses/2008-15.1-apprentissage-2006-entrees-s-accroissent-surtout-tertiaire.html

 

L'étude est  publiée par la Documentation Française.Publication DARES.PREMIERES INFORMATIONS ET PREMI7RES SYNTHESES 2008-15.1

mardi 1 avril 2008

Tout fout le camp...

lu sur "Le café pédagogique"

Le moral des personnels de direction est atteint

"Moins d'un personnel de direction sur deux a un bon moral, révèle l'étude de G. Fotinos pour la Mgen. Et la situation s'est dégradée depuis 2007. "L'évolution sur trois ans de l'ensemble de ces éléments durcit considérablement le constat de 2007. En effet, les plus fortes dégradations concernent les éléments déjà signalés comme les plus négatifs en 2003. La dégradation des conditions de travail (+20 points), le manque de continuité de la politique éducative (+18 points), la dégradation de la motivation des personnels (+16 points), la baisse de l'intérêt du travail (+9 points), l'augmentation du stress (+8 points)""

 

Les chefs d'établissement n'ont pas le moral!

 

Et que disent -ils aux profs dont on se moque totalement de savoir s' ils ont ou pas le moral? ...

AGAMEMNON

Le temps se gâte ...

retraites :parlons des choses qui fachent..

la patate chaude du déficit budgétaire....

hausse des prix: qui ment?

Ah la rigueur..Combien y aura t-il de postes de fonctionnaires à la casse?

déséquilibre budgétaire:  les fonctionnaires pour prix de la vertu à conquérir?

Et si on remettait en cause le bouclier fiscaL?

Suppression de postes:DARCOS imperturbable...

Les vrais coupables ce sont les fonctionnaires ,ces nantis ...

UNSA ET SOLIDAIRES contre l'augmentation de un an de  la durée des services. exigés pour une retraite ..

Vers l'unité syndicale?

Inévitables contorsions de la CFDT sur les retraites.Et si on reparlait de 2003?

Y aura t'il des centrales syndicales pour signer sur les amputations de retraites des fonctionnaires

 

FONCTIONNAIRES ALLEMANDS:5.1% d'augmentation des salaires cette année, 2,8_ l'an prochain...

moins 22800 emplois de fonctionnaires en 2008, moins 35000 en 2009?

code du travail: l'ancien ou le nouveau?

samedi 29 mars 2008

Il faut bien que la justice et la démocratie prévalent

Pressée de dégager le champ de nouvelles orientations syndicales, dont chacun peut aujourd’hui dresser le constat ( par exemple autour de l approbation par le SNETAA du protocole ministériel pour le démantèlement des BAC PRO en 4 ans et des BEP), le nouveau secrétaire général du SNETAA avait choisi le muscle pour tenter de se débarrasser en force, du précédent secrétaire général , quelques mois à peine après son départ volontaire à la retraite.

Son crime supposé : être le gardien apparemment trop charismatique du temple des orientations historiques du syndicat :

l’indépendance politique et revendicative;

une laïcité vigilante ;

l’autonomie syndicale;

le choix d’une  promotion argumentée de la spécificité de l’enseignement professionnel  et de son rôle d’ascenseur social  pour les jeunes en difficulté …;

 

Rayé en son absence de la liste des élus de la tendance majoritaire,  dés le premier conseil national, sans en être informé et sans autre forme de procès, ……

Interdit d’accès à ses archives syndicales ….. ;

Arbitrairement  interdit d’exercer le mandat de délégué au congrès national donné par le congrès de son académie ;

Traîné en commission des conflits, ipso-facto et sans aucun examen réel de sa défense, pour s’y voir exclu définitivement du syndicat après 40 ans d’activité en son sein ;

Assigné en justice, avec l’intention de le faire taire définitivement,  pour avoir révélé sur le présent blog l’approbation subreptice par le Bureau national d’un texte qui s’est révélé quelques jours après être fort proche de celui du protocole ministériel sur les bacs pro en 3ANS …..

Pas moins pour tenter, faute de mieux, de donner du sens et du crédit à une premier mandature de secrétaire général  …. !

Tout à son offensive et à son égo, le cabinet de direction  du SNETAA ne s’est embarrassé dans ses actes et plaidoiries ni de la retenue qu’exige le respect militant, ni des statuts et règlement intérieur du syndicat, ni des principes démocratiques de diversité et de débat inhérents à la nature même du syndicalisme ,ni même enfin du simple respect par des éducateurs républicains de la voix de la justice .

Deux arrêts de la cour d’appel de PARIS, pris à partir de trois référés,  viennent de la rappeler à l’ordre démocratique sur l’ensemble de ses initiatives d’interdit et d’exclusion mises en œuvre depuis MARS 2007.°

Le mandat de congrès de B.. PABOT est confirmé et la condamnation du SNETAA pour l'avoir refusé maintenue.

Son exclusion du SNETAA suspendue,

L’arbitraire ambiant de la pratique de la direction syndicale est souligné .

Les auteurs de l’offensive sont donc désavoués sur l’ensemble de leurs pratiques .

Leurs initiatives désastreuses conduisent le syndicat à être condamné à la totalité des dépens de toutes les procédures.

C’est évidemment au syndicat, à ses adhérents et à ses responsables de tout niveaux, dans leur ensemble, de procéder à l’examen de ce dossier, à en dresser le bilan, à inventorier les responsabilités, et à prononcer s’il y a lieu les observations, les rappels à l’ordre ou les sanctions.

Et à remettre le Syndicat sur le chemin qu'il n' aurait jamais du quitter: celui de la démocratie pluraliste.

En toute volonté d’en découdre, la direction du SNETAA reste néanmoins libre, et à ses risques, de se pourvoir en cassation voire de procéder à une nouvelle exclusion …. pour déviationnisme !…

Il y a sans doute, à mon sens de rédacteur et d’ancien secrétaire général, bien d’autres choses plus profitables à faire en matière d’action syndicale.

.B.PABOT

De la liberté d'informer....

photo sur billet 1

Beijing( Pékin ) 9 mars  soirée TELE à l' hôtel.

Au menu les informations de TV 5 MONDE et une intervention du DALAÏ LAMA sur des événements qui viennent d' avoir lieu  au THIBET;

Je n'en saurais pas plus...l'écran étant devenu subitement obstinément blanc.

BEIJING  10 mars matin ;Information TV5 monde .intervention du DALAÏ LAMA ....écran blanc.

Beijng 10 mars 11 heures PLace TIENANMEN  : des membres de mon groupe de visite tentent d' ouvrir le débat  sur le THIBET avec le guide.

Langue de bois...les propos s' affirment .

Arrivent à l 'écoute comme des  badauds  un homme et deux femmes en civil  .

Des habitués de l' autorité sans l' ombre d'un doute...


La présence se fait insistante et silencieuse au point de devenir pesante .
La controverse  se fait  alors silence ..

Après quelques minutes, les trois  auditeurs quittent le groupe pour se rendre auprès d' un autre à quelques mètres de là.

Même méthode...

Actes  simples de la vie quotidienne dans une  C hine où tous les parcs sont par contre ouverts  à la pratique par des milliers de chinois  de la  gymnastique relaxante du  TAÏCHI .

Il  faut sans doute des opiums aux peuples pour les aider à oublier ...

 

Choquant bien sûr , Scandaleux sans aucun doute ....

Songeons  y ; un milliard quatre cent millions de CHINOIS sous le joug ,entre autres, d' une information filtrée.

C'est énorme.

Jeux olympiques aidant  cela fait du bruit...

Et c'est heureux!

Mais que dit-on ,au nom des valeurs affichées  de notre Occident quand des dirigeants dits démocratiques recourent ,en toute bonne conscience prétendue, à la justice contre des personnes, militants ou journalistes, au seul motif réel qu' elles auraient divulgué des informations qu' une communauté groupusculaire de  quelques milliers, voire de quelques centaines de personnes n' étaient selon eux pas autorisés à connaître?

Rien en général.

Quand on ne trouve pas cela très bien  au nom du maintien de l'ordre social décrété dans le groupe mentionné!

L' information officielle qui bien entendu ,n' aurait  à l' ouest aucun rapport avec la censure , serait elle alors  une  belle chose en démocratie?

Il faut donc que les JO soient aussi pour chacun un temps fort de réflexion pour que chacun  balaie devant les propres portes de ses  modestes demeures démocratiques.

 

i"Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent."'(confucius)

DE RETOUR AU SNETAA.....Bonjour...

 

1893 LYON 001RRRR% MR PABOT BERNARD 16 CHEMIN DU MOULIN 01250 JASSERON

Objet : Adhésion

Cher Collègue,

Nous avons bien reçu votre bulletin d'adhésion pour l'année scolaire 2007-2008, nous vous en remercions.

Vous trouverez ci-joint différents documents.

Votre numéro d'adhérent est le suivant : +++++, il est indiqué sur la lere ligne de votre étiquette (numéro à 5 chiffres).

Votre login est le suivant : ++++

Votre mot de passe est le suivant : +++++

Recevez, Cher Collègue, nos meilleurs sentiments syndicalistes.

Le Service Fichier

Syndicat National de l'Enseignement Technique, Action, Autonome

74 rue de la Fédération 75739 PARIS cedex 15 Tél. : 01 53 58 00 30 - Fax : 01 47 83 26 69

Internet : www.snetaa.org - E-mail : snetaanat@aol.com

 

 

"L''humour, c'est de savoir que tout, absolument tout, est drôle. Du moment que c'est aux autres que  ça arrive." 

Michel AUDIARD

 

B.PABOT

vendredi 28 mars 2008

au menu: diète et retraites pourla fonctionpublique , ouvrir la représentativité syndicale au SE ET à SUD, le snetaa en appui du ministère....

programmer la diète

retraites:encore un petit effort...!

les territoriaux pas d'accord pour la mobilité!

la parole est à la FSU...

 

et puis.....

"La représentation syndicale bouleversée
Les partenaires sociaux ont jusqu’à la mi-avril pour se mettre d’accord sur leur représentativité et leur mode de financement. Dans ce dossier polémique après le scandale de l’UIMM, beaucoup estiment que l’arrêté de 1966 reconnaissant cinq syndicats de salariés est dépassé. Mais il ne sera pas évident de mettre tout le monde d’accord sur de nouveaux critères qui pourraient voir d’autres organisations syndicales comme l’Unsa ou Sud accéder au statut de syndicat représentatif."

Ne voulez vous pas encore un peu encore un peu de réformes?

 

enquête ministérielle sur l'insertion des éléves et des apprentis;

Le SNETAA au secours du ministère et des Bacs pro en 3ANS

Lu sur "le café pédagogique"

"La rénovation et la valorisation de l’enseignement professionnel doivent être portées par tous ceux qui en sont acteurs et qui veulent que l’enseignement professionnel reste une mission de service public au sein de l’Education Nationale". Le SNETAA-eiL lance une enquête sans précédent : « quel avenir pour nos élèves ? Voulons-nous un avenir pour les PLP ? " Elle interroge aussi les enseignants sur la découverte professionnelle

mardi 25 mars 2008

41 ANS de service actif POUR LA RETRAITE?

En bref

Les partenaires sociaux seront reçus jeudi par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, pour des premières rencontres bilatérales sur la nouvelle réforme des retraites sur laquelle le gouvernement veut légiférer au premier semestre.

lundi 24 mars 2008

LAÏCITE: SARKOSY en KAMIKASE SUR lA REVISION DE LA LOI DE 1905

"Les catholiques pratiquants ne veulent d’ailleurs absolument pas revenir sur la loi de séparation entre les Églises et l’État. Car si 71 % des Français disent souhaiter garder « telle qu’elle est » la loi de 1905, les deux tiers des catholiques pratiquants sont du même avis. Même à droite, on ne trouve que 26 % des sympathisants à vouloir « réformer certains aspects de cette loi ». Sans préciser d’ailleurs l’ampleur de cette réforme. « Il y a un vrai consensus autour de cette loi, insiste Jérôme Fourquet. Nicolas Sarkozy a ici ravivé une guerre qui n’existait plus : il n’y a pas de demande en la matière. »

L'IFOP reprise par le journal catholique" LA CROIX ":

rassurant ?

les catholiques ne veulent pas modifier la loi de 1905

De la séparation du corps et de l'âme

La laîcité grande perdante des municipales...

L'euthanasie:un droit de l'homme, une avancée pour la laîcité...

vendredi 21 mars 2008

paroles de jeunes

"A côté de cet horizon intéressant, il y des interrogations pour les plus grands. Ainsi, hier, Monsieur le Ministre, j'ai recueilli la question d'un jeune mineur en 1ère année de CAP, apte à poursuivre en septembre 2008 en 2 ème année. Ce n'est pas un souci pour lui. Ce que lui et ses copains trouvent plutôt curieux voire injuste pour eux c'est la suppression "sèche" cette année des Brevets Professionnels avec instauration des Bacs Professionnels en 3 ans. Ce qui en l'état actuel des informations laisse ce garçon et ses condisciples décontenancés. Ces jeunes ne sont pas des rejetés ou laissés sur le bord du chemin comme s'ils étaient des rebuts issus de l'échec scolaire, au contraire. Ils aiment leur métier actuel et futur, je tiens à le souligner ! Ces presque majeurs, bientôt électeurs, sont des persones normales comme vous, Monsieur le Ministre avec vos comptéences et votre humanité ou moi créateur de ce blog avec une carrière médicale sans histoire. Pour être précis ces jeunes se posent la question suivante: devront-ils, s'ils souhaitent par la suite un Bac Professionnel refaire 3 ans de scolarité pour cela ? ou bien avez-vous prévu - sans que cela soit encore su des chefs d'établissements - des passerelles ou une ou des maniè-res d'accéder du CAP à un Bac Pro. ou encore du CAP à un Brevet Professionnel maintenu quelque temps pour ces jeunes en désir de progression ? Des jeunes qui n'ont pas peur de se lever tôt pour reprendre en gros la phrase de Nicolas SARKOZY, Président de la République ? Des jeunes parmi lequels - c'est forcé - se rencontrent des NAT (="précoces") qui vous étonneraient sans doute par les résultats positifs et non prévus apportés par eux-mêmes au niveau de leur métier par un juste emploi de leurs qualités de NAT.  

Pouvez-vous, s'il vous plaît, répondre Monsieur le Ministre à la préoccupation légitime de ces jeunes actuellement en CAP et désireux de progresser plus ? Et par avance un grand merci pour une chose qui ne vous aura pas échappée, j'en suis sûre.

Au besoin, les jeunes concernés pourront toujours soulever la question auprès de leurs députés respectifs dont c'est le travail de relayer de telles préoccupations légitimes qui concernent tous les jeunes en CAP au plan national.

conctact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

 

PUBLIE PAR:http://prenonslaparole.hautetfort.com/tag/X.Darcos

X.DARCOS en matamore

"Comptez-vous "plier" dans le cas où les grèves se généraliseraient
et se durciraient dans les lycées ? " Xavier Darcos : "Les réformes
sont décidées par le gouvernement et votées par la majorité
politique. Elles sont faites dans l'intérêt du système éducatif". Au
lendemain de la défaite électorale subie par le gouvernement, on
pouvait penser qu'il temporiserait sur les réformes. La réponse de X.
Darcos (lors du chat du Monde)  montre qu'il n'en est rien."

source: café pédagogique

" Les concours ne disparaîtront pas. Mais le président de la République a pris deux engagements :

1) que les professeurs soient recrutés au niveau du mastère ;

2) que le début de leur carrière soit revalorisé.

Ces deux exigences conduiront à faire des propositions pour le recrutement à partir de 2009… Dès le budget 2009 on verra apparaître une revalorisation des débuts de carrière".

A l'occasion d'un chat avec les lecteurs du Monde, Xavier Darcos a pris cet engagement.

Il a aussi déclaré que avoir "aucun projet de fusion ou de refonte des filières du lycée". Il a annoncé la constitution prochaine de groupes de travail "avec les lycéens et avec les enseignants".

Le chat

source: café pédagogiue

jeudi 20 mars 2008

retraités :cgt, fsu, solidaires, appellent à manifester nationalement le 29 mars

A défaut d'une prise de position et d'une plteforme du SNETAA, la rédaction publie la contribution de la FSU à la reflexion  revendicative sur le dossier retraites

 

 

 

"Le 29 mars, tous ensemble POUR DES RETRAITES SOLIDAIRES, manifestons !

mardi 18 mars 2008

RETRAITES Une idée d’avenir !

Pour reconquérir nos droits 37,5… 40… 41… Jusqu’où ?

2003 : François Fillon prétendait « sauver les régimes par répartition » et au nom de l’équité avec les salariés du privé dégradait les pensions des fonctionnaires.

2008 : il prétend aujourd’hui aller plus loin, avançant notamment 41 années de cotisation en 2012.

Les décrets Balladur et la loi Fillon, c’est travailler plus pour toucher moins !

L’allongement de la durée de cotisation, les nouvelles modalités de calcul, la décote programment une baisse des pensions.Sont affectées tout particulièrement les carrières courtes ou interrompues à cause du chômage et de la précarité, de l’éducation des enfants assumée principalement par les femmes. Les jeunes qui entrent aujourd’hui plus tardivement dans la vie active sont particulièrement concernés.

Le gouvernement prône l’allongement de la durée de cotisation mais seuls 4 salariés du privé sur 10 sont encore en emploi à 60 ans. Les entreprises se débarrassent de leurs seniors et loin d’améliorer les conditions de travail de fin de carrière, laissent se développer la pénibilité qui incite les salariés à partir plus tôt. Dans la Fonction Publique, les conditions de travail en fin de carrière sont dégradées par la profonde réforme de la cessation progressive d’activité.

L’indexation des pensions de retraite sur les prix conduit à un décrochage au long de la retraite de leur pouvoir d’achat par rapport aux revenus des actifs (-22 % en 20 ans).

Fillon promet de revaloriser de 25 % en 5 ans le minimum vieillesse, de quoi le porter simplement au niveau du seuil de pauvreté.

Contre la paupérisation des retraités, d’autres choix sont possibles !

OUI à la répartition
OUI à la solidarité entre générations et professions
NON au catastrophisme
NON à la réforme Fillon
et à sa poursuite annoncée par le gouvernement

La FSU exige pour tous, 75% du dernier traitement à 60 ans
avec 37,5 annuités :

Cela passe par

- l’abrogation des décrets Balladur et loi Fillon ;
- l’abandon des décotes ;
- le rétablissement des bonifications pour enfants dans la fonction publique et des mesures pour les parents ayant élevé seuls leurs enfants ;
- la revalorisation des pensions ;
- le rétablissement de la CPA.

Cela passe par de nouveaux droits

- la prise en compte des périodes de temps partiels, de chômage et de précarité par un financement solidaire ;
- la prise en compte des années d’études ;
- la prise en compte de la pénibilité.

La FSU refuse :

- un système de retraite à deux vitesses : le développement de l’épargne retraite pour ceux qui le peuvent et l’assistance minimale pour les autres.
- de nouvelles dégradations avec un nouvel allongement de la durée de cotisation.

Ces revendications n’ont rien d’utopique. Le gouvernement prétend qu’il n’y a pas d’autres choix que celui de l’appauvrissement des retraités.

La FSU défend d’autres choix : ceux de la solidarité entre les générations et les professions. Ils nécessitent un meilleur partage des richesses, en consacrant aux retraites une part des gains de productivité acquis par le travail des salariés.

BESOINS DE FINANCEMENT ?

Pour revenir sur les mesures désastreuses de 1993 et 2003, il faut consacrer 4 à 5 points de PIB d’ici 2050, soit une augmentation des cotisations de 0,375 point par an.

C’est économiquement tout à fait possible : il faut en faire le choix politique.

Le paquet fiscal de l’été 2007 représente à lui seul 1 point de PIB.

En 2050, le pays aura doublé son PIB.

A Paris, la manifestation
partira à 14 heures 30
de la Nation jusqu’à la Bastille
"

faites vos courses dans l' éducation

*M. Pochard critique la "cogestion" Etat – syndicats à l'éducation nationale

"Nous sommes effectivement là dans un domaine type que l’on peut qualifier de cogestion. Le langage tenu par les deux partenaires est sensiblement le même. A savoir : ce système n’est pas très bon mais, dans le fond, il est possible de limiter les dégâts par des mesures d’accompagnement". Dans un entretien accordé à La Lettre de l' éducation, Marcel Pochard dénonce une "cogestion" syndicats – ministère dans l' éducation nationale.

Il cite en exemple la notation des enseignants et leur affectation, dénonçant par exemple que les enseignants expérimentés ne soient pas mutés en zep. " La politique actuelle est de commencer par se mettre d’accord avec les organisations syndicales sur les thèmes qui vont faire l’objet des discussions" conclut-il. "Il ne faudrait pas qu’à ce stade des thématiques centrales passent à la trappe, comme la refondation de la politique d’affectation des agents ou celle de leur évaluation. Cela serait regrettable car à partir de ces sujets, c’est toute la gestion des ressources humaines qui peut être abordée et rebâtie

 

*Manifestation nationale le 17 mai

 

Le snetaa manifestera t-il le 17 MAI?

 

*Paye au mérite : L'effet texan ....!


"Payer les profs au mérite est-ce efficace pour lutter contre l' échec
scolaire ? Le National Center on Performance Incentives américain
publie les premiers résultats d'un programme texan d'incitation
financière, le TEEG. Lancé en 2006 par un gouverneur républicain, le
programme permet aux établissements de recevoir des fonds
supplémentaires. Ils sont versés sur des critères de performance
scolaire des élèves et de collaboration des enseignants. 75% de ces
fonds versés aux établissements doivent être reversés aux enseignants les plus méritants.
S'il est trop tôt pour évaluer l'effet sur les résultats scolaires
des jeunes Texans, l' étude met en avant des résultats positifs. La
majorité des enseignants a changé d'attitude depuis le lancement de
cette politique, y compris ceux qui pensaient ne jamais devoir
changer. La majorité des enseignants estiment qu'ils ont amélioré leurs cours.(café pédagogique)".

L'étude
<http://www.performanceincentives.org/ncpi_publications/techreportsmonographs.asp>

 

Qu'en pensent-on au SNETAA?

Il n'est pas interdit de le dire et d'argumenter!

 

*L' académie de STRASBOURG se fait son statut des personnels:

. "Dans le cadre d’une plus grande autonomie des établissements, de la recherche d’une meilleure adéquation poste/personne, d’une évaluation plus explicite des personnels, en concertation avec nos partenaires sociaux et sur la base du volontariat, l’académie prépare des lettres de mission destinées à un certain nombre d’enseignants. Quatre groupes sont visés à la rentrée 2007 : les professeurs principaux de 3ème, de 2de et de 1ère dont la lettre de mission, ne portant que sur cette fonction, sera préparée et signée par le chef d’établissement ; les enseignants recrutés sur un poste à profil dont la lettre de mission, préparée en concertation avec le chef d’établissement, l’inspecteur de la discipline et la DRH, sera signée par le recteur ; les enseignants intervenant dans les collèges relevant des réseaux Ambition réussite, dont la lettre de mission, à l’instar de celle des 23 professeurs référents, préparée en concertation avec le responsable du réseau, l’inspecteur référent et la DRH, sera signée par le recteur ; enfin, les néo-titulaires, dont la lettre de mission sera également signée par le recteur."

Extrait d'une circulaire du rectorat;

http://www.ac-strasbourg.fr/sections/lacademie/a_propos_de_lacadem/etat_des_lieux_et_pe/chantiers_et_echeanc/view

 

*Le bac sur le devant de scéne et une suppression dans l'air!

une rétrospective du bac

polémique sur la notation du bac

*La grève dans le second degré a été bien suivie

L’appel à la grève dans le second degré du 18 mars 2008 a été suivi, selon les sources, par le quart ou plus de la moitié des enseignants des collèges et lycées. Ainsi le ministère a fait état de 25,42% de grévistes dans les collèges, 19,45% en lycées professionnels et 23,43% en lycées généraux et technologiques. Le premier syndicat de l’enseignement secondaire, le Snes-FSU a pour sa part estimé le taux de grévistes moyen à 55% avec des pointes à 80 voire 90% dans certains établissements de la région parisienne. Ce sont, semble-t-il, les 11 00 suppressions  de postes prévues à la rentrée 2008 dans le secondaire qui ont le plus mobilisé les enseignants. La grève du 18 mars recouvrait cependant d’autres mots d’ordre comme le refus du bac pro en trois ans, ou la dénonciation de l’autonomie des établissements et des préconisations du rapport Pochard sur la condition enseignante. Lancé par les syndicats de la FSU du second degré, FO, la CGT et Sud, l’appel à la grève n’a pas été suivi par les deux autres grandes fédérations de l’éducation nationale, à savoir l’Unsa-Education et le Sgen-CFDT.

Publié par : http://www.educpros.fr/detail-article/h/7f9ecf5e9a/a/la-greve-dans-le-second-degre-a-ete-bien-suivie.html

 

un nouveau refus des bacs pro en TROIS ANS

 

Refus des bacs pro en 3ANS ....SNETAA absent...silence dans les rangs;

Mais sur quel chemin la direction du SNETAA emmène t-elle le syndicat?

Au point de ne plus figurer ni parmi les syndicats appelant à la grève, ni parmi ceux dont on relève l' absence!

*POINT DE VUE :Réaction de pingouin perplexe à l'annonce par François Fillon de la poursuite des réformes

LE MONDE | 17.03.08 

pingouinperplexe
17.03.08 | 17h22
"Mais quelles réformes: Diminution des retraites et allongement de la durée d' activité... Diminution du nombre d'emplois stables, Diminution du pouvoir d' achat, Mise à sac du système scolaire, atteintes à la laïcité.. Belles réformes en vérité! Mensonges des communicants pour assaisonner le tout. Pendant ce temps là, on évite de parler de la crise économique. Mais ou va-t-on comme ça? La gauche se réjouit d' avoir marqué un gros point mais on est bien avancé."

D'accord, pas d'accord?

Note2be.com mis au piquet

"A la suite de l’ordonnance de référé rendue le 3 mars 2008 par le Tribunal de Grande Instance de Paris, Note2be a cessé de collecter, traiter et publier les noms des professeurs sur son site."(portail Note2Be.com°

Note2BE jugé"illégitime"par la CNIL

Rappelons qu ce site qui proposait aux élèves de noter leurs professeurs a été condamné en référé le 3 mars à retirer de ses pages  toutes les données nominatives  et à verser 3000 euros aux plaignants pour remboursement de leurs frais de justice .

Note2BE a fait appel.

A son tour la CNIL vient donc de lui délivrer un zéro pointé.

Pour autant la question des sites de notation ne semble pas réglée pour autant .

"Il y a eu un tel mouvement lors du lancement de notre site que si l'on devait le fermer, je ne donnerais pas trois jours avant que quelqu'un ouvre un site sur le même principe en s'installant à l'étranger"(declaration AFP du gérant du site)

Chassez le naturel, il revient au galop?

Sans plus attendre Demedica.com dont le siège situé à l'iie Maurice et ne relève pas de la justice française, et NOTE2bib.com entendent reprendre le flambeau et noter ...les médecins!

"Pour la petite histoire, savez vous qu'en entrant et en sortant de Chine populaire vous êtes invités à noter la prestation du fonctionnaire de police qui vient de contrôler votre passeport?.

L' évaluation s' effectue sur un clavier situé devant le fonctionnaire,  et suprême honneur est déclenché par lui même.

Le redevable du contrôle dispose alors  de deux touches positives et de deux touches négatives pour émettre son jugement.

Mais pour celui-ci une inconnue demeure: le fonctionnaire a t-il ,de l' autre coté du pupitre, connaissance du jugement lorsqu' il est émis et a t-il droit de le contester ou d' engager des représailles ?

Décidément on arrête pas la délation  d' inspiration  libérale ni dans les pays de liberté, ni dans ceux ou elles sont contraintes. 

Au centre du débat laîque

dieu n'est pas un mot interdit : le Figaro en soutien à SARKOSY

lettre des obédiences aux candidats à un mandat électoral

La laîcité est une histoire et un principe

les propos de SARKOSY sur la laîcité sont dangereux

le nouveau cléricalisme du chanoine de latran dénoncé par JL Melenchon

PENA RUIZ en conférence

BHL tancé sur la laîcité!

liberte pour la laîcité

la religion: une solution au problème des banlieux!

la séparation du corps et de l'ame

Regardez dans vos poches!

la vie plus chère que les statistiques!

le pouvoir d'achat baisse t-il?

la tva sociale,une fausse réponse

informations fonction publique: faites le plein!

refus syndical du projet gouvernemental sur la mobilité des fonctionnaires

une fluidité sociale bien comprise

travailler plus pour gagner plus dans la fonction publique

le grand débat sur la fonction publique est achevé!

 orientations  gouvernementales pour le projet de loi sur la mobilité

les attentes prêtées aux fonctionnaires vis à vis de la mobilité

point gouvernemental sur le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires

orientations de la nouvelle circulaire fonction publique  sur le cumul d'activités

texte de la circulaire sur le cumul d'emploi dans la Fonction publique

les maires et l'avant-projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires

 

guide de la mobilité des fonctionnaires

 

le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires validé par le conseil supérieur de la fonction publique !

texte du projet de loi sur la mobilité dans la fonction publique

un document frappant 1 !

un document frappant 2

 

 

"La mobilité est désormais un droit pour les agents qui verront leur parcours professionnel sécurisé par des dispositifs pérennes d’accompagnement. Ce projet de loi introduit donc une flexi-sécurité inédite en France". Le projet de loi sur la mobilité a été adopté le 18 mars par le Conseil supérieur de la fonction publique annonce le gouvernement.

Celui-ci estime que " s’il existe encore des points de désaccord", des avancées ont eu lieu par exemple sur la "réorientation professionnelle" où le délai de deux ans (avant d'être mis en disponibilité), est retiré.

Les syndicats restent hostiles au projet. Ils l'accusent de détruire le statut des fonctionnaires. " Seuls les représentants de l’administration ont approuvé le projet de loi, FSU, CGT, FO, UNSA, Solidaires et CFTC ont voté contre, CFDT et CGC se sont abstenus" précise la FSU sur son site. Le texte arrivera en juin devant le Parlement"

commentaires publiés par "le café pédagogique"

*Les agents qui le souhaitent peuvent exercer, en plus de leur activité principale, des activités secondaires dont la circulaire élargit le champ d’action tout en donnant plus de souplesse. A titre d’exemple, un agent à temps plein peut dispenser 2 heures de formation par semaine dans un organisme public ou privé ou aider à domicile un parent le lundi et le vendredi à partir de 18h30 tout en percevant l’allocation personnalisée d’autonomie ou encore aider son conjoint artisan ou commerçant le samedi et le dimanche sous le statut de conjoint collaborateur. Ce dispositif prévoit également de laisser une large place à l’appréciation des situations concrètes au plan local. Toutefois, certaines activités dans le secteur privé comme la création d’une entreprise ne sont possibles qu’après intervention de la commission de déontologie afin d’éviter que des agents ne soient exposés à des tentations ou à des conflits d’intérêts."

commentaires publiés par:http://www.service-public.fr/actualites/00767.html?xtor=EPR-140

mercredi 5 mars 2008

Rendez vous le 17 MARS

 

Indisponible, la rédaction du BLOG se mettra entre parenthèses du 06 au 16 MARS;

Nous demandons à nos lecteurs de nous excuser pour cette vacance

nous en profitons pour leur  proposer de relire certains articles qui demeurent totalement d' actualité, notamment sur les bacs professionnels en trois ans,la laïcité , le pouvoir d' achat, les salaires et la dénaturation du statut de la fonction publique.

Il suffit pour cela de remonter sur les pages en cour ou de demander l' accès aux archives.

A bientôt.

 

AGAMEMNON